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	<title>Le blogue éclectique de Philippe Bonneau &#187; Twitter</title>
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	<description>Art Vie Design!</description>
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		<title>BookCamp Montréal 2011 en direct</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 14:11:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Citoyenneté numérique]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>J’assiste aujourd’hui à l’anticonférence BookCamp Montréal. Comme plusieurs événements de type «Camp » on «postit» les sujets qui nous intéressent sur le mur et les organisateurs choisissent les sujets qui seront traités.</p> <p class="wp-caption-text">BookCamp Montréal 2011</p> En entrée de jeu, je choisis une conférence sur la littérature interactive. Un animateur aide aux interactions entre les participants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’assiste aujourd’hui à l’anticonférence BookCamp Montréal. Comme plusieurs événements de type «Camp » on «postit» les sujets qui nous intéressent sur le mur et les organisateurs choisissent les sujets qui seront traités.</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 396px"><a href="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/09/20110930-101519.jpg"><img class="size-full " title="BookCamp Montréal 2011" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/09/20110930-101519.jpg" alt="BookCamp Montréal 2011" width="386" height="288" /></a><p class="wp-caption-text">BookCamp Montréal 2011</p></div>
<ul>
<li>En entrée de jeu, je choisis une conférence sur la <strong>littérature interactive.</strong> Un animateur aide aux interactions entre les participants et les gens qui le veulent interviennent et donnent leu avis sur le sujet. On essaie de définir ce qu’est la littérature interactive. Est-ce encore de la littérature? Est-ce que ce type de littérature doit être nécessairement «édité» s’il est une initiative sociale d’écriture sur Twitter par exemple. Cela soulève la question du concept d’auteur et du partage de sa responsabilité avec le lecteur.</li>
<li>J’assiste à <strong>lecture sociale.</strong> On y discute de fait que la lecture peut devenir une occasion de partage et d’interaction. La recommandation sociale d’un livre n’est pas nouvelle, elle devient simplement plus facile. Ce fait rend la masse de données disponibles plus importante. La technologie a démocratisé l’accès à l’échange d’information, la capacité de choix, la granularité des communautés, la capacité de contribuer à une communauté. L’aspect social peut être aussi créé par l’œuvre elle-même, qui relie les personnes qui l’ont lue et qui peut devenir occasion d’échange. On termine en se questionnant sur le concept de «réseau». Très intéressant.</li>
<li>Je change de salle pour aller écouter les gens sur <strong>l’avenir du métier d’éditeur.</strong> On se questionne du point de vue du consommateur, du point de vue de l’entrepreneur. On discute du nouvel écosystème du livre. L’éditeur doit prendre en main la médiation de son catalogue par lui même, selon certains et ne pas confier ce travail à d’autres. Le sujet du contenu payant, des intermédiaires, des technologies telles que le verrou numérique, la distribution&#8230; où chacun prend sa part. L’aspect du contenu «libre» est aussi abordé. On discute aussi de la nécessité de se regrouper pour se doter d’outils et de services très coûteux à mettre en place et à entretenir. On prétend aussi que les auteurs vont de plus en plus choisir un éditeur en fonction de son écosystème. Certains auteurs dans la salle ne croient pas à l’auto-édition et pensent qu’un éditeur sera toujours nécessaire. Il y a encore ici, une démocratisation d’un métier qui était encore il y a peu de temps une chasse gardée. En étant conscient de cela, l’éditeur actuel doit pouvoir mettre une valeur ajoutée dans son «écosystème». Un autre point de vue de consommateur est proposé par une représentante d’une université, qui a besoin d’une licence de diffusion québécoise capable de concurrencer les éditeurs américains, notamment sur le plan du prêt électronique d’un ouvrage en simultané à plusieurs étudiants. On se préoccupe sur le fait que, du point de vue du consommateur ordinaire, le système actuel est peut-être en train de manquer le bateau. Pendant que l’industrie discute, le consommateur «Google» et télécharge. La discussion est riche et animée.</li>
</ul>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 396px"><a href="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/09/20110930-111044.jpg"><img class="size-full" title="BookCamp Montréal 2011 - Salle B" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/09/20110930-111044.jpg" alt="BookCamp Montréal 2011 - Salle B" width="386" height="288" /></a><p class="wp-caption-text">BookCamp Montréal 2011 - Salle B</p></div>
<ul>
<li> Je retourne dans la salle A pour assister à une discussion sur le <strong>passage aux tablettes. </strong>Est-ce positif ou négatif? Potentiel de distraction, enrichissement à outrance, richesse inégalée, hypertextualisation, le contact direct continu en temps réel, la communauté&#8230; La discussion a de la difficulté à rester centrée sur le sujet des tablettes. On constate que c’est un sujet difficile à circonscrire.</li>
</ul>
<div>Pause dîner&#8230;</div>
<div>
<ul>
<li>Au retour, je choisis de rester tout l’après-midi dans la salle A. Ça commence avec les contrats avec <strong>les auteurs et droit de l’auteur où en sommes-nous? </strong>La transition du papier au numérique impose de nouveaux modèles. Les plates-formes et les technologies auront une grande influence. La question des licences soulève aussi des préoccupations. Selon un des participants, la première question est acheter ou louer? La 2e question est exclusif ou non? Le débat s’échauffe sur le sujet de l’auteur, des ses «parasites nécessaires» et du rêve/mensonge de la possibilité de vivre de son œuvre. À titre d’exemple, au Québec, seulement 60 écrivains peuvent vivre de leur œuvre sur plus de 1400. Là où un «bestseller» vend 3000 copies vendues 20$ et où l’auteur empoche 10% du prix de vente, cela donne un revenu de 6000$&#8230; Pas de quoi en vivre.</li>
<li>Le sujet suivant est <strong>livre et articles de format numérique = plus de piratage?</strong> Resurgit le problème des licences distribution qui sont imposées aux bibliothèques en relation avec les pratiques de partage des utilisateurs. Depuis que le numérique est là on parle de piratage, mais depuis que le livre existe, il se prête, il se revend&#8230; Le livre se pirate depuis toujours. Le numérique facilite cependant les choses. Le piratage est une réalité avec laquelle il faut apprendre à vivre. Le piratage peut même devenir une forme de «marketing social». Plutôt que de se concentrer sur le piratage, un participant propose plutôt de se concentrer sur la création de consommateurs de livres compulsifs qui aura pour effet inévitable de faire augmenter la vente de livres.</li>
<li>Nous passons ensuite au sujet des <strong>bibliothèques électroniques.</strong> Le sujet est assez technique, du point de vue des bibliothèques universitaires et publiques. On assiste à une discussion entre bibliothécaires plutôt assommante. Il semble y avoir un racket de la part des fournisseurs qui leur demandent des sommes faramineuses pour leur bