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Adieu Communauto!

Prière de prendre note que, suite au nombre de plus en plus grand de commentaires étranges et désobligeants que je reçois et que je ne publie pas par rapport à ce billet, j’ai pris la décision de fermer les commentaires sur cette page. Désolé.

Ça y est. C’est fait. Je ne suis plus abonné à Communauto. J’ai envoyé mes clefs dans une enveloppe à bulle. J’attends ma mise de fonds de 500$ qui était immobilisée dans leur compte de banque depuis plusieurs années. C’est avec tristesse et frustration que je mets fin à ce «beau rêve ».

Ce rêve a pris forme aux alentours de 2002, année de ma séparation avec la mère de ma fille. Grosso modo, je gardai la maison et elle partit avec le char. Sans véhicule motorisé personnel pour la première fois depuis l’âge de 20 ans, j’ai essayé de trouver d’autres solutions tout en essayant d’être cohérent avec ma fibre écolo. Communauto était LA solution. Mais ce n’était pas si simple… Il me fallait trouver les 500$ et plus pour m’inscrire. En tant que monoparental à garde partagée qui conserve sa maison, cela m’a pris 3 ans. Enfin, j’ai pu devenir membre de cette vénérable institution.

Mon expérience n’a pas été concluante. Les automobiles, des Toyota Echo/Yaris sedan sont laides (que voulez-vous, je suis sensible à ce genre de détails), peu pratiques (pas beaucoup d’espace de chargement) et très souvent malpropres. La fierté des membres de ce réseau, du moins dans mon quartier (Hochelaga-Maisonneuve), n’était pas à la hauteur de mes attentes. Bien sûr il y a aussi des Matrix, mais il faut payer un supplément de 15% et ces autos ne sont pas disponibles dans mon quartier.

La disponibilité des véhicules ne correspond pas à mes besoins ni à ma personnalité. Voyez-vous, je ne suis pas du genre à planifier deux semaines à l’avance que j’aurai besoin d’un véhicule le samedi entre 13h et 18h pour aller faire mon épicerie et faire un croche par le Réno-Dépôt. Je me décide à la dernière minute. Tiens, ça serait plaisant d’aller faire de la randonnée en forêt demain, il va faire beau… OK, je vais réserver une auto… Merde, il n’y en a plus de disponible… Que de fois cela m’est arrivé dans les 3 dernières années. Assez pour m’écœurer en tout cas.

Une autre raison, les stationnements. Les plus proches emplacements où sont localisés des véhicules sont:

  • La station 44, Nicolet et Hochelaga, itinéraire а pied vers Rue Nicolet, 1,0 km – environ 13 minutes (Google maps)
  • La station 94, La Fontaine et Pie-IX, itinéraire а pied vers Boulevard Pie-IX, 1,3 km – environ 15 minutes (Google maps)
  • La station 94, La Fontaine et Pie-IX, itinéraire а pied vers Avenue Letourneux, 0,8 km – environ 9 minutes (Google maps)carte

Par beau temps, ça va. Mais le mauvais temps nous enlève toute envie d’utiliser le service. L’hiver c’est encore pire. Écolo, mais pas maso. J’habite en face du stade olympique et il y a un méga stationnement couvert, sécuritaire, collé sur le métro Pie-IX, avec des dizaines de condos à 2 pas… J’ai fait cette suggestion aux gens de Communauto à chaque fois que j’en ai eu l’occasion et lors du sondage de satisfaction, mais c’est toujours resté lettre morte.

Il y a aussi le manque de flexibilité. On réserve un véhicule pour 4 heures et on s’aperçoit qu’il reste seulement 15 minutes quand on est dans le stationnement du Réno-Dépôt avec une cargaison de 2 x 4 à charger dans cette auto minuscule, décharger ça et l’épicerie à la maison et on a même pas eu le temps de passer chez Ikéa maudite m….! C’en est dangereux. On conduit à toute vitesse, il ne faut pas arriver en retard (pénalités) et subir les foudres du prochain membre qui a réservé et qui attend cette voiture. Que de culpabilité…

La dernière raison et non la moindre, la goûte qui a fait déborder le vase, le forfait auto + bus. Sans mise de fonds, ce forfait donne accès au parc automobile de Communauto pour 8$ de plus que le prix de la CAM. QUOI? Certaines personnes ont les mêmes privilèges que moi sans débourser le 500$? Les gens de Communauto n’ont même pas eu la décence de me proposer ce nouveau forfait? Peut-être l’ont-ils fait en joignant un feuillet à ma facture qui était toujours vide et qui prenait le bord du bac à recyclage. Toujours est-il que je considère qu’ils auraient dû me contacter personnellement pour me proposer cette alternative avantageuse. Un petit courriel, c’est tellement compliqué à envoyer…
Alors voilà, honte à toi Bonneau, écolo de pacotille! Que non, vous dis-je! Je pratique encore l’auto partage, mais sur un mode différent. Je loue. Il y a TOUJOURS une auto disponible, elle est TOUJOURS très propre, elle est à 10 minutes de métro de chez moi, je peux la prendre toute la journée pour un prix légèrement plus cher que chez Communauto, plus de stress, plus de culpabilité, entrée iPod comprise! Car, voyez-vous, quand vous louez une auto souvent au même endroit, on vous traite comme un bon client, on vous donne du service pour que vous reveniez, on vous fait un meilleur prix…
Pourquoi n’ais-je pas fait ça avant… Parce que je voulais y croire, parce que je pensais que pour être écolo je devais être maso et qu’il me fallait souffrir (un petit fond catho peut-être?). Parce que j’espérais faire partie une communauté de partage automobile… Désolé Communauto, vous ne livrez pas la marchandise et vous avez à apprendre ce qu’est une vraie communauté de partage écologique. Dans un prochain billet, je vous présenterai monsieur Émile, mon composteur de cuisine.

La dernière raison et non la moindre, la goûte qui a fait déborder le vase, le forfait auto + bus. Sans mise de fonds, ce forfait donne accès au parc automobile de Communauto pour 8$ de plus que le prix de la CAM. QUOI? Certaines personnes ont les mêmes privilèges que moi sans débourser le 500$? Les gens de Communauto n’ont même pas eu la décence de me proposer ce nouveau forfait? Peut-être l’ont-ils fait en joignant un feuillet à ma facture qui était toujours vide et qui prenait le bord du bac à recyclage. Toujours est-il que je considère qu’ils auraient dû me contacter personnellement pour me proposer cette alternative avantageuse. Un petit courriel, c’est tellement compliqué à envoyer…

Alors voilà, honte à toi Bonneau, écolo de pacotille! Que non, vous dis-je! Je pratique encore l’auto partage, mais sur un mode différent. Je loue. Il y a TOUJOURS une auto disponible, elle est TOUJOURS très propre, elle est à 10 minutes de métro de chez moi, je peux la prendre toute la journée pour un prix légèrement plus cher que chez Communauto, plus de stress, plus de culpabilité, entrée iPod comprise! Car, voyez-vous, quand vous louez une auto souvent au même endroit, on vous traite comme un bon client, on vous donne du service pour que vous reveniez, on vous fait un meilleur prix…

Pourquoi n’ais-je pas fait ça avant… Parce que je voulais y croire, parce que je pensais que pour être écolo je devais être maso et qu’il me fallait souffrir (un petit fond catho peut-être?). Parce que j’espérais faire partie une communauté de partage automobile… Désolé Communauto, vous ne livrez pas la marchandise et vous avez à apprendre ce qu’est une vraie communauté de partage écologique. Dans un prochain billet, je vous présenterai monsieur Émile, mon composteur de cuisine.

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134 comments to Adieu Communauto!

  • Wen

    Bonjour,

    J’ai très mauvaise expérience avec Communauto aussi. Je suis devenue menbre en juillet. J’ai réservé 5 fois, dont 3 fois, ça n’a pas marché.

    La première fois, j’ai choisit une auto avec siege d’auto. Je ne savais pas que leur site web stupide pourrait sortir un résult avec les voitrues sans siege d’auto. Alors j’ai du prendre un taxi. Leur explication: c’est écrit dans le contrat. Leur système fonctionne comme ça.

    Lundi dernier, j’ai réservé une auto pour chercher mon fils à la garderie. La voiture n’était pas là. J’étais dans la pluie. Je n’avais plus de temps. Alors j’ai pris un taxi.

    Le lendemain, il pleuvait encore. J’ai décidé de faire confiance à Communauto encore une fois – je ne vais pas être tellement malchanceuse. Cette fois-ci la voiture était là, mais quelqun a désinstallé le siege d’auto. Je ne suis pas arrivée à l’installer. J’étais encore dans la pluie. J’ai plus un taxi.

    J’ai décidé de ne plus faire confiance à cette companie stupide. J’ai demandé mon 500$ de rembousement. Devinez quoi? Ils ont tout prévu. Je dois accepter le risque que c’est l’auto partagée. Je dois pouvoir installer le siege moi-même. Le 500$ ne peut pas être remboursée avant la fin de mon contrat. L’inscription et l’assurance – n’y pensez même pas. Leur préposé me dit que j’aurais dû inspecter la voiture avant de l’utilier. Quelle inspection? J’ai bien vu que le siege n’était pas là. Si c’est dont il a parlé. Je comprends qu’il y a des risques. Mais est-ce la companie fait quelques choses pour protéger les victimes? Chaque fois je me fais avoir, c’est toujours prévu dans leur contrat. Je dois prendre tout pour moi-même. Alors ça sert à quoi de compter sur ce service si c’est jamais fiable?

    Le préposé m’a suggéré de continuer d’utiliser leur service jusqu’à la fin de contrat. Je ne peux pas. Chaque fois je réserve une voiture, je termine par prendre un taxi. Parce que j’ai compté sur leur service, alors j’ai raté le bus. Je suis toujours en colère. J’aurais aimé être écolo, mais pas avec ce service de merde.

    • Bonjour madame. Merci pour votre témoignage. Il va dans le même sens que le mien et de nombreux autres que j’ai entendu. Il est malheureux que cet organisme dont l’objectif est noble, soit si mauvais dans le domaine di service à la clientèle. Ils ne vous ont sûrement pas dit qu’après la fin de votre contrat, vous aurez à attendre 3 mois de plus avant de recevoir votre mise de fond de 500$. En plus, il faut écrire une lettre. J’ai fait ma demande en mai, j’ai reçu mon chèque en juillet! Le malheur, c’est que plein de gens de bonne volonté se font avoir par cet organisme.

      Et c’est pour cela que j’ai tenu à écrire ce billet. Merci de votre contribution éclairante.

  • Bonjour Monsieur Bonneau, bonjour Madame

    Nous avons bien pris note de vos commentaires et je ne peux pas nier qu’il n’y ait jamais de problèmes avec Communauto. Ce n’est pas un service qui convient à tous, tel que ceux qui désirent des voitures plus « luxueuses » que des EchoYaris ou qui ne sont pas en mesure de prévoir avec une certaine marge de manœuvre leur retour au stationnement. Bien que cela ne veuille pas dire qu’on a toujours du travail à faire pour s’améliorer, nous nous consolons du fait que 95 % des abonnés déclarent être satisfait ou très satisfait de notre service (d’après le sondage biannuel des 6 dernières années) et que les trajets affectés par des retards ou des voitures manquantes représentent à peine 1,5 % des quelque 50 000 trajets qui sont réalisés chaque mois avec les véhicules de Communauto. On sait, par contre, que les statistiques ne reflètent pas nécessairement le vécu personnel. J’en conviens, ce n’est pas toujours rose – mais d’un autre côté non plus, avec une voiture personnelle, les taxis, le transport en commun ou le vélo – et je peux vous assurer que l’on travaille fort depuis longtemps pour améliorer notre service à la clientèle.

    Cela dit, voici quelques précisions sur les sujets soulevés.

    La localisation des véhicules : il existe des secteurs mieux desservis que d’autres et nous ne pouvons pas prétendre que ceux qui sont loin d’une de nos stations aient envie d’être des abonnés. Notre objectif est de donner à tous les abonnés un accès à des véhicules dans un maximum de 500 mètres. Mais ce n’est pas toujours possible. Le cas du Stade Olympique est emblématique. Il y a peu d’abonnés dans ce secteur, jusqu’à tout récemment, et nous avons de la difficulté à trouver des espaces de stationnement qui puissent nous être loués (ouverts 24h, déneigés, etc.…) et surtout qui soient considérés sécuritaires. Dans le secteur, nous avons parfois des problèmes avec du vandalisme fait aux autos. Mais je suis certain que nous allons arriver à le desservir adéquatement.

    Le DUO auto + bus : nous n’avons pas contacté directement les abonnés déjà inscrits, lors du lancement du DUO à Montréal (il est quand même affiché sur notre site Internet et annoncé dans notre bulletin l’Écho-mobile), parce qu’il n’y a aucun avantage économique à passer de l’abonnement avec le droit d’adhésion remboursable de 500 $, ce qu’on appelle l’abonnement membre, au DUO auto + bus non-membre, cet à dire sans le droit d’adhésions remboursable. Avec le DUO non-membre, vous devez payer 5 $ par mois pour 12 mois (jusqu’en septembre 2009, le montant était 8 $ par mois) c’est-à-dire 60 $ par année, en plus de vous engager à acheter 12 titres de transport mensuels de la STM pendant une année pour avoir accès aux mêmes tarifs à l’utilisation qu’avec l’abonnement membre. Dans le cas de l’abonnement avec les droits d’adhésion remboursables, pour les mêmes tarifs à l’utilisation, vous payez 37 $ par année, vous n’avez aucun engagement avec la STM et vous récupérez votre 500 $ si vous vous désistez de notre service. Pour cette raison, cette formule n’était pas intéressante pour ceux qui étaient déjà abonnés. Depuis septembre 2009 une formule DUO auto + bus avantageuse est disponible aussi pour les abonnés membres. Toujours en gardant leur abonnement actuel à Communauto, les abonnés membres reçoivent un crédit de 36 $ par année s’ils s’engagent à s’abonner annuellement au service de la STM.

    Le délai pour le remboursement du 500 $ : il est de trois mois après l’échéance du contrat annuel. Les prix que nous proposons (à partir de 1,60 $ de l’heure et de 0,34 $ le km, bien loin du 7 – 10 $ de l’heure de nos voisins de Toronto ou des États-Unis) et la nouveauté du concept d’autopartage, font que nous n’avons pas beaucoup de marge de manœuvre pour convaincre des institutions de nous financer. Un des éléments pour le faire, et pas toujours avec succès, est de consentir à mettre des limitations, telles que celle prévues pour les parts sociales des coopératives, sur la vitesse à laquelle les abonnés pourraient se désengager à la fin de leur abonnement annuel. Disgracieux, mais pour le moment, c’est la solution la plus efficace que nous avons pu expérimenter.

    Les problèmes avec les sièges pour enfant et les voitures non-disponibles : Tel que mentionné du point de vue statistique, vous ne devriez pas encourir des problèmes de ce type plus de quelques fois pour chaque 100 réservations. Mais étant donnée la statistique, pour chaque personne qui n’a jamais de problème, malheureusement il y en a une autre qui en vit plus fréquemment. Nous avons des pénalités pour décourager les abonnés à prendre la mauvaise voiture ou à enlever les sièges d’enfants des autos, mais cela peut toujours se passer. Concernant le « stupide site web » qui affiche aussi les voitures sans siège pour enfant, le fait est que, comme il y a 12 % des véhicules avec ces sièges, si vous cochez cette option, vous risquez de ne jamais trouver une voiture et être obligé à faire deux requêtes pour vérifier la disponibilité. Nous avons pensé qu’il serait plus convivial de faire apparaître toutes les disponibilités en affichant en rouge si le dispositif demandé est présent dans la voiture. Un choix qui peut convenir à quelqu’un, mais qui peut être moins clair pour quelqu’un d’autre, sachant que quand on utilise un site web, on ne prend pas le temps de vérifier tous les messages d’aide. C’est quand même un point de réflexion toujours ouvert.

    En conclusion, nous sommes désolés que votre expérience n’ait pas été concluante, et les détails dont vous avez parlé nous donnent matière à réflexion. Comme quoi, même si nous pensons faire en général un bon travail, cela nous permet d’essayer de mieux servir ceux qui, pour le moment, trouvent moins conviviale l’expérience avec l’autopartage.

    Cordialement

    Marco Viviani
    Directeur, développement
    et relations publiques

    • Bonjour monsieur Viviani. Je suis très heureux de lire votre contribution à ce billet. Je constate ici qu’écrire un bon billet, bien documenté sur un blogue, est plus efficace que de parler aux téléphonistes du service à la clientèle ou de répondre au fameux sondage, pour capter l’attention des dirigeants de votre organisme et je m’en réjouis. Les gens qui liront ce billet n’en seront que mieux informés. Je dois vous dire aussi que quelques personnes n’ont pas osé commenter ce billet publiquement, l’ont fait via un courriel.

      Votre effort pour expliquer certaines des situations que nous dénonçons est louable, mais plusieurs des arguments dont vous vous servez sont de l’ordre de la gestion interne de votre organisme et ne concernent pas votre clientèle, le délai de remboursement par exemple. Il n’y a pas de problèmes… il n’y a que des solutions que vous n’avez pas encore trouvées.

      Merci d’avoir partagé votre point de vue avec nous.

      Art Vie Design!

      Philippe

  • totoro

    trés instructif…
    trop tard pour moi qui vient de m’abonner…
    une suggestion pour le sîte web: un encadré rappelant aux utilisateurs qui n’ont pas besoin de siège bébé, d’éviter de prendre les voitures qui en sont équipées… quand ils en ont le choix !

  • Bonjour Totoro. Merci pour votre commentaire. J’espère que monsieur Viviani de Communauto pourra en prendre note…

  • jane

    Communauto me donne souvent très envie de m’acheter mon propre véhicule. Seul service à la clientèle qui soutire des frais à ses abonnés lorsque l’on veut parler à un préposé. Je ne parle pas ici de location de véhicules mais pour tout autre question ou commentaires, Communauto se fait payer un montant que même si dérisoire (o,65 ou 1.30$ dépendant du moment de l’appel) est une insulte à l’abonné. Plus j’utilise ce service plus je crois qu’il est pratique pour de courtes distances et de courtes plages de temps. Et pas trop souvent… parce que sinon $$$, pour un peu plus $$$ par mois une auto neuve porte votre nom est toujours devant votre porte et vous comble de bohneur.

  • Merci Jane. Personnellement je ne vois pas l’achat comme une solution. Le coût annuel dépasse nettement le coût d’un service comme Communauto. C’est la qualité du service qui doit être améliorée et le respect qu’une compagnie comme Communauto doit témoigner à ceux qui lui permettent d’exister. Nous pouvons aussi constater que notre discussion a atteint les dirigeants de Communauto par l’intervention sur ce modeste blogue de monsieur Marco Viviani
Directeur, développement
et relations publiques de Communauto.

  • Bonjour Jane,

    Je crois qu’il y a eu un malentendu et j’en suis désolé. En aucun cas, Communauto ne facture des frais à ses abonnés si l’appel n’est pas fait pour loger une réservation ou en modifier une. D’ailleurs, pour ce faire, nous offrons des options gratuites telles que les réservations par notre système téléphonique automatique ou par internet, qui sont disponibles 24h sur 24. La raison des frais d’appel est justement pour inciter les abonnés, dont une bonne partie des employés de Communauto font partie, à utiliser les systèmes gratuits et automatiques. La seule exception, où vous devrez nous téléphoner pour réserver, est pour effectuer des réservations pour les longues distances la fin de semaine.

    Pour ce qui est du coût d’utilisation du service, nous gardons les tarifs les plus bas possibles, compte tenu des frais de gestion d’une automobile qui sont élevés. Il faut tenir compte aussi que la mission de l’autopartage est de donner accès à ce mode de transport sans en inciter l’utilisation, mais plutôt au contraire, en favorisant la mobilité collective et active. Il est donc hors de question de subventionner l’utilisation des autos.

    Enfin, soyez assurée, Madame, que le respect pour les abonnés est une de nos valeurs fondamentales et, malgré le fait qu’il y ait toujours de la place à l’amélioration, la qualité du service représente une des nos principales préoccupations.

    Cordialement,

    Marco Viviani

    Directeur, développement

    et relations publiques

    • Merci pour ces précisions monsieur Viviani. Vous voyez madame Jane, une des forces du web 2.0, c’est de mettre des personnes en mode conversation. Je suis heureux que mon blogue ait pu contribuer à vous faire entendre de monsieur Viviani et de Communauto.

  • Janismo

    Nous sommes un coupe d’utilisateurs fidèle de communauto depuis près de 4 ans. On a déménager à Longueuil. Il y a 3 ans avant on restais près du Métro Rosemont. Mais l’offre de service de Communauto est très limité sur la RiveSud et c’est très dommage. Je comprend votre frustration pour les Matrix. On n’a jamais réussi en loué une….Pire Il n’y a pas de Matrix sur la rivesud. Ils ne semblent pas vouloir développer le réseau sur la rivesud.

    • Merci Jasmino pour ce commentaire éclairant sur la situation de ce service sur la rive-sud. Je demeure surpris de l’impact qu’a encore ce billet et à quel point les gens comme vous ont ce sujet à cœur et ont envie de discuter à propos de Communauto. Souhaitons que monsieur Viviani soit encore à l’écoute…

  • Karakorom

    Je suis tombée sur ce (quand même vieux…) billet en cherchant le site de Communauto pour faire une réservation…

    Intéressant tout ça et oui, je crois que plusieurs personnes ont à coeur le sujet et veulent en discuter…je vais donc ajouter mon grain de sel :)

    Abonnée depuis hum…4 ans…J’ai toujours été relativement satisfaite de Communauto, surtout parce que je comprends ce qu’est l’autopartage, que le système n’est pas parfait et surtout, parce que les usagers ne sont pas tous exemplaires…Mais oui, il y a place à l’amélioration!

    Avant, j’habitais un quartier où il y avait 3 stationnements où les voitures étaient très disponibles (mais loin…). Maintenant, j’habite à 10 minutes d’un stationnement (ce que je considère « correct »), le hic : malgré les 6 voitures (dont deux ajoutées très très récemment), il est toujours mais toujours difficile de trouver une voiture disponibles le week-end à la dernière minute et même parfois un matin de semaine…

    De plus, on dirait que les usagers de mon quartier ne sont pas très respectueux…le nombre de fois où les voitures sont sales (personne ne semble se sentir concernée…), mais surtout, le nombre de fois où je retrouve la voiture sans l’essence « minimale » requise par les réglements, surtout lors des prix exhorbitants de l’essence. Cela fait, qu’à la longue, je finis par agir de la même manière…honte à moi…

    Par contre, je trouve que la service à la clientèle est relativement bien. Suite à une altercation avec un usager qui avait ramenée la voiture en retard, j’ai dû contacter Communauto et on m’a proposé une compensation. Mais d’un autre côté, il faudrait, je crois, augmenter le nombre d’employés le week-end : à un certain moment, j’ai oublié les clefs à l’intérieur de la voiture – avec toutes les portes verrouillées (maudit système de verroullage centralisé…) et je n’ai JAMAIS réussi à contacter un employé cette journée-là, même en composant le code « urgent »…heureusement que j’étais en ville et qu’un membre de ma famille était membre du CAA et qu’il était dans les environs…

    Mais malgré tout ça, je ne songe nullement à acheter une voiture, sachant que Communauto me revient moins cher et surtout, me demande moins d’investissement en temps (réparation, déneigement, changement de stationnement), surtout pour l’utilisation que j’en fais.

    Et contrairement à monsieur Bonneau, j’ADORE les yaris :) Sincèrement, si j’avais à m’acheter une voiture, j’aurais de la difficulté à acheter un autre modèle tellement je me suis habituée à ça!

  • Bonjour Karakorom. J’ai effectivement écrit ce billet en mai 2009, mais il suscite encore des réactions et votre commentaire en est la preuve. Merci de nous donner votre point de vue, il aidera sûrement ceux qui liront cette page à se faire une meilleure idée de Communauto. Pour les Yaris, cela serait beaucoup mieux si elles étaient des Yaris Hatchback, cela serait plus utile en chargement que ces insipides berlines… La preuve en est que les Matrix sont très populaires là où elles sont disponibles.

  • Michel G.

    Monsieur Bonneau,

    Permettez-moi d’apporter une note discordante aux commentaires que vous et Wen faites sur Communauto. Pour ma part cela fait plus de 10 ans que je suis membre de Communauto et je suis satisfait de leur service à plus de 80%. Bien sûr j’ai eu, moi aussi, à l’occasion, ma part de malheurs, mais rien pour m’empêcher de dormir la nuit, contrairement à ce qui semble vous arriver. Mais, bien sûr, lorsque vous avez pris un abonnement, si vous pensiez avoir la même liberté que de possédez votre propre voiture, alors là vous vous trompiez. Je reste persuader que pour le bien collectif et l’avenir de nos enfants Communauto est une belle initiative. Si vous croyez être capable d’offrir mieux (avec les mêmes valeurs véhiculées par Communauto), n’hésitez pas à partir votre entreprise. Il me fera plaisir de vous encourager. Vous avez droit à votre opinion et je la respecte, mais moi, pour l’instant je reste avec Communauto.

    Bien à vous.

    • Bonjour monsieur Michel. Merci de nous partager votre point de vue. Il permettra aux gens qui le liront de se faire une meilleure idée de Communauto. Il y a des bonnes et des mauvaises expériences et toutes ont leur place pour permettre aux gens d’être mieux informés.

      Merci de votre collaboration et au plaisir de vous lire à nouveau.

  • JJ

    J’ai vécu les 2 dernières années à New York et je prépare un retour à Montréal. Je suis franchement moins qu’impressionné par ce que propose Communauto. Ça devrait plutôt s’appeler Communiste-auto avec la contrainte de devoir conduire des petites Toyotas affligées de l’emblème laide de la compagnie sur la portière. Le système Zipcar aux États-Unis propose un vaste éventail de véhicules, allant de la Mini Cooper, à la Civic, la Volvo et même du BMW. Il y en a pour tous les goûts et budgets. On me traitera de superficiel et tout le tralala mais pour moi, conduire un Yaris Communauto c’est comme porter des crocs: quétaine et cliché. Tant qu’à ça, je prends un taxi, je fais livrer ou je loue un char présentable et sans l’emblème nounoune….

    • Bonjour JJ et merci pour votre commentaire qui m’a bien fait rire. Encore un autre point de vue très pertinent. On a souvent tendance à penser qu’écolo = cheapo et qu’il faut souffrir pour améliorer le sort de la planète. Je suis heureux d’apprendre qu’ailleurs, on puisse offrir un service semblable tout en donnant plus de choix à l’utilisateur. À Montréal il semble y avoir une entente avec Toyota… Et, lorsqu’on offre un choix pour autre chose qu’une Yaris, comme la Matrix, cela a beaucoup de succès.

  • Valéry

    Bonjour,

    Je suis bien contente d’avoir finalement une place pour faire des commentaires que je pense seront constructifs. Je les ferai sous le format point de forme:

    1- Étant une usagère de la Rive-Sud, je trouve très déplorable que le réseau n’y soit pas plus développé, surtout lorsque l’on sait de source sûre qu’il y a des gens qui on offert des places de stationnement dans leurs stationnement. Lorsque l’on sait que le réseau sur la Rive-Nord et sur l’île de Montréal se développe à un rythme soutenu. De plus, sur la Rive-Sud, il y a des endroits publics ou il serait intéressant d’avoir des stationnements, je suis persuadée qu’il y aurait davantage d’abonnés.

    2- Je trouve déplorable qu’à plusieurs reprise nous avons eu des voitures étant pas très propres.

    3- Je trouve aussi déplorable que les voitures n’aient pas toutes l’air climatisées

    4- Je trouve déplorable que la fin de semaine il soit assez compliqué de parler avec un proposé.

    5- Je trouve déplorable qu’il faille réserver pratiquement 2 à 3 semaines à l’avance pendant les périodes plus achanlandées pour être sûre d’avoir une voiture.

    6- Communauto a fait l’annonce qu’il y aurait des voitures électriques, mais bien sûr nous ne pourrons en faire l’essaie sur la Rive-Sud.

    7- Il serai intéressant qu’il y ait des voiture Matrix sur la Rive-Sud.

    8- Il faudrait que lors de l’abonnement, il soit clairement dit que l’on peut ou pas se faire créditer son gaz lors de trajet longue distance.

    9-Il serait bien que pour la Rive-Sud comme sur l’ile de Montréal, que Communauto ait des ententes pour le transport en commun avec la RTL comme il y a dans plusieurs autres villes déservies par Communauto.

    10-Il serait bien d’avoir à d’autres sortes de voitures. ( Ex. quand on va chez IKEA, il est un peu compliqué d’avoir une yaris pour faire entrer les boîtes achetées.)

    Merci

    • Bonjour Valéry et merci pour votre commentaire. Je suis certain que vous aiderez les gens de la Rive-Sud à prendre une décision plus éclairée et Communauto à améliorer ses services dans votre secteur. Outre les commentaires constructifs, ce qui me frappe le plus dans votre message est cette phrase «Je suis bien contente d’avoir finalement une place pour faire des commentaires». Je n’y avais pas pensé, mais, en ces temps de web 2.0, réseaux sociaux, Facebook, forums… il est étonnant de voir que Communauto n’ait pas mis en place des moyens pour que se regroupe et s’exprime sa communauté. Sûrement parce qu’ils ont peur de ce qu’on pourrait y dire/lire, plutôt que de servir d’une telle communauté pour s’améliorer, être plus transparents et renforcer notre sentiment d’appartenance. C’est un réflexe qu’ont encore de nombreuses organisations qui ne comprennent malheureusement pas le web 2.0 et les avantages dont elles pourraient en bénéficier. C’est ainsi qu’elles laissent toute la place à des blogues comme le mien. La nature a horreur du vide…

  • Don

    En lisant vos commentaires, je ne peux m’empêcher de voir que le concept d’auto-partage n’est pas compris dans la tête de plusieurs personnes. Ce concept représente une alternative au transport en commun et vous permet de pouvoir personnaliser vos déplacements (ce que le métro ou l’autobus ne vous donnera jamais). Communauto met sur la flotte des véhicules à faible émission de polluants et ceci est une valeur qui n’a rien à voir avec le fait de conduire ou non des véhicules dispendieux. Ils mettent également à la disposition (ce qui pourrait ne pas être fait de leur part) des accessoires additionnels (ce qui représente un clin d’oeil que les autres compagnies de transport en commun ne feront jamais) Ajouter des véhicules à des endroits moins desservies est un problème que Communauto va devoir travailler. Vous voulez une voiture propre stylisée, allez chez les locateurs de véhicules. Le concept d’auto-partage est une initiative basée sur la confiance fait aux consommateurs. Chacun d’entre nous utilisateurs avons la responsabilité de prendre les véhicules en bon état et de les remettre en bon état. Le fait d’en être déçu est une preuve que nous êtres humains sommes malheureusement inapte à respecter quoique ce soit. Communauto essaie de donner une confiance aux gens. C’est à nous de leur prouver qu’ils ont eu raison de le faire. Je les félicite pour l’initiative et j’espère qu’ils continueront à développer davantage dans d’autres secteurs.

    • Bonjour Don et merci de votre commentaire. Je ne pense pas que les gens, dont moi, ne comprennent pas le «concept d’auto-partage». La plupart d’entre nous le comprennent et auraient aimé y croire. Mettre à la disposition des clients des automobiles «à faible émission de polluants» ne veut pas nécessairement dire ne pas offrir un plus grand choix et des véhicules plus pratiques. Quant à la propreté des véhicules et à la «confiance», quand cela vous fait perdre des clients, il me semble que d’autres stratégies devraient être explorées… Ce n’est pas parce qu’on est écolo qu’on est obligé de souffrir pour vivre en harmonie avec nos convictions. Écolo, mais pas maso!

  • Montréal le 5 juin 2010

    Administration

    Bonjour Monsieur, je suis membre de Communauto depuis environ 10 jours. Lors de l’inscription au montant de 500$ on m’a remis un dépliant contenant 1) mon numéro de membre 2) une plaque magnétique 3) une clé.

    J’ai immédiatement réservé une voiture pour quelques jours plus tard. Afin de vérifier le fonctionnement de la clé de la boîte j’ai donc pris la clé déposée dans le dépliant et je me suis rendue dans trois parcs d’auto suivants: le 244, le 078 et le 076.

    Et la clé de marque Malmet ne fonctionnait dans aucune des trois boîtes. J’ai noté que les serrures des trois boîtes étaient de marque Medico. À mon domicile, je possède une serrure Medico et je j’ai deux clés Medico. J’ai donc téléphoné à Communauto pour leur demander pourquoi la clé Malmet n’était pas la même que la serrure Medico des boîtes.

    Pour corriger l’erreur ou la distraction d’un employé de bureau, un employé qui travaille sur la route est venu chercher la Malmet pour me remettre une Medico. Une erreur s’était glissée en faisant le montage des dépliants. Mais tantôt en entrant chez moi, j’ai un message téléphonique d’une jeune fille qui s’identifie comme Andréanne et qui me dit que c’est impossible que les employés de Communauto aient fait une erreur, que c’est sûrement moi qui a perdu la clé d’origine pour dire que les employés s’étaient trompés.

    Monsieur, je trouve d’une grossièreté et d’un manque de professionnalisme le contenu de cet appel téléphonique, jugeant que j’avais perdu la clé d’origine. Aussi dit-elle lors de la prochaine facturation on me facturerait 20$ pour payer la clé Medico. On ne s’adresse pas à moi mais à une boîte téléphonique….donc c’est ma parole contre celle des employés de Communauto. Habituellement, pour un sujet semblable on s’adresse à la personne et non à la boîte vocale. Qui disait à Andréanne que la boîte vocale sur laquelle elle a laissé le message était bien la mienne? Cette employée me juge alors que moi lorsque j’ai vu l’erreur de clé j’ai simplement pensé à une distraction de la part de l’équipe responsable du montage des dépliants. Si quatre employés font des montages de dépliants à la journée, une erreur peut s’être glissée.

    Monsieur depuis que je suis membre j’ai loué une voiture à deux reprises et j’en suis satisfaite et je ventais les services de Communauto auprès de mes amis. Pourquoi, une employée a t’elle porté un doute sur mon honnêté. Devrais-je douté du professionnalisme de certains employés et peut-être de l’honnêteté de certains employés, car c’est leur parole contre la mienne.

    Je n’ai pas l’âge de m’amuser à tromper les gens. Quel aurait été mon intérêt de mentir.

    Je donnerais bien le 20$ si je me sentais responsable, mais je jure ne pas avoir perdu la clé qui était collée au dépliant. Peut-être qu’une formation adéquate des employés comme Andréanne améliorerait l’image de Communauto.

    Vous m’en voyez fort déçue Monsieur

    Madeleine Perreault

  • Je m’excuse auprès d’Andréanne. C’est une erreur de communication. Alors, veuillez croire que ce fût une erreur de ma part. Par contre, je crois aussi que le message tel qu’il était n’aurait pas dû être laissé sur ma boîte vocale.

    Je demeure satisfaite des services des employés

    M.p

  • Bonjour Madeleine et merci pour votre commentaire. Je trouve votre commentaire très cohérent avec les expériences de service à la clientèle que j’ai moi-même vécu. Malheureusement cela semble arriver trop souvent. Selon moi, c’est une attitude inacceptable.

  • Bonsoir Monsieur
    Vous me demandez si j’aurai à payer le 20$ pour la clé, mais jusqu’à maintenant, personne d’autre n’a communiqué avec moi pour me dire que le dossier était clos et que je ne serais pas facturé pour ce 20$. Tout semble continuer comme la jeune fille me l’a dit.
    Alors seule la facture le dira.
    Merci
    M

  • Monsieur

    Quelques heures plus tard je viens vous dire que je ne souhaite pas faire exception à la règle. Je ne demande pas un traitement de faveur. Qu’il y aie eu un malentendu avec une employée ne m’empêche pas d’apprécier Communauto et je souhaite en être une bonne cliente.

    M

  • Jeremie

    Merci pour ce blog, je cherchais justement de l’information sur communauto afin de nous y abonner, mais ce concept d’auto partage n’est pas fait pour moi, finalement. Je suis conscient qu’il ne faut pas généraliser, mais les retards, les indisponibilités, la propreté sont des facteurs qui me découragent de passer de la location de voiture à communauto. Je suis conducteur avec allo-stop et je fais souvent le trajet Montréal – Sherbrooke. Premièrement, je ne peux me permettre de retards, ou d’imprévus avec les passagers d’allo stop; c’est 3 autres personnes que je met dans le pétrin en plus de moi-même.

    De plus, concernant les locations longues distances: le tableau comparatif sur le site web est quelque peu biaisé… Faire Montréal – Québec allé/retour avec une auto de location est loin de me couter 200$, même l’essence inclue. Si on se débrouille et qu’on cherche les nombreuses promotions des grandes compagnies de locations, en plus d’avoir les assurances de base sur sa carte de crédit, ça revient au même prix, en plus de l’assurance d’avoir une voiture neuve, propre, disponible, confortable et climatisée.

    Par contre, pour de courtes distances, ça semble être avantageux, mais les points que vous avez énumérés (inflexibilité des horaires, indisponibilité des voitures, retards des autres utilisateurs) ne valent peut-être pas la peine selon mes propres besoins… je vais continuer à marcher et à utiliser mon vélo, ce qui est encore mieux pour l’environnement.

  • Bonjour Jeremie. Merci de prendre le temps de nous donner votre avis. Je suis heureux que ce blogue ait pu vous aider à nourrir votre réflexion sur Communauto. L’alternative de la location d’auto, qui est elle aussi une forme d’auto-partage, s’avère pour plusieurs d’entre nous, une solution plus fiable, propre, confortable… et que dire du service à la clientèle… Je demeure toutefois convaincu qu’un organisme comme Communauto pourrait égaler et même dépasser la qualité des services que ces compagnies de location. Malheureusement, force est de constater que ce n’est pas le cas et que cet organisme profite de la fibre sociale-écolo-verte de ses clients.

  • Pascal

    Bonjour,

    Je viens de lire tout votre blogue. C’est très instructif et je vous en remercie.

    Vivant en centre ville je pense à présent que la formule sans abonnement est la plus adéquat en ce qui me concerne.

    Déjà lorsque je vivais hors centre-ville je faisais moins de 10.000 km par an, alors au centre, une fois les transport en commun et les choix de livraisons épuisés, le besoin d’une voiture va être exceptionnelle…

    Pour infos j’ai calculé qu’il fallait effectuer 2300km minimum pour rendre le forfait A plus avantageux que le forfait C.

    A méditer sur ses besoins réels avant de choisir.

    Bien cordialement

  • Bonjour Pascal. Merci pour votre commentaire. C’est pour informer que j’ai créé cette page et partagé mon expérience. Cela a fait boule de neige et de plus en plus de gens, comme vous, viennent ici pour avoir un autre son de cloche. C’est bien vrai qu’on ne prend pas toujours le temps de calculer comme il le fait le prix des différents forfaits. Et puis, comme j’ai fait, on peut imaginer qu’on fera quelques milliers de kilomètres par année et s’abonner à un forfait et se rendre compte, à l’usage (ou l’absence d’usage dans mon cas), que l’on a pas fait le bon choix.

  • Hé ben, ça a l’air d’être le département des plaintes de Communauto ici. Juste un mot pour dire que moi je n’ai jamais eu aucun problème majeur avec Communauto, que le personnel a toujours été très courtois et gentil et que je suis hyper satisfaite de mon expérience.

    Je ne me vois pas ravoir une voiture car je sais qu’avec une voiture je marche beaucoup moins, ce qui n’est pas très bon pour ma santé. Pour moi Communauto, c’est la meilleure option en ville à long terme.

    Voilà mon grain de sel… positif!

  • Bonjour Marie-Louise et merci pour votre positif grain de sel. Ça équilibrera un pue plus les choses. Vous avez sûrement remarqué que vous n’êtes pas la seule à émettre des commentaires positifs sur cette page. Ce qui est important c’est que les gens aient une place pour s’exprimer. En ces temps de web 2.0, et en l’absence d’une place sous l’égide de Communauto, mon modeste blogue recueille les commentaires et les diffuse, ce qui permet de se faire une meilleure idée sur Communauto que ce qui est véhiculé par la publicité ou la presse.

  • Marie-Andrée Brouillard

    Bonjour,

    ouf… intéressant et une bien longue histoire d’où l’intérêt que suscite le sujet et la page Web.

    Claire Morissette (fondatrice!?) était une compagne de classe au Collège à Drummondville. C’est elle, je crois, qui a eu l’idée de cet auto-partage.

    Pour faire diversion et dans le sens de ces échanges, voici l’idée, que j’ai eue lorsque j’ai eu à partager mon appartement avec des chambreurs…. celle, d’offrir mon automobile personnelle, sans rémunération, en partage…cela a fonctionné,et très bien.

    Récemment, j’ai entendu parler que Communauto songeait à intégrer ce genre d’option. Je souhaite que cette idée fasse son chemin, chez eux ou ailleurs car je suis de celle qui endosse, et la franchise et la tolérance, et les bonnes idées.

    C’est pourquoi vous avez retenu, plus que mon attention, soit un temps précieux à la réflexion et à la détente!

    Merci.

    • Bonjour Marie-Andrée et merci de prendre de votre temps pour alimenter la discussion. Vous avez de bonnes idées. J’espère que les gens de Communauto lisent encore ponctuellement mon blogue et que cette idée pourra germer dans leurs têtes. Très intéressant!

  • Johane

    Je suis abonnée de la Ville de Québec depuis 3 ans et je n’ai que de bons commentaires pour cet organisme. Quand j’ai eu besoin d’eux j’ai toujours eu un service impeccable. Je réussis à bien m’organiser avec cette formule. De plus à chaque occasion je me fais ambassadeur de cette façon de se déplacer.

    • Bonjour Johanne. Merci pour votre son de cloche positif en provenance de Québec, qui est encore la ville où j’ai habité le plus longtemps dans ma vie. Peut-être que le nombre d’abonnés à Montréal influence la qualité du service? Je n’ai pas de données là dessus malheureusement.

  • Joseph

    La compagnie Communauto fait preuve d’une rigidité inégalée dans le domaine du service à la clientèle… et elle s’en vante !
    Rendez-vous compte : l’autre jour, un préposé à la clientèle se réjouissait devant moi en pensant à un client qui recevrait une amende pour avoir enfreint le règlement.
    Chez Communauto, le règlement est une religion, qui passe avant la compréhension et la prise en compte du client.
    Communauto se donne une image qu’elle n’a pas. Quand on demande au client d’être souple, ça va, mais quand c’est le client qui demande à Communauto de faire preuve d’humanité, c’est autre chose.
    La qualité du service devrait intégrer l’humanité. Ce n’est pas le cas chez Communauto, contrairement à ce qu’elle prétend.

    • Bonjour Joseph. Merci pour votre commentaire. C’est une situation semblable qui arrive si vous réservez une auto et qu’une autre personne est partie avec. Pas de dédommagement pour la personne qui s’est fait voler sa journée.

  • Luc

    Je suis membre depuis deux ou trois de Communauto.

    Jusqu’à maintenant ce que je n’ai pas aimé :

    1) Ëtre obligé de retourné TOUJOURS l’auto

    louée à son point d’origine, ce qui me

    démotive à louer pour une longue distance par

    exemple vers d’autres villes. (Même si je

    loue sur un site sur l’Ile de Montréal

    exemple le site Côte Vertu, je suis obligé de

    remettre la voiture par exemple à un site Sud-

    Ouest de l’Ile). Pourtant les autres

    entreprises locatives de voitures nous

    permettent de laisser la voiture au site du

    point d’arrivée;

    2) Concernant le paiement. A)Ëtre refusé par

    certaines banques qui n’acceptent pas

    Communauto. B)Que l’administration Communauto

    n’acceptent pas les paiements par

    l’intermédiaire d’Américan Express, est-ce

    parce qu’ils vous chargent plus cher à titre

    d’entreprise? Si c’est à cause de cela vous

    n’avez qu’à nous transférer les frais;

    3) Le choix limité des modèles de Communauto.

    J’aimerais bien loué d’autres petites

    voitures quatre places, 2+2 ou cabriolet par

    exemple la Smart, Nissan Micra c+c ou autres;

    4) Les désagréables surprises des montants

    reliés à l’essence;

    5) Et finalemment qu’il n’y a peu ou pas de site à l’Ouest-de-l’Ile de Montréal. (Savez-vous que le métro et le train sont inexistants dans ce secteur?) Peut-être un jour vous planifiez d’implanter des sites …

    Depuis le début j’ai référé beaucoup de prospects à Communauto, mais aujurd’hui ma motivation est différente.

    Merci de me répondre.

    • Bonjour Luc. Beau témoignage. On ne pourra pas dire que vous n’avez pas d’expérience avec Communauto. Je partage votre point de vue sur tous vos points. Ce que vous décrivez en 1) est un peu comme un Bixi auto… Très bonne idée. Il me semble avoir entendu ou lu quelque part qu’un tel service arriverait bientôt à Montréal, avec des automobiles électriques. Enfin, je me trompe peut-être, mais un peu de compétition ne ferait pas de tort à Communauto.Espérons qu’ils sont à l’écoute et que vos idées pourront les inspirer.

  • Maurice

    Après 4 ans comme membre de Communauto, je vais devoir quitter moi aussi.

    Pour les raisons suivantes.

    1- beaucoup trop de membres pour le nombre de véhicules dans mon secteur. De mai à octobre, il faut oublier les véhicules le week end.
    2- La dernière Toyota Echo de mon secteur sera bientôt retirée. Je trouve les Yaris dangereuse à conduire, étant très grand, le rétroviseur et le cadre droit du pare brise me coupent complètemement la vue du côté droit. Je ne vois pas les piétons.
    3- Les pénalités sont exhorbitantes. Vous réservez une voiture et vous vous trompez de véhicule, on vous pénalise au même tarif que si vous aviez pris la bagnole sans demander la permission. Ridicule.

    Alors je suis à la recherche d’une bonne vieille Echo usagée, ou alors d’une entreprise de location aux tarifs « à la journée » avantageux.

    • Bonjour Maurice. Merci pour votre commentaire. Je mesure un peu plus de 6 pieds et je n’avais pas remarqué la différence. Pour moi, le côté peu pratique de ces berlines était le problème principal. Votre commentaire pourra certainement aider les grands Jacks ;-) à prendre une décision plus éclairée. Bonne chance pour la Écho.

  • Marie-Mi

    Bonjour,

    Je cherchais un service à Trois-Rivières mais je vois qu’il n’y en a pas. Et après tous les commentaires que j’ai lus, je ne suis plus certaine que j’aimerais en faire partie. Je suis plutôt spontanée et je ne suis pas sûre que je trouverais une auto lorsque j’en ai besoin. Enfin, peut-être qu’un jour il y aura quelque chose à Trois-Rivières pour ceux qui n’ont pas d’auto. Merci.

    • Bonjour Marie-Mi. C’est vrai que la spontanéité et Communauto, ça ne va pas bien ensemble. Pour moi, cela a été une mauvaise surprise. Les défenseurs du service vous diront que cela va de soi… Ou que vous ne comprenez pas ce qu’est l’autopartage. Trouvez-vous une bonne entreprise de location d’automobile et allez toujours au même endroit, vous allez voir que le service avec la temps et qu’il y a toujours (ou presque) une auto de disponible et propre.

  • Anne

    Bonjour, merci pou votre site et tous les commentaires qui ont été diffusés. Moi aussi je viens d’envoyer ma clé dans une enveloppe à bulle après trois ans d’abonnement. Nous voulions une voiture pour plus de liberté et sommes contents de notre choix, apres plusieurs années sans voiture et trois avec communauto, je pense que nous avons fait notre part. Nous allons continuer à utiliser le transport en commun pour aller au travail.

    Le service de Communauto dans Outremont s’était grandement amélioré depuis un an. Plus de voitures, un stationnement à 50 mètres de la maison. Ce n’est pas l’organisme Communauto qui est à critiquer mais ses abonnés. Je trouve que les abonnés manquent carrément de civisme. L’essence n’était pas toujours selon les instructions, les déchets dans les voitures mais surtout ce que je déplore ce sont les abonnés qui ne retournent pas les clés ou qui reviennent en retard. Seulement cet été ca m’est arrivé trois fois. Une fois je suis arrivé sur le site et il n’y avait aucune auto. J’avais un mariage et avait planifié une heure de tampon. Et bien la personne est arrivé une heure en retard et ne n’est même pas excusé. L’autre fois, il n’y avait pas de clé et Communauto m’a demandé de payé le taxi qui a amené la clé !!! J’ai du appelé le service à la clientèle le jour ouvrable suivant et fort heureusement après négociations on m’a dit que le taxi me serait crédité.

    Merci Communauto mais je pense qu’ils devraient resserer leurs règlement et pénalités.

    • Bonjour Anne. Merci pour votre commentaire. On ne peut pas dire que vous n’aurez pas essayé. J’espère que votre témoignage sera écouté par les gens de Communauto.

  • Fab

    Je suis dans le même cas que Jérémie, j’étais à la recherche d’informations sur communauto, lorsque je suis tombé par hasard sur ce blog. La plupart des propos relatés, ici, font pencher les plateaux de la balance sur le versant négatif, et finissent par dissuader de devenir membre d’un telle communauté, qui n’est absolument pas en l’état actuel des choses « au service de l’usager ». Que cette initiative très louable ait été motivée à l’origine par une volonté écologique et de partage, ne fait aucun doute dans mon esprit. Cependant, la formule actuellement en vigueur laisse sérieusement à désirer, notamment de la façon dont l’usager à accès au véhicule et doit le remettre après usage. N’y aurait-il pas moyen d’assurer un service qui pourrait, même s’il révélait légèrement plus coûteux d’un point de vue forfaitaire, livrer le véhicule clé en main à domicile, comme les pizzas? Ce qui signifierait bien entendu par-là même que le retour s’effectuerait toujours dans les mêmes conditions.

    Implications d’une telle formule rénovée :

    1 – Centralisation des véhicules dans un même entrepôt, avec inspection après chaque période d’utilisation ;

    2 – Conséquemment au 1, les personnes peu soucieuses de ramasser leurs déchets et du prochain pourront être pénalisées par ce manque de « savoir-vivre » ;

    3 – Conséquemment au 1, il y aurait de meilleures chances de pouvoir gérer les périodes d’utilisation et de disponibilité des véhicules, ce qui aurait également pour avantage de respecter l’horaire de réservation fixé lors de la réservation, via Internet ou autres moyens de communication ;

    4 – Conséquemment au 1, il n’y aura plus non plus de problèmes d’essence ou de propreté, puisque le véhicule livré à l’usager sera en parfait état, tant sur le fond mécanique que sur la forme de son impeccabilité ;

    5 – Si toutes les conditions précédentes sont respectées, il est fort à parier que beaucoup plus de personnes seraient fortement intéressées à acheter une pareille formule, laquelle concurrencerait directement les meilleurs services de location actuellement sur le marché. Ce qui aurait pour conséquence de faire croître le chiffre d’affaire ainsi que parallèlement le « choix » de véhicules disponibles.

    Bref, si j’étais dans les souliers des dirigeants de cet organisme ou si j’avais les moyens de monter un tel projet, voilà ce que je ferai.

    • Bonjour Fabrice. Merci pour votre commentaire et vos idées. Lors du dernier Podcamp Montréal, un événement de conférences sur les réseaux sociaux, j’ai rencontré monsieur Marco Viviani, directeur – développement et relations publiques de Communauto, en personne et nous avons eu une très longue discussion. Ce fut une rencontre sympathique. Il m’a livré son point de vue sur les choix que doit faire Communauto pour offrir un tel service. J’ai trouvé que son discours était cohérent et que ses arguments valaient la peine d’être écoutés. L’équilibre est délicat dans la survie d’un tel service. Il m’a assuré que si les membres lui écrivent directement pour se plaindre, il prendrait les choses en main. Le problème c’est que son courriel n’est pas écrit (ou très difficile à trouver) sur le site de Communauto et qu’on n’est pas sûr qu’info@communauto.com lui est destiné. Je sais aussi qu’il écoute sur Twitter et je crois que c’est lui qui se cache derrière @Communauto http://twitter.com/#!/Communauto.

      Il m’a aussi mentionné que ce blogue faisait beaucoup de dommages à la réputation de Communauto. Je lui ai répondu que les gens avaient besoin de s’exprimer en mal comme en bien sur ce service auquel ils croient ou aimeraient croire… Je lui ai aussi dit que malgré un retentissant taux de satisfaction, il y a aussi des mécontents et que leur voix mérite d’être entendue. Sur ce sujet, Communauto devrait lancer dans un futur incertain, une communauté de discussion. J’en ai vu le prototype au Podcamp Montréal. Ça risque de répondre à ce besoin et j’imagine que les commentaires dans mon blogue vont baisser en proportion.

      Finalement, j’ai témoigné à monsieur Viviani mon regret de ne plus le voir répondre personnellement aux commentaires des gens sur mon blogue. Il m’a répondu que c’était par manque de temps. Je crois pour ma part que ce serait une économie de temps, car, en prenant le temps de répondre à une personne, il va aussi répondre à tous ceux qui lisent et liront ce blogue. Ça pourrait peut-être rétablir l’équilibre…

  • Mimi

    Fab,

    avez-vous seulement idée de tout l’organisation point de vue employés que votre projet demanderait. C’est bien beau mais vous doutez vous combien de réservations peuvent se faire? Alors imaginez le nombre d’employés nécessaire seulement pour la livraison du véhicule. Oui tout est possible mais à quel prix?

    • Bonjour Mimi, merci pour votre commentaire. On peut effectivement se demander comment une pratique comme celle que Fabrice décrit pourrait être réaliste. De mon côté, au-delà des idées ± réalistes décrites dans ce blogue, et c’est ce qui me plaît là dedans, c’est les gens en parlent et qu’ils émettent des idées pour que, souhaitons le, le service de Communauto, la propreté, la disponibilité, la proximité, la ponctualité… s’améliore. Communauto ne doit pas s’asseoir sur sa réputation, sa rentabilité, la satisfaction de la majorité de ses abonnées, pour stagner. Il y a encore beaucoup de place à l’amélioration.

  • Fab

    Une telle entreprise demanderait en effet de voir les choses en grand, avec un investissement de départ suffisamment conséquent et une infrastructure capable de répondre à un tel service. L’envergure d’un tel projet demande à être replacé dans un contexte de géolocalisation en temps réel, comme sont capables de le faire les compagnies de taxi, CAA Québec, etc. ; à l’exception près, cependant, c’est que dans le cas de ces compagnies, celles-ci ne bénéficient pas à l’heure actuelle du système de réservation programmé étendu, dont serait doté en plus ce Communauto rénové. Ce système de réservation serait capable de mieux anticiper les éventuels délais d’attente et constituerait un bijou technologique adapté à la géolocalisation en temps réel. J’aurai ma petite idée sur la façon dont un tel système serait en mesure de fonctionner. En effet, un même véhicule dont on aurait vérifié la propreté et les niveaux, une tâche qui serait effectuée par le technicien dépêché sur place, pourrait immédiatement être remis en circulation et être livré au prochain demandeur le plus proche, par exemple. Par contre, un véhicule jugé à risque serait immédiatement envoyé au garage pour une remise en état. Tout est une question de conception visant le meilleur respect de la clientèle, quant à ce qui est proposé et ce qui est effectivement offert comme prestation, surtout à l’ère d’Internet et du Web 2.0. De plus, l’évolution du projet serait amené à prévoir, au fur et à mesure de l’accroissement de la demande pour un tel service, plusieurs centres distributeurs de véhicules, repartis suivant la taille de la ville couverte, voire de la région, et ce afin de réduire les délais d’attente. Alors utopie ou réalité ? Tout dépend comment on aborde la problématique d’un tel projet et les moyens mis en œuvre pour le réaliser. Un point demeure toutefois certain, la plupart des gens seront prêts à payer pour un service livré à domicile, inspecté et propre ; ce qui les soumet aussi par là même au respect du prochain quant à l’état des lieux du véhicule, à savoir l’état de son habitacle, après usage.

    • Rebonjour Fabrice. Wow, quelle réponse! On constate que votre idée n’est pas lancée en l’air et que vous connaissez le tabac. J’espère que Communauto communiquera avec vous s’ils veulent explorer la géolocalisation…

      Je partage aussi votre avis sur le fait que «la plupart des gens seront prêts à payer pour un service livré à domicile, inspecté et propre». Toutefois, pour la livraison, je mettrais de l’eau dans mon vin si une station était plus proche de chez moi.

  • Manon de Sylva

    Hé bien Philippe, je partage ta frustration de communauto. Pour ma part, je suis membre depuis 2005 et au début je pouvais être spontanée et avoir une auto à la dernière minute, mais depuis 2 ans, c’est l’enfer, il n’y a jamais d’auto de libre. Je m’étais inscrite pour les mêmes raisons, je suis un peu écolo. Mais depuis 2 semaines, (suite à une longue marche sous la pluie battante pour aller à l’auto) je commence à regarder les offres pour l’achat d’une auto. J’en ai marre de planifier 2-3 semaines à l’avance, pour une urgence du jour au Réno-dépôt. En plus, ils ont fermé plein de station qui était à 2 pas de chez moi (construction de condo oblige), j’ai aussi suggéré des lieux pour des nouvelles stations et c’est resté lettre morte. Je songe à me désabonner moi aussi et je cherche une bonne offre de location ou d’achat.
    Bonne poursuite.

    • Bonjour Manon. Votre commentaire est apprécié. Plus je reçois de commentaires comme le vôtre sur mon blogue, des gens qui prennent de leur précieux temps pour exprimer leur frustration, plus je remets en doute le «niveau élevé de satisfaction» que Communauto prétend avoir. Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas entre le +de 90% (chiffre à valider) de gens satisfaits. Ici, c’est plutôt l’inverse… Sur la trentaine de commentaires que j’ai reçus, les positifs sont en très grande minorité. Peut-être que c’est parce que quand on appelle pour faire une suggestion ou se plaindre, on ne se sent pas écouté, il n’y a pas de suivi ou qu’on constate que rien n’a été fait pour améliorer la situation… En tous les cas, il y a vraiment quelque chose qui cloche dans ce taux de satisfaction…

  • Julie

    Merci pour cet article que vous avez écrit. Je songeais justement à m’abonner, mais comme personne de mon entourage n’avait expérimenté le service, je restais hésitante.

    J’habite la ville de Québec, mais je suppose que le service est probablement similaire. Je n’ai pas tout lu les commentaires, mais c’est assez pour réaliser qu’on ne peut pas être spontanée…ce qui est mon cas car l’utilisation serait principalement pour « bouger » lorsque la température est clémente.

    De plus, je me dis que ça me reviendrait peut-être cher (si j’ai bien compris la documentation) de payer le tarif journalier en plus du kilométrage, car je crois que les compagnies de location permette un kilométrage illimité dans un certain rayon (c’est juste que je trouvais dommage de ne pas pouvoir leur louer une voiture pour un samedi seulement, les succursales ferment tôt le samedi et sont fermées le dimanche alors je dois payer le tarif de location de samedi et dimanche avec un retour prévu le lundi,pas évident à concillier avec le boulot).

    Bonne journée!

    • Dominic

      Bonjour Julie,

      Je suis abonné à communauto depuis 4-5 mois, et j’habite dans la belle ville de Québec. Je n’ai jamais eu de problèmes pour les réservations (il faut dire que dans un rayon de 5 mn de marches j’ai 4 stationnements à proximité).

      Souvent, je réserve à la dernière minute, car je ne suis pas discipliné. (Par exemple, j’ai réservé une voiture pour le dimanche midi, la journée précédente (donc samedi vers le souper).

      Bref, à Québec ça fonctionne très bien. De plus, avant de m’abonner j’ai demandé à des collègues s’ils étaient satisfaits de leur service, et ils m’ont tous dit que oui.

      Dominic

      • Merci Dominic. Votre expérience positive démontre que les possibilités sont différentes d’une ville à l’autre et même d’un quartier à l’autre dans la même ville.

  • Bonjour Julie,

    La différence avec la location est que les prix de Communauto incluent le coût de l’essence et de l’assurance (à partir de 1,66 $/h ou 19,92 $ par jour + 0,35$ le km). De plus, les abonnés de Communauto profitent de prix négociés (assurance incluse) avec Discount, Enterprise, Budget et ViaRoute. Mais bon, c’est à vous de décider comment combiner vos modes de déplacements.

    Bonjour Madame de Sylva,

    Je suis désolé d’apprendre que vous ne soyez plus satisfaite de votre expérience . Je peux vous assurer que nous faisons tout ce qui est possible pour rendre la formule la plus attrayante possible (c’est notre objectif principal). Je me permets par contre d’apporter plutôt une vision d’ensemble. Par exemple, à Montréal, aujourd’hui à 10h34, il y a 94 véhicules disponibles pour demain, samedi le 23 octobre, de 8h à 23h. Et pour toute la fin de semaine (de 8h samedi le 23 octobre à 22h dimanche le 24 octobre) le nombre de voitures disponibles s’élève à 80. C’est certain que ces véhicules ne sont peut-être pas tous à proximité du domicile de tous les abonnés, mais il y en a un peu partout. Certainement, comme Madame de Sylva mentionne, il est plus difficile dans certains secteurs d’ouvrir de nouvelles stations, parce que des places qui semblent disponibles ne nous sont pas octroyées, parce que les propriétaires ne songent pas à nous louer des espaces (c’est le cas notamment de toutes les chaînes d’épiceries et de pharmacies). Les suggestions des abonnés nous aident beaucoup, et moi et mon équipe prenons toujours la peine de les analyser une à une.

    Bonjour Philippe,

    Ce serait intéressant que vous puissiez aider à la compréhension des lecteurs, quand c’est nécessaire, pas seulement ajoutant des commentaires « négatifs » basés sur votre perception, mais aussi en aidant à comprendre les aspects un peu plus compliqués du service (telle que la tarification).

    De plus, je vous invite ici à nos bureaux, si vous souhaitez compter le nombre de réponses au sondage qui nous permettent de dire que les abonnés qui se déclarent satisfaits ou très satisfaits représentent environ 95 %.

    Cordialement, bonne fin de semaine, à pied, à vélo, en transport en commun ….

    Marco Viviani

  • Bonjour monsieur Viviani. Heureux de vous lire à nouveau sur ce blogue.

    Concernant la demande que vous me faites d’«aider à la compréhension des lecteurs», je ferai mes commentaires en mon âme et conscience. Communauto a bénéficié d’un préjugé «ultra favorable» et d’au moins 3 ans pour me convaincre. Pour les aspects «un peu plus compliqués du service», je vous laisse toute la place, c’est votre travail. Il me fera plaisir de le raconter à tous que je redeviendrai un de vos clients satisfaits, si cela arrive un jour. J’attends une station de véhicules dans le stationnement du stade olympique.

    Pour le sondage, je demeure septique. Pas par rapport à vos sondages mais à cause des nombreuses personnes qui s’expriment calmement ici. Je me dis qu’il y a quelque chose qui cloche et je peux me tromper.

    Passez une belle semaine.

  • Christiane St-Denis

    Bonjour, c’est la première fois que j’utilise cet outil pour dire ce que je penses. Je suis en colère contre communauto. A chaque fois que je ne peux me servir d’une auto de communauto à cause que l’auto n’est pas là, que la clé est déjà toute croche ou qu’un pneu est à terre… c’est EVIDEMMENT TOUJOURS de ma faute!!!!!!!! et ils ont le tour de se décharger de leurs responsabilitées. Je n’ai jamais été aussi insulté de ma vie et ce à plusieurs reprises, de me faire répondre en m’accusant!!!. Ca fait au moins 10 ans que je suis abonné mais là je n’en peu plus! En plus ce sont de vraies anguilles je dirais même plus, de vrais politiciens magouilleurs. Imaginez vous donc qu’aujourd’hui le 29-10-2010 je réserve une auto par ordi de 17h00 à 18h00 et quand j’arrive je constate que la clé est pas mal croche alors je l’essaye dans la serrure du coffre et tout va bien puis dans la serrure du coté conducteur et elle brise dedans! La clé est coupée en deux! Je reviens chez moi et les appelle. Ca tout l’air que c’est de ma faute si la clé a cassée dans la serrure!!! J’aurais apparemment pas dû faire ça! Il aurait fallu que je paie le taxi qu’ils m’auraient envoyé pour avoir une autre clé et j’aurais dû payer le taxi!!! J’ai réservé pour une seule heure et le temps s’effrite vite… alors ils me disent que j’ai rendu l’auto inutilisable et que je dois y remédier avant que le prochain abonné puisse se servir de l’auto à 18h00. Je leur ai répondu que ce n’était pas mon problème. Alors je suis partie en autobus. A mon retour j’ai constaté qu’ils ont modifiés ma réservation en la reculant d’une heure… soit à 16h00!!! Incroyable!! C’est de la fraude! J’ai réservé à 16h32… je ne pouvais prendre une auto avant 17h00! Je suis vraiment écoeuré de leur façon cavalière de traiter leurs abonnés. Je ne sais pas où porter plainte mais il doit bien exister un organisme ou on pourrait peut-être faire un recours collectif… Ils m’ont traité de menteuse! moi qui suis si franche, et pourquoi ils ne vont pas écoeuré la personne qui a réservée avant moi? parce que cette personne pourrait dire que la clé était correcte! Alors faut que ce soit de ma faute!!! Et que ce passe t’il quand le véhicule n’est pas là? eh bien je dois attendre et ils ne me fournissent pas d’autre auto… Communauto n’est pas fiable et en plus ce ne sont que des accusateurs et des menteurs. Je demeure à la haute-ville à Québec.

    • Bonjour Christiane. Monsieur Viviani avait de la difficulté à me croire quand je lui disais que les personnes qui répondent au téléphone de son service à la clientèle étaient parfois impolies et «cavalières» avec les clients. Après 10 ans comme «fidèle abonnée», on ne peut pas dire que vous parlez sans connaissance de cause et que vous avez fait preuve de patience envers cette compagnie… Je comprends votre frustration.

    • Bonjour Madame St-Denis,

      pour toute plainte, vous pouvez vous adresser au service à la clientèle par téléphone ou, si vous préférez, par courriel. Tout message de ce type est analysé par la direction générale.

      Pour ce qui est de votre réservation, jamais il n’a été question de vous facturer pour une période plus longue que celle réservée. Votre transaction avait été annulée à 17h50 le 29 octobre. En procédant à l’annulation, le service à la clientèle a élargi la réservation de 16h à 18h pendant moins de 30 secondes avant de l’annuler. Nous sommes désolés si la chose vous a induite en erreur, elle est sans conséquence et n’affecte pas la durée de votre réservation.

      La politique de Communauto en cas de bris de clés est d’envoyer une clé par taxi sans frais pour l’abonné, mais il est essentiel que l’usager collabore à rétablir la situation au plus vite, afin de ne pas pénaliser l’abonné suivant. Cela même quand le tout est dû à un hasard ou à une action mise en place par un abonné précédent. Nous nous excusons si l’information qui vous a été donnée a pu être contradictoire à ce propos. Nous allons faire le suivi nécessaire.

      Dans le cas d’une clé défectueuse, nous demandons à l’usager, si possible, de nous prévenir avant que la clé ne casse et, en cas de bris, de remplacer la clé brisée avec la nouvelle envoyée par taxi. Selon les règlements signés à l’adhésion, chaque usager est responsable de la voiture pendant sa réservation comme il le serait si la voiture lui appartenait. Le service à la clientèle est là pour se charger des problèmes éventuels (de façon bien plus pratique que si on a une situation semblable avec sa propre voiture), mais la collaboration des usagers est essentielle pour que le service soit promptement rétabli. Les règles que nous nous sommes données ne sont pas conçues pour trouver un coupable à blâmer, mais pour permettre à tout usager de profiter du service grâce à la collaboration de tous.

      Nous enseignons à nos agents au service à la clientèle à être toujours polis, équitables et compréhensifs dans les situations qui affectent les abonnés. Il en va de notre mission qui est de convaincre le plus grand nombre possible de personnes à délaisser une voiture. Nous sommes désolés si vous avez été induite à penser autrement.

      Marco Viviani

      • Bonsoir monsieur Viviani. Merci beaucoup pour vos réponses claires et éclairantes qui remettent certaines pendules à l’heure.

    • Marie

      Je suis membre de Communauto depuis plus de dix ans maintenant. Mais j’ai connu Communauto bien avant, car j’y ai été employée brièvement lorsque j’étais étudiante il y a longtemps. Alors que la boîte était minuscule et commençait à prendre de l’ampleur. Le plus gros de mon travail consistait à faire les réservations au téléphone et rencontrer les nouveaux adhérents pour effectuer leur abonnement. Pendant les deux années où j’y ai travaillé, incluant les périodes folles du temps des fêtes, des tempêtes de neige, de l’achalandage des réservations pendant les vacances d’été et les congés fériés, j’ai toujours été surprise de voir comment le service fonctionnait bien. Je dirais que plus de 99% des réservations se déroulaient sans pépin. Et quand on sait comment la mécanique automobile peut être parfois imprévisible, et c’est sans compter les conditions environnementales de notre belle province. Mais voulez-vous savoir ce qui était la cause principale du 1% des réservations à problème? Eh bien c’était le comportement des abonnés eux-mêmes, qui nuisait aux autres abonnés. Les retards, les gens qui se trompent de numéro de véhicule ou de date de réservation et qui partent avec l’auto d’un autre abonné, les accidents, les divers petits bris et usures faits sur l’auto sans en avertir l’administration (ex : laisser l’auto sur une crevaison sans rien dire), les fenêtres laissées ouvertes lors de grandes averses de pluie, les pertes de clés ou les clés qu’on oublie de remettre dans le coffret, les autos rapportées au mauvais stationnement, et j’en passe. Vous ne pouvez vous imaginer tout ce que j’ai vu et entendu. Je pourrais écrire un livre sur les tribulations et, surtout, les cabotinages des abonnés de Communauto.

      Mais cela ne m’a pas empêché de m’abonner, quelque mois avant de quitter mon emploi chez Communauto. Et d’y être resté membre depuis plus de 10 ans maintenant. Et depuis ces dix ans, c’est encore le même ratio qui revient : 99% de mes réservations se passent très bien. Pour le 1% restant, la plupart du temps c’est moi qui suis responsable du pépin (comme la fois où j’ai embarré les clés dans l’auto, ou bien la fois où j’ai remis mes clés de maison dans le coffret au lieu des clés d’auto). Les autres fois, et bien le problème venait des autres abonnés : auto pleine de poils de chien, réservoir d’essence presque vide, odeur de fumée de cigarette et cendrier plein, ou bien à Pâques lorsque j’ai dû prendre un taxi qui m’a coûté très cher car mon auto n’était pas au stationnement (un autre abonné l’avait prise par erreur). Mais savez-vous quoi? Ce n’est pas grave. Car l’erreur est humaine, et la négligence aussi (malheureusement). Tous n’ont pas les mêmes critères de propreté, et certains sont un peu paresseux, ou tout simplement distraits. Il faut faire avec, et se réjouir que le 99% des autres réservations se passent bien. Car faire partie de Communauto c’est faire partie d’une communauté qui partage des biens matériels, pour le meilleur (la plupart du temps) et pour le pire (parfois). La clé du bonheur pour les abonnés est la tolérance, la patience, et la reconnaissance. La tolérance et la patience envers les quelques autres abonnés qui peuvent parfois nous causer des problèmes à cause de leurs distractions, inexpériences, ou même (plus rarement) négligence et mauvaise foi – la nature humaine est ainsi faite. Aussi, la reconnaissance envers les dizaines de milliers d’abonnés qui prennent soin des autos, qui respectent leurs horaires de réservations, bref qui tiennent compte de l’aspect communautaire du service. Et finalement, la reconnaissance envers les employés et cadres de Communauto qui ont mis sur pied le service, et qui gèrent les divers pépins qui surviennent pendant les réservations, pour le mieux de l’abonné fautif et des abonnés qui sont, ou pourraient être, pénalisés par sa faute. Communauto a des règlement qui peuvent parfois sembler injustes lorsqu’on les subit, mais ils ont été pensés pour le bien être de la collecvit., autant que l’abonné individuel. Pas facile de tenir compte des deux en même temps, fiez-vous sur mon expérience. Mais selon moi, les principaux acteurs de Communauto sont les abonnés, et non pas la boîte elle-même. Ce sont eux qui font le service dans la réalité Lorsque vous dites ‘Adieu Communauto’, vous dites adieu à des milliers de citoyens, et à ces valeurs et attitudes sociétales et communautaires : la tolérance, la patience et la reconnaissance. C’est alors l’individualisme qui ressort, le je-me-moi qui se plaint de tout, et qui tient à le crier au et fort pour se sentir moins seul. La nature humaine est ainsi faite, que voulez-vous. Moi je reste abonnée car je veux cultiver mon sens de la collectivité (aussi car c<est vraiment pas cher, écologique et très pratique!)

      • Bonjour Marie. Je vous remercie pour votre beau témoignage. J’en connais un qui va être content. Je ne partage toutefois pas votre avis sur le fait que «ce sont les abonnés qui font le service». Ils en sont partie prenante, certes, mais le service est avant tout offert par une compagnie à but lucratif et ses employés. C’est cette compagnie qui gère sa barque comme elle l’entend, qui fixe les règles du jeu… «Communauto ce sont les abonnés»… Si c’était cela, ce serait une coop et ce n’est pas le cas. Est-ce que cela fonctionnerait mieux en mode coop? On peut se poser la question, mais on n’a pas de réponse.

        Pour ce qui est de partager certaines valeurs, ce n’est pas parce que j’ai choisi de cesser mon abonnement à cette compagnie que mes valeurs ont changée. Je n’ai toujours pas d’auto, ni l’intention d’en acquérir une, je voyage à pied, en vélo ou en transport en commun, je fais mon compost, même l’hiver. Pouvez-vous en dire autant? ;¬)

        Je ne crois pas qu’il faille souffrir ni accepter l’inacceptable, pour adhérer à une communauté ou des principes de vie écolo communautaire. Il n’y a pas de problèmes… Il n’y a que des solutions qu’on a pas encore trouvées.

  • Cédric M.

    Bonjour,

    Moi aussi il m’arrive, dans mon cocktail transports, de louer une auto chez des loueurs conventionnels comme Enterprise ou autres. Mais Communauto est irremplaçable pour de courtes durées (aller faire un plein à l’épicerie par exemple). Pourquoi louer une auto pendant 24 heures si vous n’en avez besoin que pour quelques courses ?

    Apparemment vous avez la chance d’habiter à 10 minutes d’une agence de location d’autos mais tout le monde n’est pas dans votre cas et force est de constater que les stationnements de Communauto sont bien plus nombreux que les agences (donc plus de gens ont la chance d’en avoir un près de chez eux).

    Aussi, pour utiliser une auto de 6h00 du matin un samedi à 23h00 un dimanche, vous devez la louer du vendredi soir au lundi matin chez un loueur classique (total facturé = 3 jours) mais seulement deux jours chez Communauto puisque vous ne dépendez pas des heures d’ouverture d’une agence.

    Je pense que Communauto est donc très flexible et gagne le duel sur le plan de la proximité avec ses utilisateurs.

    Par ailleurs, sur le thème de la spontanéité, je sais que les loueurs conventionnels ont aussi leurs périodes de forte affluence ! J’ai déjà été incapable, à deux reprises, de trouver une auto à louer pour une fin de semaine pendant l’été. Donc cet argument ne tient pas.

    Quant au dépôt de 500 dollars, même si c’est un autre sujet, il s’agit bien d’un dépôt alors moi je n’ai aucun problème avec ça, c’est normal de participer à l’achat du parc automobile. Si vous vous abonnez selon la formule Bus+Auto, vous payez 60$/an contre 37$/an pour un utilisateur du forfait C qui ne s’achète pas 12 passes mensuelles de la STM par année. Donc vous ne devez pas faire votre dépôt de 500$ OK, mais en contrepartie vous payez 23$ de plus par an et vous avez l’obligation d’acheter 12 titres mensuels de transport en commun !

    Pour finir, le choix des Echo et Yaris à coffre n’est pas des plus convaincants je vous l’accorde. En tant qu’Européen, je préfère les voitures à hayon (la Leaf s’en vient !) et aussi j’aimerais pouvoir conduire des manuelles !

    Ma conclusion #1 : ne pas posséder d’auto personnelle demande un minimum d’organisation et de planification.

    Ma conclusion #2 : Communauto et les autres loueurs sont des offres complémentaires à l’intérieur du cocktail transports, au même titre que mes chaussures, mon vélo, la STM, Orléans express, Via Rail, les taxis, les trains de l’AMT, les bixis etc…

    En passant, évitez de voyager avec Greyhound, leurs procédures de service à la clientèle datent d’il y a 2 siècles et seul le département des ventes sait parler français.

    • Bonjour Cédric. Merci pour votre commentaire qui fournit des arguments pertinents aidant à équilibrer le pour et le contre.

  • Jordan

    Bonsoir à tous,

    Je prends quelques minutes pour faire part de mon experience avec Communauto. Ca fait 2 ans que je me sert de leur service.

    Tout d’abord, j’admet que le principe d’auto-partage est un concept efficace qui marche bien et qui nous permet de sauver énormément. J’ai rarement eu de problème avec la disponibilité des véhicules de communauto, mis à part le week end évidemment. De plus je n’ai jamais experimenté de problème technique avec les véhicules. Jusqu’à maintenant je suis satisfait pour ça.

    Mon mécontentement commence cependant avec leur réglement. Je suis très déçu que communauto se cache derière un réglement appliqué à la lettre sans même montrer la moindre compréhension et tolérance envers ses clients. Récemment, des travaux sur la rue Sherbrooke devant un stationnement communauto avaient commencé pendant que j’avais loué un véhicule. Je n’ai jamais été averti et je ne pouvais donc pas prévoir qu’à mon retour le quartier serait complètement bloqué. J’ai perdu toute mon avance et suis arrivé 4 minutes en retard. Quand j’ai eu un représentant au téléphone, on m’a dit textuellement: « le règlement c’est le règlement, à partir de 1 minute de retard vous payez une pénalité ». J’avais noté l’exubérance des pénalités quand j’ai signé le contrat, mais je pensais qu’elles étaient déterminées à titre dissuasif plutôt que répressif. De plus, chaque situation mérite d’être expliquée, écoutée et discutée plutôt que de jetter la pierre sur le client. C’est ce que font toutes les entreprises qui offrent des services et ça s’appelle: « service à la clientèle ». J’ai eu tort sur communauto, car jusqu’à présent je n’ai jamais été épargné ou excusé pour le moindre erreur, même si certaines étaient inévitables car elles étaient hors de mon contrôle. Meme la loi n’est pas appliquée aussi sévèrement. Beaucoups n’auraient plus de permis si « tolérance 0″ était appliquée sur le code de la route.

    D’autre part, certains stationnements individuels sont localisés sur la rue et il m’est arrivé plusieurs fois, lors de mon retour, de ne pas pouvoir garer la voiture car quelqu’un s’y était mis. Communauto nous requiert de ramener les véhicules à leurs stationnements, mais ne prend pas la responsabilité de s’assurer que ceux-ci soient disponibles en tout temps, à part un panneau de signalisation. A chaque fois que ça m’est arrivé, communauto me sort le même discours: « le client doit trouver une place proche disponible pour au moins 12 heures ou jusqu’à la prochaine réservation ». J’ai beau expliquer que c’est impossible au centre-ville en plein rush-hour sans payer des frais de stationnements, mais les représentants me répondent qu’ils ne peuvent rien faire, me répètent le règlement et me demandent de rappeler quand j’aurai trouver une place. Résultat: j’accumule du kilométrage, je ralonge ma réservation, je perds mon temps et communauto ne m’aide pas. J’ai demandé de faire remorquer les véhicules pour dégager les places et ils n’ont apparemment pas le droit car « remorquage à vos frais » n’est pas indiqué sur les panneaux. C’est donc une histoire sans fin où le client semble être le perdant.

    La dernière fois que j’ai eu un représentant au téléphone en essayant de faire valoir mon point poliement, on m’a répondu que 90% des pénalités sont allouées à des erreurs stupides pouvant être prévenues et que la logistique requise pour régler les problèmes liées à ces erreurs coûtent cher. Je suis d’accord que ces erreurs stupides peuvent être prévenues et c’est navrant pour ceux que ça pénalise. Ce que je trouve dommage est de marteler le client pour son « erreur » quand le client pénalisé n’est même pas dédommagé quand aucun véhicule n’est disponible. Le message que j’en tire est que Communauto profite énormément des ces erreurs en imposant des pénalités très sévères. J’aimerai bien voir les chiffre de Communauto et suis curieux de savoir le surplus d’argent que cette entreprise fait en allouant des pénalités; ce n’est pas négligeable c’est certain.

    Il ne faut pas oublier que Communauto est un « business », à but lucratif, donc l’objectif est de faire de l’argent. J’ai bien peur que le profit lié à ces pénalités fasse partie de leur plan d’affaire; ceci n’est pourtant que spéculation de ma part.

    Il faut préciser que Communauto détient le monopole au Québec, étant la seule entreprise à offrir ce service. Ca lui permet d’imposer sa propre politique et ses prix car aucune compétition ne lui force la main. Je pense que les représentants seraient plus conciliants et moins sévères si leurs clients pouvaient aller voir ailleurs.

    J’ai lu un commentaire précédent dans lequel quelqu’un surnommait l’entreprise Communiste-auto. Je suis d’accord avec lui, car communauto met tout le monde dans le même panier et c’est selon moi inacceptable. C’est une politique auto-destructive où le client frustré engage une attitude négative en retour envers communauto, ce qui ne promouvoit pas le bon fonctionnement du système au bout du compte. Je ne suis pas d’accord avec ceux qui disent que les abonnés font Communauto, car si c’était le cas je ne lirais pas sur cette page des commentaires qui font référence aux mêmes défauts. De ce fait je ne crois PLUS en la collectivité Communauto car elle ne prend pas soin de clients et surtout ne leur fait pas confiance. J’étais un client fier de communauto et ses valeurs, mais je suis devenu ce client frustré car je me sens trahi et abusé par cette façon de faire des affaires. Je ne suis, moi-même, pas d’accord avec l’expression « le client est roi », il y a cependant toujours un moyen pour satisfaire tout le monde.

    Malheureusement pour moi, j’ai besoin de leur service car je loge au centre-ville et posséder une voiture me coûterait les yeux de la tête pour la faible utilité que j’en ai. Cependant, le jour où j’ai besoin d’un véhicule quotidiennement je leur renvois mes clés et j’aurai ma voiture. Je ne souhaite pas de malheur à Communauto, j’espère cependant qu’un jour son président comprendra son système est loin d’être parfait et qu’il y a plusieurs choses à améliorer.

    • Bonjour Jordan. Merci d’avoir pris le temps de nous partager votre point de vue. Votre expérience de client rejoint beaucoup la mienne. On voudrait être fier de faire partie de ce groupe, mais on devient de plus en plus amer au fil des années. Moi aussi j’espère que la direction pourra arrêter de marteler que plus de 90% des clients sont satisfaits et de nous donner l’impression de ne rien faire pour corriger ces problèmes. D’après moi, une personne comme vous, qui prend le temps d’écrire un long commentaire comme le vôtre devrait être écouté beaucoup plus qu’un sondage de cases à cocher. Encore merci.

  • alain

    en parlant du service, il faudrait se demander qu’est-ce qui fait qu’il est si execeptionellement execrable… Savez vous comment on traite les employes chez communauto? dans quelles conditions ils travaillent?

    En premier lieu, la gestion des ressources humaines est d’un type qui date de l’Esclavage. Ou avez vous travaille dernierement ou l’on doit demander permission pour aller aux toilettes?(oui vous avez bien lu!!! ca existe encore) Saviez vous qu’on demande la liste des employes presents lors de 5 a 7 pour des departs d’employes!(pas mal frequents ces derniers temps!) Les faits et gestes sont scrutés a la loupe, constamment! Lorsq’un employe ne « fait plus l’affaire » on augmente la pression an l’isolant et en etant encore plus « sur son cas »: plus de taches, plus de situation humiliantes! Surprenant n’est-ce pas? Des plaintes pour harcelement psycholgique sont en cours… Avec tout ca, ils ont eu le culot d’appliquer pour le concours du meilleur employeur! et quelle ne fut pas leur surprise, car ils ont ete surpris (en plus!) car cette fois-ci c’Est une firme externe qui a evalue… en d’autres termes desastreux!

    Voulez-vous parler de salaire? 12$ heure. Il y a une dissonance entre ce que le president, a l’affut de son image, demontre a la presse et ce qu’il est reelement! Froid, calculateur, inaccessible. Chose qui se transmet au « middle mangement » de cette entreprise.

    Resultat rotation du personnel surtout au service a la clientele (la race inferieure, pourtant celle qui est en contact avec vous!) tres eleve! Vous vous retrouvez probablement a parler avec un « nouveau » a chaque fois, un nouveau tout frais sorti de formation, qui a cause de la rotation elevee, est devenue tres sommaire avec le temps!

    plus de details a venir!

    • Merci Alain pour votre commentaire. Un autre son ce cloche et cette fois, je ne commenterai pas mais j’apprécie votre courage.

    • Mimi

      Parfaitement d’accord avec Alain! La santé mentale des gens qui quittent se porte toujours mieux par la suite!

  • Bonjour Jordan,

    Je suis désolé que, par un malentendu, on vous ait fait croire qu’on applique une pénalité après 1 minute de retard. La politique de Communauto à ce sujet est claire et on tolère un retard de 5 minutes. Les montres ne sont pas toutes réglées de la même façon. Au-delà d’un délai raisonnable, les règles sont importantes pour protéger l’abonné suivant qui, éventuellement, attend dans le stationnement pour la voiture qu’il a réservée.

    Pour ce qui est de l’application de règles de Communauto, je vous invite à consulter le numéro d’avril 2010 du bulletin d’information de Communauto, l’Écho-mobile. L’éditorial du président-directeur général est dédié à cet argument et vous pourriez noter qu’il n’y a aucune intention répressive. http://bit.ly/bNaSk1

    « Nos règles existent pour minimiser les risques de dysfonctionnement. Elles ne sont pas parfaites, mais elles sont mesurées et toujours, nous cherchons à les appliquer avec un souci de justice. Si nous les appliquons avec autant de rigueur, c’est par souci d’équité envers l’ensemble de nos usagers (quoi de plus frustrant que de savoir que les personnes qui contestent le plus pourraient obtenir un traitement différent de la majorité silencieuse et responsable ?)».

    Pour ce qui est du stationnement sur la chaussée, nous essayons de nous assurer qu’ils existent des alternatives pour garer les véhicules pour 24 heures si le stationnement désigné est occupé illégalement. Cependant, c’est clair que parfois ces espaces ne sont pas disponibles et malheureusement la Loi ne nous permet pas de demander le remorquage, ni d’installer d’autres instruments de dissuasion (marquage au sol, signalisation plus évidente, chevalet empêchant le stationnement non autorisé). Je peux vous assurer que nous en faisons régulièrement la demande. Je suis d’accord que cela peut constituer un irritant (que d’ailleurs, j’espère, n’est pas si fréquent), mais « la plainte » devrait être adressée à d’autres instances qui ne nous permettent pas de disposer des outils nécessaires afin de protéger des occupations illégales les espaces pour lesquels nous payons.

    Je suis désolé de vous contredire sur le montant des pénalités, qui est très limité en rapport au revenu de Communauto, et surtout sur l’affirmation selon laquelle l’objectif de Communauto c’est de faire de l’argent parce que nous sommes une organisation privée. Communauto s’inscrit à juste titre dans ces nouvelles formes d’économie sociale ou de partage qui mettent de l’avant un objectif collectif plutôt qu’économique. Je vous invite à consulter notre mission à http://www.communauto.com/abonnes/Lettre_MissionPhiloValeurs.pdf . Cela est d’ailleurs prouvé par les marges bénéficiaires de Communauto qui sont inférieures à celles de bien des coopératives ou OBNL, et aux tarifs pour les utilisateurs qui sont les plus bas au monde pour un service d’autopartage. Le très fameux Zipcar charge à Toronto entre 7 $ et 11 $ de l’heure pour l’utilisation des véhicules contre 1,66 $ ou 2,20 $ de l’heure de la part de Communauto. À ce propos, je vous invite à considérer que le fait que Communauto est la seule entreprise à fournir ce service au Québec est peut-être aussi motivé par la profitabilité limitée d’un service semblable lorsqu’on veut maximiser ses retombées collectives.

    Pour conclure, Monsieur Jordan, veuillez nous croire, ce n’est pas parce que nous ne faisons pas confiance aux abonnés qu’on applique des règles avec rigueur. C’est pour garantir un bon fonctionnement en étant équitable envers tous les abonnés. Et je ne crois pas me tromper en croyant que la plupart d’entre nous, abonnés, seraient encore plus sévères lorsque nous sommes victimes d’un retard, etc.

    Cordialement

    Marco Viviani

    Monsieur Bonneau,

    Il me semble de vous avoir communiqué à plusieurs reprises que le fait d’avoir des bons taux de satisfaction ne nous empêche pas de chercher constamment des façons d’améliorer notre service. Cela est un fondement de notre action. Vous pensez, sans l’avoir expérimenté depuis un certain nombre d’années, que nous ne réussissons pas. Mais si, et quand cela est vrai, ce n’est pas parce que nous n’avions pas l’intention d’améliorer le service.

    Je vous prie de respecter aussi ceux qui expriment leur opinion « en cochant des cases» et de ne pas présumer qu’on ne donne pas assez d’écoute à tous nos abonnés. La conversation qu’on entretien sur ce blogue me semble une belle démonstration.

    Bien à vous

    Marco Viviani

    • Bonjour monsieur Viviani. Je discutais justement de cela avec un participant du dernier Webcom qui avait lu mon blogue et qui s’est abonné quand même à Communauto. On a vraiment pas l’impression d’être écouté et on ne sait pas vraiment grand chose des efforts que vous faites pour améliorer ce service. Bonne fin de semaine.

  • alain

    merci Philippe pour avoir affiche mon commentaire. petit fait, communauto etait au début une cooperative, le president voyant les profits s’engranger, l’a transformé en compagnie! de ces jour-ci, encore, il y a encore des clients qui pensent que c’est une coop!

  • Vincent Courcy

    Bonjour Et merci pour ce billet! … Très instructif!

    Je considerais de m’abonner a Communauto ou de m’acheter une voiture et je penche de plus plus vers l’achat. Je vous explique le pourquoi.

    1- A la lumière des critiques de Communauto sur les commentaires de ce billet, j’ai beaucoup de retissance et d’appréhension face a ce service. De plus, la haute réaction de la direction de Communauto, a voir ici M. Viviani, me révolte. Ce blogue est moyen d’expression pas un outil de marketing a Communauto. De répondre personnellement a des critiques publiques est disgracieux. Communauto devrait utiliser son service a la clientèle pour résoudre leurs problèmes surtout quand c’est des problèmes internes avec les clients. J’appellerais ça « du lavage de linges sales en public », c’est totalement déplacer. Les gens, les citoyens ont le droit de s’exprimer alors que Communauto devrait se garder une tite-gêne en tant que compagnie ou du moins offrir un service de leur cru pour les critiques et commentaires. – personnellement je ressens une chasse aux sorcières de leur part de m. Viviani; l’insistance de répondre a chaque personne de chaque problème qu’ils ont eu relève du service a la clientèle pas d’un blog. Il tente deseperement de redorer l’image de Communauto mais je crois vraiment pas que se soit le bon moyen.

    2- Existe t-il des forfaits moins contregniant? J’ai besoin d’une auto pour parfois travailler a PAT, et évidement y’a pas de stationnement Communauto la-bas, j’ai donc besoin de la voiture toute la journée. Mais le forfait travail ne « fit » pas avec celui pour les weekends, alors c’est peine perdue! Pas de Communauto pour moi!

    2-

    • Bonjour monsieur Courcy. Merci de prendre le temps d’écrire sur mon blogue. Je ne partage cependant pas votre avis sur le fait que monsieur Viviani prenne le temps de répondre à certaines personnes. Au contraire j’apprécie que les gens qui lisent ce blogue puissent y lire les deux côtés de la médaille. J’ai parlé à monsieur Viviani personnellement et il considère que ce blogue fait beaucoup de tort à Communauto. Je lui ai cependant répondu que les gens avaient envie de s’exprimer sur leur service et que vu que Communauto ne leur permet pas (encore) de s’exprimer sur leur site, ils le font ailleurs. Et ils sont à l’écoute…

  • Simhon007

    Bonjour a tous,

    Je suis utulisateur du service de communauto un peu plus de deux ans. Je doit dire que je suis EXCESSIVEMENT SATISFAIT. A date je n’ai jamais eu aucun retard et preque toujours trouve une automobile a ma disposition dans le stationnement de mon choix. De plus il ya souvent des nouveau parc de vehicule qui ouvre ce qui est bien plaisant.

    Felicitation Communauto ! Grace a vous je n’ai pas acheter une nouvelle auto car avec ce service et mon utulisation … le besoin n’y etait plus. Bravo encore mille fois.

    • Bonjour Simhon. Merci pour votre témoignage positif. Vous semblez habiter un quartier bien desservi par Communauto et où les utilisateurs sont respectueux.

  • Robert Duchesne

    Bonjour. Je suis ahuri par la lecture de tous ces commentaires négatifs sur CommunAuto. J’en ai été membre pendant quelques années et c’est avec regret que j’ai dû m’en dissocier, car je quittais Montréal pour une région où CommunAuto n’existe pas. Au moment de quitter, je n’ai eu aucune difficulté pour récupérer mon dépôt de $500 dollars. J’y louais une auto régulièrement, aussi bien pour de brèves utilisations d’une ou deux heures pour des emplettes que pour des journées, des week-ends et même des vacances d’une semaine ou deux. Je n’ai jamais eu de problème majeur, pas même une seule fois. Je vivais sur Bellechasse, entre les métros Rosemont et Beaubien, entre deux points de service de CommunAuto.En quelques années, il m’est certes arrivé deux fois que je doive m’éloigner de ces points de service, une fois au coin Papineau et Laurier, donc une quinzaine de minutes à pied, et une autre fois près de la rue Laval, à proximité du Métro Mont-Royal si je me souviens bien. Ces écarts m’avaient contrarié, mais restent tout de même l’exception en ce qui me concerne.Sinon, il y a toujours eu une auto disponible aux points de service situés près de chez moi. Les véhicules étaient toujours propres et en bon ordre de fonctionnement. Une fois, j’ai eu à clarifier par téléphone un item de ma facturation, l’erreur fut corrigée sur la facture suivante. Chaque fois que j’ai eu à dépenser pour des items figurant au contrat comme étant des frais remboursables, CommunAuto m’a remboursé sans retard ni problème.

    Ça se passait il y a une douzaine d’années. Je crois que CommunAuto était encore une Coop à l’époque, mais j’ignore quand la transition fut faite vers le statut d’entreprise à but lucratif. Si les insatisfactions rapportées sur ce blogue sont fondées, alors je serais profondément désolé comme citoyen, car j’ai toujours considéré cette entreprise comme pionnière d’initiatives et de comportements civiques respectueux de l’environnement et de la qualité de vie en milieu urbain. Même si je ne vis plus dans une région desservie par CommunAuto, je demeure convaincu de l’utilité et de la nécessité d’un tel service. J’espère de tout coeur que le mot « desservi » pourra encore s’appliquer à CommunAuto dans le sens « d’assurer le service » plutôt que dans le sens de « rendre un mauvais service ».

    • Bonjour monsieur Duchesne et merci beaucoup pour ce commentaire. Votre expérience est importante pour montrer les deux côtés de la médaille. Je suis, tout comme vous, convaincu de la nécessité de tels services en milieu urbain. Il est cependant utile, pour le client, de pouvoir s’exprimer sur «son» expérience client. Le service offert par Communauto n’est pas sans taches et dépend grandement su secteur où l’on habite.

      Je dois vous avouer que je songe à me réabonner, car un nouveau stationnement vient de voir le jour plus près de chez moi. Je discute avec ma conjointe de cette éventualité, c’est un mode de vie auquel je crois et surtout, je sais à qui parler chez Communauto pour me faire entendre… Une histoire à suivre…

  • Jean-Yves

    En tant qu’abonnés ou futurs abonnés comment réagissez vous quant au fait que les employés de Communauto sont victimes de harcèlement psychologique, sous-payés et que la direction n’a aucune considération pour eux contrairement aux dires de l’entreprise? Il y en aurait long à raconter…

    • Bonjour Jean-Yves. Il semble y avoir un problème. Toutefois cela reste votre témoignage et c’est difficile à valider dans un blogue comme le mien. J’ai publié votre commentaire parce que vous n’êtes pas le premier qui se dit employé de Communauto et dont le témoignage va dans le même sens que le vôtre. Dans le cas où cela serait fondé, cela soulèverait effectivement des questions d’éthique… Que Communauto ne soit plus une coop ne doit pas améliorer les choses.

    • Au juste, de quoi parle-t-on ici ??

      P.-S. En 15 ans d’opérations, Communauto n’a jamais été une coop, mais depuis 1995 est une entreprise qui s’est donné une vocation environnementale, sociale et urbanistique. Auto-Com qui fournissait le service à Québec entre 1994 et 1997 était une coopérative. En 1997 les membres d’Auto-Com ont décidé de fusionner la coop à Communauto. D’ailleurs, la mission, la vision, les règles, les tarifs, les fondateurs et les employés de Auto-Com et Communauto ont toujours été les mêmes.

  • Dominic

    Bonjour, je viens également d’annuler mon abonnement avec Communauto. Pour ceux qui se posent des questions, j’avais trouvé l’équilibre parfait:

    1- Communauto pour les courtes distances

    2 – Enterprise pour les longue distance tout en embarquant des gens (Covoiturage avec Amigo Express)

    La location me coutait moins de $75 du vendredi au lundi. Calculons que j’allais a Quebec avec 3 personnes d’Amigo Express, ca me coutait pratiquement rien.

    Certaines situations m’ont laissés amères avec Communauto: Véhicule malpropre, manque de disponibilité des véhicules, véhicules retournés en retard. Par dessus tout, J’avais loué de 5pm à 2am. Juste avant de revenir, j’ai décidé de faire le plein ce qui m’a donné un retard de 10 minutes. Évidemment, personne n’avait besoins du véhicule a 2am mais lorsqu’ils ont vu mon recu d’essence mentionnant 2h06, il m’ont donné une jolie pénalité de $40. Pour moi c’est un non sens!

    Je n’ai jamais apprécié également le fait que le $500 n’est pas garanti selon le contrat….ils sont légèrement déficitaire et ils ont la latitude de garder notre investissement.

    Cela dit, j’ai succombé à l’achat d’une voiture, mon indépendance est très importante mais je fais toujours l’épicerie à pied, me déplace à vélo et fait du covoiturage.

    • Bonsoir Dominic. Je partage avec vous vos amertumes. Toutefois, une amende de 40 dollars pour un retard constaté sur un reçu à un moment où l’auto n’était pas réservée, ça me dépasse. On a parfois l’impression qu’ils tiennent leurs clients pour acquis. Monsieur Viviani dira que le règlement est le même et appliqué de la même manière pour tous, moi je pense que c’est un manque de discernement. On comprend mieux pourquoi les gens laissent le réservoir vide…

      Je n’avais pas remarqué, lorsque j’avais signé le contrat, cette clause sur la latitude de garder notre mise de fonds de 500$. Si cela est vrai, ce n’est pas fort… Ouch!

    • Philippe, ah, vous ne ratez pas une occasion pour valoriser un point de vue « partiel » sur le service de Communauto.

      Quelques explications :

      1- En relation avec le retard de M. Dominique : une pénalité pour un retard est de 20 $ et non 40 $ comme mentionné dans ce billet. D’ailleurs, nous analysons les cas comme celui-ci avec une certaine souplesse, pour tenir compte du temps nécessaire à faire le plein d’essence. J’invite monsieur Dominic à nous contacter avec sa facture pour qu’on puisse la vérifier.

      2- Cela dit, ce n’est pas ici la question d’appliquer des règles de façon aveugle mais de la pure logique. M. Dominic n’était pas en mesure de présumer que son retard de 15 minutes (je fais l’hypothèse que son retard n’était pas plus long, je ne connais pas l’identité de cette personne) n’aurait pas nui à quelqu’un d’autre.. La seule façon pour lui de le vérifier aurait été de nous appeler (on répond 24h/24) et on aurait prolongé sa réservation si possible. Il a décidé de ne pas le faire, risquant de nuire à un autre usager. C’est une question de respect, même si on pense agir pour une bonne raison. Lui-même avoue ne pas supporter les véhicules retournés en retard ! (heureusement, cela affecte moins d’1% des trajets). D’ailleurs, le fait que personne n’ait été présent au stationnement à son arrivée ne signifie pas que personne avait réservé le véhicule. Souvent, en cas de retard, on essaie de trouver une auto alternative pour l’abonné ou on permet d’annuler sans frais. Les pénalités ne sont pas conçues pour punir les usagers mais pour les dissuader d’avoir des comportements qui peuvent nuire aux autres utilisateurs. Ne pas les appliquer ne servirait à rien. Une bonne nouvelle, on évalue une formule de réservation sans heure de retour.

      3- Communauto bâtit une communauté d’usagers, d’abonnés ou de membres plutôt que de clients. Le rôle de Communauto est de donner accès à un parc de véhicules à un ensemble d’usagers et de gérer des règles pour le bon fonctionnement du service. Chacun reste responsable envers les autres usagers de la façon dont il utilise les véhicules. On partage donc des autos, les attentions que les autres usagers nous portent mais aussi les conséquences des actes de malpropreté, retard etc. qui heureusement constituent une exception.. Si on n’est pas intéressé à respecter les règles, on n’est pas obligé non plus à utiliser le service.

      4- M. Dominic est malheureusement mal informé. Communauto n’a jamais été légèrement déficitaire. On ne pourrait pas se le permettre et personne en 16 ans d’activés s’est vu nier le remboursement de son droit d’adhésion de 500 $, si n’avait pas une dette non payé envers le service égale ou supérieure à ce montant. Les règles pour le remboursement sont claires et – le passage auquel M. Dominic fait référence – , comme pour les parts sociales des coopératives, le contrat établit seulement l’ordre de remboursement des droits d’adhésion dans le cas où Communauto ne pourrait pas faire face à sa dette. Mais cela voudrait aussi dire la fin de Communauto…

      • C’est pour ça que vous faites bien de venir donner votre point de vue. Je ne valorise rien. Je laisse les gens s’exprimer et quand leur témoignage ressemble à ce que j’ai vécu comme client de Communauto, j’alimente. Pour le reste, je suis prudent et je ne prend pas position.

  • Corail

    Bonjour,

    Je me sens moins seul de lire tous ces commentaires. Je suis abonné de Communauto depuis peu et mon expérience me fait remettre en question mon abonnement. J’ai oublié mon ipod 30G dans une voiture que j’ai loué deux semaines et retourné le 26 mars 2011. Deux jours plus tard je retournais à la voiture pour voir s’il était encore à l’intérieur. Et non! Alors je les contact pour leur mentionné que je l’ai oublié à l’intérieur de tel véhicule et on me dit de vérifier sur le site internet dans la page des objets perdus/trouvés. Durant deux semaines j’ai vérifié régulièrement et je les ai appelé à plusieurs reprises. J’avais perdu espoir quand j’ai payé ma facture le 12 mai dernière mais je suis retourné voir sur le site tout de même. Voilà qu’il est là dans les objets trouvé du 27 mars au 2 avril (d’ailleurs il est encore là. Je téléphone et j’envoie un courriel pour être sur qu’il sont au courant mais le 12 et 13 mai ils étaient en réunion et personne du bureau n’était disponible. J’attends la semaine suivant et je rappel pour aller chercher mon ipod et on m’annonce qu’il a été donné à l’organisme Renaissance!!! On m’a dit que les objets était donné après 2 mois mais si on sais compter deux mois ce sera le 26 mai. Je n’étais pas de bonne humeur et le service à la clientèle ne m’a pas aidé à me calmer ils ont même alimenté la flamme. Dans le contrat de membre au point 5.1 sa dit : Communauto ne peut être tenue responsable d’aucune perte ou dommage relativement aux biens se trouvant dans ou sur un véhicule. Moi je leur dit que mon ipod n’était plus dans ou sur le véhicule mais bien dans leurs locaux et que ça fessait pas deux moins et en plus je l’avais réclamé.

    J’aimerais bien savoir ce que vous en pensez et qu’est-ce que je peux faire? J’ai déjà contacté Renaissance, qui on d’ailleurs fait plus d’effort pour m’aider, ils ont été capable de savoir où avait été envoyé les objets en téléphonant Communauto et ils m’ont rappelé pour me dire qu’ils n’ont jamais vu la couleur de mon ipod….

    • Bonjour Corail. Loin de moi le désir d’agir à titre d’expert en Communauto. Toutefois, ce que vous racontez, si c’est vrai, me laisse pantois.

      Je vous invite à communiquer avec monsieur Viviani, qui est le responsable du service à la clientèle. Je vous envoie son courriel par courriel. Peut-être trouverez-vous chez lui plus de compréhension, de compassion et une meilleure conscience de leurs responsabilités. J’en doute, mais cela vous ne perdez rien à essayer.

      Bonne chance et tenez-nous informés des suites.

    • Philippe vous vous trompez (encore), on dirait que vous avez un parti pris contre Communauto, ah, ah …Mais bien sûr que Communauto assume toute la responsabilité des objets retrouvés dans les voitures et gardés dans ses locaux. De plus, elle reconnait ses erreurs. Dans ce cas, la personne répondant au dernier appel de Corail, voulant lui donner une réponse rapide et n’étant pas en mesure de retrouver l’iPod parmi les objets de valeurs gardés sous clés, a présumé à tort que l’objet avait été envoyé à Renaissance. C’est le cas pour les objets non réclamés, après qu’ils aient été gardés trois mois dans nos locaux et affichés sur le site pendant au moins deux mois. Ce n’était pas le cas pour l’iPod de Corail. Nous nous sommes excusés auprès d’elle de l’avoir induite en erreur. Finalement, n’étant plus en mesure de retrouver l’appareil, Communauto va lui rembourser l’achat d’un nouveau iPod, comme on a fait il y a quelque mois pour un autre objet perdu par nos commis à Québec. La mésaventure nous a permis d’apprendre et de resserrer davantage les procédures d’accès aux locaux sécurisés qui contiennent les objets perdus ainsi que de renforcer les consignes au service à la clientèle concernant la gestion de ces objets. On évolue grâce à la collaboration de nos abonnés et employés.

      • Bonjour monsieu Viviani. Heureux de vous lire à nouveau sur mon blogue. Je suis toutefois moins heureux de lire votre première phrase, dans laquelle vous insinuez que je me «trompe (encore)». Vous avez surement mal lu ma réponse à Corail pour affirmer cela. Il me semble que la phrase «Toutefois, ce que vous racontez, si c’est vrai, me laisse pantois.»

        Quant au service à la clientèle, j’ai été personnellement témoin/victime du manque de respect et de l’incompétence de certains de vos employés. De nombreux témoignages écrits dans ce blogue vont aussi dans ce sens.

        J’ai aussi constaté qu’il était VRAIMENT plus efficace de s’adresser à vous plutôt que de subir des histoires comme celle que raconte Corail et tant d’autres. On voit bien que quand vous prenez le taureau par les cornes, les choses se règlent assez vite et respectueusement merci! Ce dont je vous félicite. Reste que vous êtes difficile à rejoindre.

        Il semble y avoir un léger flabergast entre la tête, la direction de Communauto, et les bras, le service à la clientèle et l’expérience «client» que plusieurs de vos abonnés vivent. Continuez de vous améliorer grâce à la collaboration de nos abonnés et employés. Si mon blogue peut y contribuer, j’en suis très fier.

        Je termine en vous faisant aussi mes excuses pour avoir douté de vous.

    • Je suis vraiment satisfait de ce blogue. Grâce à lui, à la publication du message de Corail, ma foi tenace, elle aura obtenu finalement l’écoute et le professionnalisme qu’elle espérait, mais en vain. C’est clair qu’une note négative du Service à la clientèle de Communauto est donnée dans toute cette histoire. Pourtant, le défi est simple, celui d’être responsable de ses clients, surtout lorsque l’on possède le bien en question. Anyway, comme on le sait, la réalité aujourd’hui et le motif de mon commentaire, est d’être obligé de devoir faire pression afin de faire bouger les choses. Car c’est bien de cela dont il question. C’est quoi un iPod pour Communauto, right?

      Dans le cas de notre histoire, l’on met de l’avant tout l’inverse. Les efforts de communication de la cliente ouvrait grande la porte à cette possibilité de la société Communauto de faire preuve de réputation.

      • Bonjour Brownhair. Merci pour votre réflexion. Il y a lieu pour Communauto d’améliorer ses pratiques en matière de service à la clientèle. Cette entreprise me fait un peu penser à Bell. Qui a du changer lorsque la compétition est venue briser son monopole. Peut-être que Communauto aurait besoin d’un peu de compétition? La question est lancée…

    • Désolé, mais… le blogue et moi-même n’avons pas grand-chose à faire avec le dénouement de l’histoire de Corail (en passant je ne suis pas le responsable du service à la clientèle). L’appel de Corail avait déjà déclenché une recherche plus attentive de l’appareil perdu et la conclusion aurait été la même. Un malheureux cas, il y a quelque mois à Québec, a été résolu de la même façon : l’abonné a été remboursé pour l’objet perdu, sans qu’il ait à passer pour le blogue de Philippe.

      Cela dit, à mon avis, on exagère un peu. Les collègues du service à la clientèle font un excellent travail, ils gèrent environ 500 appels par jours en moyenne, sans compter les messages qui arrivent par voie électronique. La plupart des cas sont réglés à la satisfaction de tous, mais c’est clair qu’à l’occasion quelque chose peut se dérouler moins bien. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’espace pour l’amélioration. En effet, des personnes travaillent à cela de façon continue.

      Compétition : il faudrait se demander pourquoi en 16 ans d’opérations personne n’a voulu entrer en concurrence… d’ailleurs, notre service est très « à la mode ». Peut-être parce que cette activité n’est pas si intéressante pour des entrepreneurs à l’esprit commercial. Ceux qui sont animés par des objectifs sociaux et collectifs, comme nous, ils comprennent que se faire compétition en ce contexte serait plutôt un gaspillage d’énergie, dont la collectivité risque de payer les frais. Un exemple ? La seule organisation d’autopartage plus grande que le service au Québec en Amérique du Nord, qui opère en compétition d’autres opérateurs locaux en villes comme Toronto, Vancouver, Chicago ou SF, après 10 ans d’exercice cumule encore des déficits supérieurs à 10 millions de $ par année. Cela malgré des tarifs d’utilisations supérieurs à 10 $ de l’heure. Matière à réflexion …(PS Communauto n’a jamais été « légèrement déficitaire » comme quelqu’un a affirmé de façon erronée dans un autre message de ce blogue, on ne pourrait pas se le permettre)

  • En parlant du service à la clientèle je désire partager un message reçu il y a quelque jour : « En prévision de votre réunion annuelle [ tous les six mois, Communauto effectue une rencontre de deux jours avec tous les employés pour faire de la mise à jour et contribuer à leur formation NDR], j’écris non pas pour me plaindre ou pour proposer des améliorations mais pour vous dire, ce que nous faisons trop rarement, à quel point je suis satisfaite de mon expérience avec Communauto. La qualité du service de réservation par téléphone ou par Internet, l’état général des voitures, leur nombre et les emplacements, bref je n’ai que des félicitations à vous adresser.

    Je m’étonne aussi continuellement de vos nouvelles idées; ainsi lorsque j’ai entendu parler de l’auto en libre-service, j’ai été à prime abord un peu perplexe, mais à vrai dire vous avez déjà réussi un exploit avec Communauto, alors j’ai toute confiance que cette prochaine expérience sera également un succès.

    Bref bravo au président ainsi qu’à toute l’équipe. Vous avez toutes les raisons d’être fiers.

    DV »

  • Sophie

    Bonjour,

    À mon tour, je dois dire que je suis très déçue du service à la clientèle de Communauto. Je suis abonnée depuis deux ans au service et voilà qu’aujourd’hui j’ai voulu résilier mon contrat puisque je déménage bientôt à l’étranger. Horreur!! À mon grand mécontentement, j’apprends que je dois attendre jusqu’en décembre avant de pouvoir penser à toucher mon 500,00$ de mise de fonds. Mais comme on se garde trois mois pour me l’envoyer, cela me reporte en février pour une demande faite en juin!!! C’est complètement insensé, surtout que je ne serai plus au Québec et que cela occasionnera des problèmes pour la réception et le dépôt du chèque!!!! Encore plus décevant, la personne au téléphone se borne à me dire qu’il n’y a pas d’exception et que je dois leur exprimer mon mécontentement par le biais de leur site internet. Pour quelqu’un qui a toujours fait ses paiements à temps, je trouve ça tout à fait déplorable!!

    Adieu Communauto, si je réussis à m’en sortir un jour!

    • Je vous souhaite qu’un responsable de Communauto plus humain lise ce message et intervienne pour régler votre problème. J’ai moi aussi trouvé le délai de remboursement beaucoup trop long.

  • Robert Duchesne

    Bonjour. Ancien utilisateur, j’ai déjà mis un commentaire favorable à CommunAuto sur ce blog. Étant activement impliqué en écologie, chaque fois que les circonstances s’y prêtent, je fais la promotion de ce service, même si celui-ci n’existe pas dans la ville où je vis maintenant. Malgré les quelques commentaires positifs parus ici, je dois avouer être de plus en plus perplexe sur l’efficience réelle de CommunAuto, considérant la récurrence de certaines plaintes formulées.

    À l’époque où j’en étais membre, il y a une dizaine d’années, pas de problème majeur: une auto chaque fois disponible, propre et bien entretenue, aussi bien pour une course à faire à l’improviste que pour une journée ou pour de plus longues périodes de vacances. Lorsque j’ai quitté, aucun problème pour récupérer ma mise en-deçà de quelques jours.

    Je ne peux me faire une idée définitive sur le service actuel en me fondant uniquement sur ce blog qui, soit dit avec respect, peut être biaisé par la frustration de quelques participant-e-s. D’autre part, je n’ai non plus aucune raison de douter de la bonne foi de ces personnes.

    Aussi, avant de continuer à promouvoir CommunAuto parmi mes contacts et lors de mes activités environnementalistes, je vais chercher plus d’informations et de commentaires auprès d’autres sources. Sur le fond, je reste convaincu que le principe de ce service est bénéfique sur le plan socio-écologique; partout où ça s’est implanté en Amérique du Nord, la demande en justifiait le bénéfice collectif. Une auto de ce type d’entreprise équivaut grosso modo à huit autos de particuliers sur le chemin; on ne peut donc que souhaiter que ça se développe davantage.

    Certains des désagréments évoqués n’en sont pas à mes yeux. Marcher une quinzaine de minutes pour y avoir recours ne me semble pas une activité si désagréable, pas plus en tout cas que de marcher pour prendre le transport public. Après tout, les alternatives à l’auto individuelle ne seront jamais comme d’avoir son véhicule à la porte. Mais un mauvais service à la clientèle, comme par exemple un manque de collaboration pour retrouver des objets perdus ou pour le remboursement de la mise, c’est inadmissible. Et j’en passe bien sûr, ne pouvant résumer ici toutes les plaintes exprimées. C’est inadmissible, non seulement pour le manque de respect envers les individus concernés, mais aussi parce que les administrateurs et employés de ce type d’entreprise ont une responsabilité sociale et que la qualité de leur travail a un impact potentiel et réel sur le comportement et les décisions des citoyens en ce qui concerne le recours à du transport alternatif plus respectueux de l’environnement.

    Si les plaintes formulées sur ce blog sont fondées, on ne peut que souhaiter que les administrateurs de CommunAuto fassent des pieds et des mains pour rectifier le tir au plus vite, car ces plaintes révèleraient des lacunes si graves que l’existence même de l’entreprise en serait compromise à plus ou moins long terme, et par le fait même ses répercussions positives aussi. À l’heure actuelle où de plus en plus de citoyen-ne-s se mobilisent pour promouvoir une meilleure qualité de l’environnement, on n’a pas le droit de se permettre des négligences démobilisantes. Robert Duchesne, Trois-Rivières

  • Corail_27

    REbonjour,

    Voilà je vous écris pour vous informez de la suite des évènements et que mon problème est finalement réglé :-)

    Le lendemain de votre suggestion de contacter M. Viviani, directeur du développement et des relations publiques de Communauto, je l’ai contacté. Il avait déjà pris connaissance de mon problème.

    Je suis satisfaite avec le fait qu’ils ont reconnu leur erreur (perdu mon ipod que j’avais réclamé) et qu’il était prêt à me rembourser l’achat d’un ipod équivalent. Par contre je n’est pas eu l’écoute souhaiter avec M. Viviani qui m’a couper la parole chaque fois que j’ai voulu m’exprimer face au service à la clientèle.

    C’est pourquoi je le fait une fois de plus sur votre blog. Je voulais juste lui dire que les employés devraient être formés pour répondre aux plaintes et aux clients insatisfaits. Par exemple, quand j’ai téléphoné pour aller chercher mon ipod et qu’on m’a dit qu’il avait été donné à un organisme de charité, je n’étais pas heureuse. Au lieu de me dire « Désolé ont ne peut rien faire, ont est pas responsable » l’employé aurait pu me dire « Je suis désolé, il y a dû y avoir un mal entendu, puis-je prendre vos coordonnées nous allons faire une vérification et vous rappelez » Ou bien tout simplement, poser des questions pour que je sente qu’ils ne s’en foutent pas.

    Ce que j’essaie de dire c’est qu’il n’est pas normale que personne n’est donné suite à mon problème en me téléphonant ou en offrant de prendre quelques notes à mon dossier pour me rassurer. C’est moi qui est fait tout les appels, je leur ai dit de prendre en note dans mon dossier pourquoi j’appelais, j’ai demandé à parler à un superviseur (ils n’en ont pas qu’on m’a répondu), j’ai demandé à quel organisme ils avaient envoyé mon ipod, j’ai fait les démarches auprès de l’organisme pour savoir s’il l’avait reçu et j’ai contacté M. Viviani. Comme il dit « la conclusion aurait été la même » mais la prise en charge du problème est drôlement corrélée avec mon message sur ce blog.

    Une dernière petite chose, M. Viviani, quand vous dite « De plus,elle reconnait ses erreurs » vous parlez de quoi exactement? Je reconnais une seule erreur qui a été d’oublié mon ipod dans la voiture.

    Finalement, Merci à votre blog Philippe. Je ne suis pas sûr que j’ai à le faire mais par politesse merci à Communauto d’avoir rembourser mon ipod.

    • Voici une histoire qui finit bien. Un peu de positif ne fera pas de tort. Merci d’avoir pris le temps d’écrire et de nous faire part de votre expérience.

  • Cocomatic

    Je voulais partager l’opinion de l’employé de Communauto…même si ce blogue est plutôt là pour les usagers, mon expérience pourrait p.e. en inciter certains à plus d’indulgence lors de leurs plaintes auprès des employés…Travailler chez Communauto, c’est travailler à $12 ou $ 13 de l’heure, lorsqu’on vous demande d’être bilingue et d’avoir un service à la clientèle parfait…pour ma part, je trouve ça plutôt grotesque, en 2011…De plus, on ose vous dire que ce salaire est très compétitif dans ce secteur….car, dans le fonds, le rôle de l’employé n’est pas de vendre les services ! Ah bon ????? Et puis aussi, on vous met en garde car le salaire ne doit pas faire partie de LA motivation pour travailler chez eux…non, non, non…il ne faut pas être si bassement matérialiste…(la fierté de travailler pour Communauto devrait suffire à payer vos comptes, semble-t-il !!!). Comme ceux qui décident de quitter à cause de ce léger problème !!! Ils le savaient au départ, les vilains !!! C’est sûrement qu’ils n’ont pas su gérer leur budget pour boucler leurs fins de mois, les incapables !!! Ben non, il faut se la jouer Peace and Love, vivre en communauté, pratiquer la simplicité volontaire et bouffer les légumes du jardin…et éventuellement bouffer sur le dos du voisin…parce qu’à ce salaire, on fait pas des grosses épiceries…Bref le paradis quoi !!!! Ah oui j’oubliais…on m’a tout de même convoqué à 3 reprises, fait passer des tests, parlé en anglais et cuisiné un bon moment avec des mises en situations pour m’offrir cette opportunité de carrière unique !!! Un détail aussi…à chaque fois, j’étais à l’heure à mes rdv…par contre, on m’a fait poirauter un certain temps avant de me recevoir…Mais c’est vrai, suis-je stupide ? C’est moi qui cherchait un emploi….vous avez parlé de respect ???? Moi je n’en ai pas vraiment ressenti, à vrai dire…et je me félicite d’avoir décliné leur offre d’emploi….je donnerai mon énergie à un employeur qui ne se cachera pas derrière de pseudo-arguments écologistes et communautaires pour vendre sa salade!

    • Bonjour Cocomatic et merci de partager votre expérience avec nous. Votre commentaire va dans le même sens que d’autres écrits dans ce blogue par d’anciens employés de Communauto.

  • Claudia

    Bonjour,
    Je ne sais pas si mes commentaires pourront vous être utiles, je lis tant de frustrations et de déceptions sur ce blogue, mais je vais essayer quand même… Ça fait 6 ans que je suis abonnée à Communauto, dans le secteur du métro Beaubien, et j’en suis extrêmement satisfaite.
    - Il est vrai que cette offre de service ne convient pas aux besoins de tout le monde. Et ça, c’est vraiment important de le dire et je l’explique à qui veut m’entendre. Comme un forfait de cellulaire prépayé ne conviendra pas à un homme d’affaire qui téléphone 2 heures par jour en pleine semaine, ou comme un forfait internet illimité haute vitesse ne conviendra pas forcément à une personne seule qui a besoin d’aller voir ses courriels seulement 2-3 fois par semaine.
    Eh bien, c’est ça qu’il faut bien évaluer avant de s’abonner à Communauto.
    Communauto est intéressant surtout pour les petits trajets occasionnels, notamment avec le forfait à 37$/année. Et c’est intéressant pour les personnes capables d’estimer à peu près combien de temps elles auront besoin de l’auto. Et ce n’est pas une capacité que tout le monde a, selon son emploi du temps et ses activités, et je ne fais aucun jugement ici.
    - Il est faux de dire que ça coûte cher, sauf si le service ne correspond pas à nos besoins. Si on compare avec tous les autres services d’auto-partage en Amérique du nord et même en Europe, Communauto est parmi les plus économiques ! 1,60$/h, incluant l’essence, l’entretien, les pneus d’hiver, le stationnement, le lave-glace, les balais, le siège pour bébé, ça me semble difficile à battre…
    Le 500$ de mise de fond, je ne les compte pas puisqu’ils me seront remboursés ! C’est comme s’ils m’appartenaient encore, les 500$, et que je les prêtais à Communauto le temps de mon abonnement pour leur permettre d’avoir un capital et d’acheter les centaines de nouvelles autos qu’ils veulent mettre en service un peu partout!
    La seule chose qu’on pourrait leur reprocher, c’est de ne pas les rendre avec les intérêts qu’on aurait eu si on les avait placé dans une banque à taux moyen… Et encore…
    - Les zones où il y a moins de stations : Communauto ouvre des stations là où la demande est plus forte, c’est tout et il me semble que c’est normal. Toute entreprise ou obnl ferait la même chose : les demandes sont multiples, on aimerait toutes les combler, mais on satisfait les plus prioritaires en premier. Et la demande, ce sont les gens qui n’ont pas d’auto, donc dans les quartiers à forte densité. C’est un état de fait. En banlieue, il est beaucoup plus rare de ne pas avoir d’auto. Le mode de vie en banlieue rend presque obligatoire la possession d’une auto et je ne fais ici aucun jugement là-dessus. Mais il est logique qu’il y ait moins de clientèle potentielle là-bas, et donc moins de stations. Je trouve qu’il est sévère de condamner Communauto là-dessus. Même si plusieurs aimeraient qu’il y ait plus de stations à Longueuil, c’est probablement une simple question de non-rentabilité. C’est comme si on reprochait à Val-David de ne pas offrir un service d’autobus à travers tout le village… Le nombre de clients potentiels ne justifie pas le service. C’est plate, mais c’est du gros bon sens et de la bonne gestion de base.
    Par ailleurs, Communauto ne parvient pas toujours à ouvrir des stations là où ce serait nécessaire, faute de volonté des autorités publiques ou privées. En effet, ils travaillent parfois pendant des années pour réussir à obtenir 1 ou 2 places dans un stationnement de HLM, ou de la ville, ou d’un propriétaire privé qui pense peut-être à tort que des véhicules en autopartage vont lui amener des problèmes de délinquance ou autre…
    - L’absence de véhicules en période achalandée : il est en effet frustrant de ne pas trouver d’auto pour la St-Jean ou les vacances de la construction, ou Noël. Ça m’est déjà arrivé, et c’est très très plate. Mais je comprends aussi que Communauto ne puisse pas répondre à la demande durant 4 ou 5 semaines dans l’année, avec une flotte automobile qui suffit à la demande durant tout le reste de l’année. Et c’est pour ça qu’elle compense alors avec les véhicules des locateurs habituels (Discount, Budget, etc.) avec qui elle a établi des partenariats.
    En effet, voudriez-vous qu’elle double son parc automobile pour répondre à la demande de 4 ou 5 semaines les plus achalandées? Ce ne serait sûrement pas rentable, et les prix se répercuteraient simplement sur l’usager quotidien. C’est comme si on reprochait à IGA de ne pas doubler ses caissières le samedi entre 17h et 18h… Ou aux locateurs de camions de déménagement de doubler leur flotte pour le 1er juillet.
    Alors personnellement, je prends mon mal en patience. Si j’ai besoin d’une auto pendant les vacances de la construction ou le 24 juin, je n’ai pas le choix de m’organiser d’avance, anyway ! Même les locateurs traditionnels sont tous réservés, tous les amis sont partis avec leur auto, on ne peut rien y faire, c’est comme ça. Je fais le choix de ne pas avoir d’auto, et Communauto fait partie de mon « cocktail transport » avec le vélo, le taxi, la marche, etc. et ce choix comporte aussi des désavantages, comme tout choix de vie.
    - Le modèle Toyota Echo/Yaris : ce n’est pas un modèle de « pauvre » ou « cheap », c’est un modèle économique en essence. Et le fait d’avoir tout son parc automobile identique permet sûrement à Communauto de faire d’importantes économies d’échelle (achat, entretiens 2x/an, réparations, négociés chez le même fournisseur de service) qui sont répercutées immédiatement sur la tarification qui, je le répète, est très raisonnable. Préférez-vous avoir le choix entre une Cooper, une Matrix ou une BMW, mais payer 10$/heure au lieu de 1,60$ ? Moi pas. Si j’ai besoin d’une plus grosse auto (par exemple pour Ikea), eh bien je dois faire livrer ou louer chez un locateur, c’est plate, mais c’est ça. Je n’en veux pas à Communauto pour ça.
    - Enfin, la propreté et les retards. En effet, l’idée de faire payer le taxi au fautif, c’est une bonne idée que Communauto pourrait examiner ;-)
    Mais la propreté, c’est du ressort des utilisateurs et personne d’autre. Et dans les autos problématiques, Communauto met des petits messages en invitant à signaler toute malpropreté immédiatement afin de réussir à identifier le fautif (en général, toujours le même, un malpropre qui embarque ses chiens sans mettre de couverte, avec plein de poils et bave à la clé).
    Pour les retards, c’est pareil, c’est une question de respect du suivant qui a réservé la voiture, en réservant, si nécessaire, 2h de « buffer » au cas où, pour être sûr (ça coûte 3$ pour avoir l’esprit tranquille ou pour prévoir un éventuel embouteillage). Un locateur traditionnel, si tu dépasses ta location de 2h additionnelles, il te les facture sans complexe il me semble, et au gros prix !
    Communauto tente de minimiser l’impact des retardataires en proposant une autre auto le plus rapidement possible à la victime, et même en excluant les abonnés retardataires chroniques récidivistes. Il me semble que la volonté est là, mais que la nature humaine n’est pas parfaite et ne peut être contrôlée à 100%. Des voitures *partagées*, ça inclut forcément une composante humaine qui exige du respect, de la prévoyance et de la bienveillance pour les autres usagers du service. Et ce sont ces valeurs que Communauto me semble diffuser et promouvoir.

    Voilà. Je tiens à dire que je n’ai aucun intérêt chez Communauto. Je ne suis qu’une cliente consciente depuis le début des limites et avantages de ce système qui convient à mes besoins actuels.

    • Bonjour Claudia. Merci d’avoir pris le temps de nous décrire votre vision de l’autopartage. Votre message, tout en logique aide à remettre de l’équilibre dans le camp du pour.

  • Julie

    Bonjour,

    Abonnée à Communauto depuis une dizaine de jours, je viens de découvrir ce blog… Aurais-je remis en question l’idée que nous avions mon conjoint et moi de nous abonner si j’en avais pris connaissance avant? Aucunement. Certes, les commentaires négatifs méritent d’être exprimés. Toutefois, il faut relativiser.

    Jusqu’à maintenant, ma famille (2 parents et deux ados très bien élevés) et moi avons cumulé 5 réservations (réalisées) dont deux  »longues distances », et ce, sans aucun problème sauf un irritant quant à la propreté intérieure des véhicules. En parcourant les coupons complétés par les usagers précédents, il est évident que  »tout est relatif »; les critères quant à ce qui est OK ou passable en matière de propreté variant d’un usager à l’autre.

    Puisque nous avons un compagnon canin qui a pris part à trois des cinq réservations que nous avons cumulées à ce jours, il va s’en dire que nous avions  »pris nos précautions » (drap pleine grandeur sur la banquette et les planchers arrières). Également, une bonne balayeuse a été passée avant de remettre le véhicule. Jusque-là rien de bien compliqué. Quelle déception toutefois lorsque je suis tombée sur un véhicule qui avait été laissé dans un état de propreté digne des visites à la plage… Sièges et planchers auraient dû ètre nettoyés par l’usager précédent. Puisque j’ai utilisé le véhicule avec toutou ce jour-là, avant de remettre le véhicule, je me suis tapée la balayeuse non seulement pour enlever les quelques poils égarés, mais pour enlever le sable et les brins d’herbes oubliés par l’usager précédent. Cela m’est arrivée à deux reprises avec le même véhicule et ce à deux jours d’intervalle!! Le week-end dernier, nous sommes tombés sur un véhicule encrassé, assorti de sièges tâchés et de pochettes déchirées. Son état était digne d’un vieux bazou non chouchouté.

    Cet irritant relié à la propreté  »qui laisse à désirer » demeure toutefois minime comparativement aux multiples avantages que ma famille et moi associons à notre décision. Il s’agit de travailler à sensibiliser les gens au fait que cela ne  »coûte par grand chose » de prendre le temps de passer un chiffon et une balayeuse de temps en temps. Aussi, je travaillerai personnellement à ne pas prendre  »à ma charge » la saleté laissé par des usagers négligents, de sorte que je puisse  »relativiser » à mon tour.

    En terminant, je tiens à souligner que j’apprécie le récent propos de Claudia (26-07-2011). Très explicite, il donne l’heure juste sur les tenants et aboutissants d’un abonnement à Communauto.

    Salutations!

    • Bonjour Julie. Merci d’avoir pris le temps de nous faire part de votre expérience. Votre manière de nettoyer le véhicule avant de le retourner est exemplaire, mais malheureusement, plutôt rare. Ça doit aussi varier beaucoup d’un quartier à l’autre, où certains quartiers doivent être plus «civilisés». Quand vous dites:

      «Aussi, je travaillerai personnellement à ne pas prendre »à ma charge » la saleté laissée par des usagers négligents, de sorte que je puisse »relativiser » à mon tour.»

      Cela me fait penser qu’avec le temps, vous allez peut-être être victime du nivèlement vers le bas généralisé et vous dire, «pourquoi je ferais le ménage lorsque les autres ne le font pas».
      Bon courage!

  • Suzanne Guy

    Je tentais de savoir de quoi il retournait à propos de ce service et je trouve ici des informations importantes et troublantes qui me font repenser à ce moyen de déplacement…
    Merci à ce blog!

    • Bonjour Suzanne. Merci pour votre commentaire. Vous serez sûrement mieux informée en lisant ce blogue, n’en déplaise aux gens de Communauto. Vous pourrez prendre votre décision en connaissant les 2 cotés de la médaille.

  • Peter Clérin

    Je suis très satisfait de Communauto. Je suis probablement le seule ici car ça m’a permis de ne pas avoir besoin d’une voiture ou d’encourager une companie americaine comme Budget, Tilden ou autre.
    Merci pour cette fierté Québecoise.
    Bravo Communauto.

    Peter Clérin

  • Maxime

    Je suis content d’avoir trouvé ce blogue. Je ne suis pas encore abonné, mais j’y songe sérieusement. J’habite dans l’Outaouais mais je viens de Montréal, le but est de me déplacer facilement. Mais je crois que communauto va m’être plus pratique pour faire des petites emplettes ici et là que d’aller passer le weekend à Montréal. Je salue l’entente via rail / communauto d’ailleurs. Seulement, dans mon cas, j’ai un petit pitou, et je ne peux ni l’emmener en train ni en bus (Via Rail refuse les chiens sur le corridor Montréal-Ottawa). Or ma seule alternative pour aller passer le weekend c’est la voiture. Cependant j’avais des questions (et je préfère les poser ici) :

    1. Est-ce que l’essence est incluse dans les trajets longues distances?
    2. J’ai vu que les prix de l’inter-réseau (avec les entreprises de location) semblaient plus convenables pour un trajet longue-distance qui s’échelonne sur quelques jours. Mais est-ce que la location est facilité par communauto ou est-ce que moi je dois me débrouiller avec ces entreprises?
    3. Toujours sur l’inter-réseau, je vois qu’il y a une différence (importante je trouve) entre le prix si on a une assurance, par exemple avec la carte de crédit, versus pas d’assurances. Ça veut donc dire que les assurances avec communauto ne nous couvrent pas lorsqu’on loue avec l’inter-réseau?

    Je dois avouer que les délais pour ravoir le 500$ me font peur (je me donne un an pour apprécier ou non le service mais si je me désiste, je ne voudrais pas attendre des mois). De plus, je ne trouve pas que M. Bonneau a un parti pris, il laisse les gens s’exprimer. Mais tout comme avec n’importe quelle compagne (Bell, Rogers, Fido, les banques, etc), souvent ce sont les personnes lésées qui tendent à s’exprimer parce qu’elles ne se sont pas senties écoutées. Peu importe avec qui je fais affaire, j’aime avoir un service à la clientèle digne de ce nom. Je sais que tout n’est pas toujours réglable en la faveur de l’utilisateur, mais un service à la clientèle mal ficelé des fois ne fait qu’empirer la situation (la condescendance ou l’intransigeance en font parti), et j’avoue que ça me fait peur après avoir lu ceci. J’aime bien les interventions de M. Vivani (sauf en ce qui a trait à son acharnement sur les sondages et la partialité de M. Bonneau qui a le droit d’être un utilisateur mécontent). Je crois que communauto devrait mettre en place un forum de discussion sur son site….

    • Bonjour Maxime. Merci d’avoir pris le temps de laisser un commentaire. Pour vos questions, avec les limites de mes connaissances:

      1 – Si je ne me trompe, il existe un ratio maximal d’autos de Communauto qui peuvent être réservées pour des trajets de longues distances. Cela dépend du nombre d’abonnés dans votre secteur et du nombre d’automobiles disponibles. Je cite le site de Communauto:

      Longue distance et l’Inter-réseau sont accessibles à tous les abonnés inscrits aux forfaits A, B ou C (essence incluse). Pour déterminer le coût d’un déplacement avec une Communauto, il suffit de comparer le prix calculé au moyen de la grille des tarifs de base du forfait choisi (A, B ou C) avec le prix du même trajet calculé au tarif Longue distance. C’est le prix le plus bas obtenu qui vous indiquera le coût de votre trajet.

      Basse saison
      Par jour* (1 jour = 24h)
      39,95 $ / jour
      12 ¢ / km

      Par semaine* (7 jours)
      247,69 $ / sem.
      12 ¢ / km

      Haute saison**
      Par jour* (1 jour = 24h)
      45,95 $ / jour
      12 ¢ / km

      Par semaine* (7 jours)
      284,89 $ / sem.
      12 ¢ / km
      http://www.communauto.com/tarifs_inter-reseau.html

      2 – Selon mon expérience, les tarifs Communauto sont les mêmes que ceux que je pouvais obtenir moi même. J’ai utilisé ce service 1 seule fois en 3 ans.

      3 – Je crois que non…

      Art Vie Design!

      Philippe

  • Maxime

    Bonjour,

    J’ai trouvé cet extrait de Génération Inc. sur YouTube où Jean-François Ouellet parle des défis de Communauto. Il parle, entre autres, de certains irritants mentionnés sur ce blog (communication, propreté, choix, etc.). Je me suis dit que ça vous intéresserait peut-être, c’est un beau résumé en 2 minutes de ce qui a été dit ici en une centaine de commentaires! :)

    http://www.youtube.com/watch?v=5U6WBlmB5Q0

    Maxime

    • Merci Maxime. Je n’avais pas vu ce vidéo. Je suis en tout point d’accord avec ce qui y est dit. Peut-être est-ce ce qu’il faudra à Communauto pour améliorer certains aspects qui font défaut dans ses services… un peu de concurrence.

  • pascale

    Je fais partie des clientes satisfaites de communauto… malgré quelques mésaventures. Je voulais signaler aux utilisateurs ayant expérimenté des problemes qu’il y a généralement une solution simple: envoyer un courriel au service a la clientele en expliquant la situation.

    Une premiere fois, j’en enfermé la clé dans un véhicule. La préposée m’a dit que j’avais le choix entre faire venir CAA (gratuit) ou me faire porter une clé par taxi et payer le taxi. J’ai choisi CAA mais étrangement la préposée m’a également envoyé un taxi que j’ai du payer. Un courriel a communauto et leur erreur a été reconnue et les frais du taxi m’ont été crédités a ma facture suivante.

    Un autre fois, une preposee m’a appelé la veille de ma reservation pour me signaler que le vehicule reservé etait absent et de prendre un autre vehicule dont elle m’a donné le numéro. Elle a ajouté que si le vehicule reservé initialement etait de retour, je devais le prendre et les aviser. C’est ce que j’ai fait le lendemain, mais j’ai ete facturée pour une utilisation de vehicule sans reservation. A nouveau, je leur ai ecrit en expliquant cela (le fait que la preposée m’avait dit de prendre le vehicule reservé au depart si il etait la). Et je n’ai rien eu a payer.

    Bref, si au lieu de se plaindre dans le vide on est constructif et on leur ecrit, on recoit des réponses et nos problemes sont pris en compte par le service a la clientele.

    • Bonjour Pascale. Merci de prendre le temps d’écrire et de nous partager votre expérience. Là ou je diverge d’opinion avec vous c’est lorsque vous prétendez que des gens se «plaignent dans le vide». Une plainte, où qu’elle s’exprime est un occasion d’amélioration pour une organisation.

      Bonne fin de journée.

  • Frédéric

    Bonjour,

    Je suis un ancien utilisateur de Communauto (2006-2009) et toujours abonné.

    Devant ce déchaînement de commentaires négatifs, je réponds par un commentaire positif nuancé. Vive le Web 2.0 et sa liberté d’expression! Mon message va dans le même sens que celui de Claudia : « Voilà. Je tiens à dire que je n’ai aucun intérêt chez Communauto. Je ne suis qu’une cliente consciente depuis le début des limites et avantages de ce système qui convient à mes besoins actuels. »

    Philippe: je tiens à te remercier pour avoir ouvert le post. Je suis convaincu que cela a permis, permet et permettra à Communauto de s’améliorer. Cependant, je trouve la manière déplacée.

    Beaucoup de personnes confrontent « acheter une voiture » à « être abonné à Communauto ». Cependant, c’est une grossière erreur. C’est d’après moi la cause de tous ces commentaires « négatifs ».
    1) De mon point de vue, Communauto est un « moyen » de se passer d’une voiture personnelle. Cependant, il fait parti d’un tout: marche, vélo/Vélib, STM, location de plus gros véhicules chez un locateur.
    2) Nous avons tous un degré d’hygiène, de respect et d’entretien du matériel. Cela a un effet direct sur tout ce qui est en commun: rue, transport en commun, …, et les voitures Communauto (cela ne veut pas dire qu’il faille tolérer la saleté et la casse).
    3) Comme tout bien en « commun », il y a des règles à respecter. Si vous ne pouvez et voulez pas respecter les règles de Communauto, rien ne vous oblige à vous abonner! Nous ne sommes pas dans un régime communiste…
    4) Comme tous les moyens de transport en commun, il y a des zones avec plus de services et des zones avec moins de services… c’est la loi de l’offre et de la demande.

    Je me suis permis de commenter le post initial. La majorité des arguments utlisées dans ce post ne sont pas des arguments (je ne suis pas le premier qui l’écrit…).

    « Les automobiles, des Toyota Echo/Yaris sedan sont laides (que voulez-vous, je suis sensible à ce genre de détails), peu pratiques (pas beaucoup d’espace de chargement)  » :
    - tout le monde sait que les voitures Communauto sont des Echo/Yaris. De plus, c’est clairement écrit sur le site Internet. Si vous êtes si sensible à ce genre de détail, pourquoi vous êtes vous inscrits? Communauto n’est donc en rien responsable de ceci…

    « très souvent malpropres. La fierté des membres de ce réseau, du moins dans mon quartier (Hochelaga-Maisonneuve), n’était pas à la hauteur de mes attentes. » :
    - Communauto est en rien responsable de l’hygiène de vos voisins. C’est un service de et pour la « communauté », comme l’autobus… il faut donc s’attendre à ce que les standards de qualité ne soient pas les mêmes pour toutes et tous. Si vous n’êtes pas contents agissez. Contactez Communauto pour chaque voiture sale. À un moment, le coupable sera « démasqué » pour le plus grand bien de la communauté.

    « Bien sûr il y a aussi des Matrix, mais il faut payer un supplément de 15% et ces autos ne sont pas disponibles dans mon quartier. » :
    - Communauto a fait un choix « judicieux » pour rationaliser les coûts au maximum. Tous les abonnés en profitent tous les jours. Et par ce commentaire, vous voudriez garder un prix bas et une voiture plus élégante…

    « La disponibilité des véhicules ne correspond pas à mes besoins ni à ma personnalité. Voyez-vous, je ne suis pas du genre à planifier deux semaines à l’avance que j’aurai besoin d’un véhicule le samedi entre 13h et 18h pour aller faire mon épicerie et faire un croche par le Réno-Dépôt. Je me décide à la dernière minute. Tiens, ça serait plaisant d’aller faire de la randonnée en forêt demain, il va faire beau… OK, je vais réserver une auto… Merde, il n’y en a plus de disponible… Que de fois cela m’est arrivé dans les 3 dernières années. Assez pour m’écœurer en tout cas. » :
    - il est certain que si vous regardez uniquement les trois stations autour de chez vous… personnellement, j’ai toujours réussi à avoir une voiture. Il m’est arrivé un vendredi midi de réserver une voiture pour la fin de semaine au complet. Il m’a fallu prendre le métro pour trois stations…
    - vous écrivez que le service ne correspond pas à vos besoins. Certes. Cependant, cela ne veut pas dire que le service n’est pas bon!

    « Une autre raison, les stationnements. Les plus proches emplacements où sont localisés des véhicules sont … 1,0 km – environ 13 minutes ….1,3 km – environ 15 minutes … 0,8 km – environ 9 minutes. Par beau temps, ça va. Mais le mauvais temps nous enlève toute envie d’utiliser le service. L’hiver c’est encore pire. » :
    - je vous conseille vivement d’être propriétaire d’un véhicule sans parking souterrain… par cela je veux dire que beaucoup de personnes vivent cela au « quotidien » avec leur propre véhicule…

    « Écolo, mais pas maso. J’habite en face du stade olympique et il y a un méga stationnement couvert, sécuritaire, collé sur le métro Pie-IX, avec des dizaines de condos à 2 pas… J’ai fait cette suggestion aux gens de Communauto à chaque fois que j’en ai eu l’occasion et lors du sondage de satisfaction, mais c’est toujours resté lettre morte. » :
    - comme il est dit dans les communiqués de Communauto, Communauto se « bat bec et ongles » pour avoir des places. Vous aurez beau téléphoner tous les jours à Communauto, cela ne changera rien. Ce n’est pas Communauto qu’il faut achaler tous les jours. C’est le responsable de votre immeuble/de votre quartier/de la ville… Si vous aviez dépensé votre énergie à la bonne place, ce blog n’aurait peut être jamais été écrit.
    - Communauto est une entreprise pour la communauté. La communauté peut et doit intervenir pour Communauto.

    « Il y a aussi le manque de flexibilité. On réserve un véhicule pour 4 heures et on s’aperçoit qu’il reste seulement 15 minutes quand on est dans le stationnement du Réno-Dépôt avec une cargaison de 2 x 4 à charger dans cette auto minuscule, décharger ça et l’épicerie à la maison et on a même pas eu le temps de passer chez Ikéa maudite m….! C’en est dangereux. On conduit à toute vitesse, il ne faut pas arriver en retard (pénalités) et subir les foudres du prochain membre qui a réservé et qui attend cette voiture. Que de culpabilité… » :
    - Communauto est un bien commun. Est ce que l’autobus est flexible?!? Est ce que le métro va gentillement vous attendre alors que vous avez les bras pleins de sac? NON. D’un côté vous vous plaigniez de l’hygiène, d’un autre côté vous manquez de respect aux personnes qui vont passer après vous…

    « La dernière raison et non la moindre, la goûte qui a fait déborder le vase, le forfait auto + bus… Toujours est-il que je considère qu’ils auraient dû me contacter personnellement pour me proposer cette alternative avantageuse. Un petit courriel, c’est tellement compliqué à envoyer… » :
    - je rigole tellement lorsque je lis « je considère qu’ils auraient dû me contacter personnellement »… dites moi que cette information vous a été cachée volontairement.

    « Alors voilà, honte à toi Bonneau, écolo de pacotille! Que non, vous dis-je! Je pratique encore l’auto partage, mais sur un mode différent. Je loue. Il y a TOUJOURS une auto disponible, elle est TOUJOURS très propre, elle est à 10 minutes de métro de chez moi, je peux la prendre toute la journée pour un prix légèrement plus cher que chez Communauto, plus de stress, plus de culpabilité, entrée iPod comprise! Car, voyez-vous, quand vous louez une auto souvent au même endroit, on vous traite comme un bon client, on vous donne du service pour que vous reveniez, on vous fait un meilleur prix… » :
    - je loue régulièrement des voitures chez des locateurs. Il arrive parfois que certaines soient sales… Cependant, c’est chose rare, je le concède.
    - Cela signifie que que vous devez aller au métro, faire 10 minutes de métro, marcher encore et atteindre le locateur. La situation est donc pire que pour Communauto relativement à votre commentaire précédent : « Mais le mauvais temps nous enlève toute envie d’utiliser le service. L’hiver c’est encore pire. »"
    - si au lieu de dépenser tout ce temps dans le transport vous aviez accru la durée de la location Communauto, vous n’auriez eu moins de stress…

    « Pourquoi n’ais-je pas fait ça avant… Parce que je voulais y croire, parce que je pensais que pour être écolo je devais être maso et qu’il me fallait souffrir (un petit fond catho peut-être?). Parce que j’espérais faire partie une communauté de partage automobile… Désolé Communauto, vous ne livrez pas la marchandise et vous avez à apprendre ce qu’est une vraie communauté de partage écologique. »
    - Communauto livre la marchandise… c’est juste que vous vivez dans un autre monde…. où tout le monde est gentil, où tout le monde est propre sur lui, où tout le monde peut arriver en retard sans que cela n’impacte le suivant -vive la magie de Noël-.
    - Communauto ne « cache » rien qu’en au type de voiture, les stations disponibles, les coûtes, les règles sur les 500$, etc. Il suffit de savoir lire….

    Commentaire pour Marco Viviani
    ———————————————–

    De mon point de vue:
    - concernant la période de 3 mois avant la récupération de la mise de fond de 500$=> il ne faut pas changer cela
    - concernant les règles sur les retards => il ne faut pas changer cela
    - concernant l’hygiène, il faut être plus « agressif » pour trouver les « coupables »
    - concernant la gestion de votre personnel, je ne sais pas ce qui se passe en interne. Cependant je m’attends à ce que les salariés soient respectés…
    - pour les voitures, les Echo/Yaris correspondent à une grande majorité des besoins des personnes. Nous sommes des citadins bureaucratiques, pas des salariés du bâtiment. J’encourage la mise en place de voiture électrique dans les zones à très fortes densités de population.

    Merci pour votre lecture.

    • Bonjour Frédéric. Merci de prendre le temps d’écrire et de nous partager votre point de vue. Nos opinions divergent sur le degré de compromis qu’une personne payant pour un service commercial, Communauto est une entreprise à but lucratif, doit être prêt à faire. Cela dit, ça ne veut pas dire que je ne me réabonnerai jamais… Je jongle actuellement avec l’idée. Passez une belle semaine.

  • Martine

    Il ne faut pas en vouloir aux employés du service à la clientèle de Communauto… Ayant travaillé quelques années au sein de ce département (à Montréal), je sais que leurs conditions sont très difficiles à vivres parfois. La personne en charge d’eux (de leur formation, de leur supervision et de leur paie), la directrice des ressources humaines est très peu concilliante. C’est un euphémisme bien sûr. Les heures supplémentaires sont imposées; il peut être demandé à un employé qui a une famille et des enfants de rester le soir même, plusieurs fois par semaines, au nom de la «flexibilité» pour fournir aux «besoins opérationnels». Ces termes vont faire sourire les habitués. J’ai déjà vu des employés d’un âge honorable devoir dormir dans les locaux même de la compagnie pour relier deux chiffres trop rapprochés (ce n’est pas de la calomnie M. Viviani) Que j’ai trouvé ça honteux! C’est dommage pour une compagnie qui dit se soucier autant de l’humain et qui néglige si fort ce lien qui les unit à sa clientèle. À M. Viviani, et surtout M. Robert et son idée plus que nécessaire, mes hommages pour une compagnie grandissante, mais vous devez bien évidemment savoir ce qui se dit par vos superviseurs et employés entre vos murs. Mais motus et bouche cousue, nous tenons tous à nos emplois!

    • Bonjour Martine et merci pour votre commentaire, qui va dans le même sens que plusieurs autres qui prétendent aussi être des employés ou avoir été employés de Communauto. Si ce que vous écrivez est vrai, cela est, en effet, assez préoccupant.

  • Charles

    Allé j’interviens pour donner un peu un avis parmi d’autres…

    Je suis à abonné à Communauto depuis quoi… 1 an et demi…
    Je dois dire que je ne reconnais aucun des dires avancés dans le billet initial datant certes de 2009. De l’eau a du couler sous les ponts depuis, le service à je suppose fait des progrès dans le bon sens. Pourtant je l’utilise au moins une fois par semaine et en ces jours froid presque une fois par jour.
    Mon utilisation du service repose sur ces faits : réservation de mon auto par internet (jamais par téléphone), utilisation de l’auto, faire l’appoint en essence, nettoyer les traces de mon utilisation, et libérer, toujours par internet, le véhicule afin de payer moins cher mon utilisation et rendre disponible l’auto pour le suivant.
    Je ne vois en ceci aucun compromis, aucune concession sur mon confort personnel compte tenu du service donné. Il faut je pense remettre les choses à leur place, c’est un service communautaire et en tant que tel il remplis tout a fait son rôle.
    Pour des raisons autres, je dois faire l’achat d’un véhicule qui correspondra à mes besoins actuels qui ont eux aussi évolués et auxquels l’utilisation de Communauto ne répond plus (besoins de plus d’espace de chargement), et croyez moi je n’achète pas une auto de plein cœur ! Si seulement je pouvais rester avec ce service…

    Bien à vous…

  • Luc

    Votre blogue est très utile, merci !

    Je n’ai pu m’empêcher de lire la plupart des billets qui m’ont bien éclairé. Je pense m’abonner au service car cela me coûtera moins cher qu’une auto et je vois qu’il y a un point de service à proximité de mon domicile près de la station de métro de côte des neiges.

    Mais j’aimerai bien que le service de réservation soit visible par tous sur le site de Communauto pour qu’un éventuel client comme moi puisse tester la disponibilité des véhicules dans son quartier avant de s’abonner.
    Bien sûr, en n’étant pas abonné, on n’a pas pas possibilité de réserver. Mais est-ce-que Communauto souhaite afficher clairement à tous la disponibilité réelle de ses véhicules ?

    Grâce à ce blogue, je ne pourrai pas dire que j’ignore les irritants potentiels. J’espère ne pas trop en subir. je vous donnerai des nouvelles!!!

    1er pas, passer à travers le système d’inscription et les nombreux documents demandés, notamment le dossier de crédit…

    Dur dur pour un étranger quand on n’a pas d’historique de crédit, même avec compte en banque correct et avec ses économies réalisées en Europe pour s’installer ici. Ça fait 2 ans et demi que je suis à Montréal, après avoir réussi une maîtrise et un décroché un bon boulot, Communauto va-t-il enfin consentir à me prendre comme client ? Mon cas est représentatif des clients européens, habitués à partager le transport mais sans historique de crédit au Québec. Client qui pourraient pourtant régler les factures sans recourir à l’endettement.

    J’ai essayé de m’abonner à Communauto quand je suis arrivé au Québec mais le manque d’historique de crédit m’en a empêché alors que j’avais tout pour être un bon client.
    Reste à savoir si Communauto sera une bonne compagnie avec moi…

    À suivre…

    Au plaisir,
    Luc

  • sam

    je suis très favorable au concept du partage d auto …
    et
    je suis très favorable au concept de la liberté d expression … ;-)
    merci Communauto
    merci Philippe

    Sam

  • antisecte

    Bonjour à tous,

    Il faut quand même admettre que veut ou veux pas, les abonnés de communauto sont vraiment maltraités par communauto et ce en raison des pressions quasi-permanentes à l’encontre des employés qui pour les tâches qu’on leur demande sont extrêmement sous-payés.

    Ce sont en fait des gestionnaires, car il gèrent sans arrêt des difficultés et sont payés dans leur majorité à 13.66$ alors que pendant leur formation (faite de façon brutale et intimidante par la poupée qui est capable de fermer et d’ouvrir un seul œil à la fois sans que ça soit un clin d’oeil), ils sont payés à 12.66$.

    Les employés de communauto sont tellement endoctrinés par la J1410S qui est malheureuse quand un employé décide de quitter (elle va même jusqu’à le supplier), et c’est à ce moment que l’harcèlement commence de tous les bords afin de le mettre à la porte.

    C’est une entreprise pour laquelle le taux de roulement avoisine les 75%.

    Alors si vous dites que vous voulez visiter et parler aux employés de communauto dans le bureau, ils vous diront TOUS qu’ils sont très bien payés et qu’ils vivent dans des conditions de travail très bonnes, mais une fois que la caméra est sur le mode OFF (je veux dire que vous masquez la voix et visage de l’employé), il vous dira tout à fait le contraire.

    La nature veut que PLUS il y a d’abonnés, et automatiquement PLUS il y aura d’employés MALHEUREUX, qui souvent vont chercher le moyen de ne pas appliquer les pénalités (qui représentent une part non négligeable du chiffre d’affaires) tout en restant dans le règlement, et ils se feront couper les doigts et mis à la porte car Mme J1410S veut du sang nouveau à sucer et des âmes nouvelles à endoctriner.

    • Bonjour Fouad. Je vous remercie de partager avec nous votre expérience comme employé. Vous êtes plusieurs à demeurer amer de votre passage dans cette entreprise. Je ne peux me prononcer sur vos affirmations, mais je vous laisse vous exprimer, car vous le faites avec un certain respect.

  • Antisecte

    Bonjour Philippe,

    Vous savez qu’en ayant cité mon prénom, vous mettez ma vie en danger car je ne suis pas censé dire la vérité ni être transparent ni être équitable. Ce-ci étant, et du fait qu’on ne meurt qu’une seule fois, tant pis si je peux être un deuxième sur la liste.

    Quand j’ai assisté à la biannuelle de novembre 2011, je pensais que ce qu’ils disaient était quelque chose de nouveau, et qu’un grand virage allait prendre forme comparativement à ce qu’on subissait à l’intérieur des bureaux et de ce que nous disent les plus anciens,

    Et bien non, c’était un rêve.

    Vous dites que vous ne pouvez pas vous prononcer sur mes affirmations, cela veut dire que vous avez un certain doute sur ce que je dis.

    Plusieurs employés ont, à date peur de parler, mais moi j’en parle car je m’en CALISSE
    En TABARNACLES.

    Bref, je finirai un jour par publier un bon livre pour étaler la VRAI vérité de l’existence de cette compagnie, et avec le témoignage de plusieurs anciens.

    • Bonjour Fouad. Désolé pour votre nom, mais ce blogue est une plateforme publique et transparente où les gens qui s’y expriment doivent respecter cette règle éditoriale. Ceci dit, je peux retirer vos messages et mes réponses si vous le souhaitez. De là à mettre votre vie en danger, je ne partage pas votre avis.

      Je ne sais pas si ce que vous dites est vrai ou faux, car je n’ai jamais été employé de Communauto. Je respecte votre opinion et votre point de vue, c’est pour cela que j’ai publié votre message. Je dois toutefois admettre que certaines des choses que vous avez écrites résonnent avec mon expérience de client de Communauto et avec ce que d’autres ex-employés ont écrit sur ce blogue. La richesse et la variété des points de vue qui vont dans la même direction est, selon moi, la seule manière de mettre de la crédibilité dans nos témoignages. Je dois toutefois demeurer prudent pour ne pas que cette page serve à une campagne de diffamation.

      Le but n’est pas de faire du «Communauto bashing» mais de permettre à tous d’exprimer leur point de vue dans le respect. En ce sens, je crois que le vôtre peut enrichir cette discussion et permettre à qui veut le faire, d’obtenir cet autre point de vue, parfois positif, mais souvent négatif, qui n’est pas véhiculé par Communauto. Des gens on envie de partager leur expérience sur Communauto, ils trouvent mon blogue sur Google et ils me laissent un message, comme des dizaines de personnes l’ont fait avant vous.

  • Mimi

    Bonjour Philippe,
    Le 1er message de Fouad était un bon résumé de la situation des employés chez Communauto. En tant qu’ancienne employée, j’ai du quitter, comme tant d’autres collègues, pour préserver ma santé mentale. Je comprend très bien qu’un employeur en veuille pour son argent…mais à quel prix! De plus, la conciliation travail-famille est la base…dans la vie du président. Lui seul peut en bénéficier et à une employée dont son fils est malade, elle se fera demander si sa voisine ne peut pas s’en occuper…
    Honnêtement, Communauto est le pire emploi occupé dans ma vie et le plus sous payé.
    Par contre, en tant qu’abonnée, je suis très contente d’avoir ce service. C’est la meilleure solution à qui ne veut pas de voiture.
    J’espère que vous comprendrez Philippe que les anciens employés qui écrivent ici ne veulent pas faire le procès de Communauto mais bien sensibiliser les abonnés ou futurs abonnés qu’un bon service a un prix et qu’un bon service ne veut pas dire un bon emploi…
    Chacun est libre de ses choix…voila pourquoi tant de roulement de personnel.
    Bien à vous Monsieur Bonneau.

    • Bonjour Mimi. Merci pour votre message. Je suis content de voir que malgré un passage chez Communauto comme employé, vous restez une cliente. C’est encourageant!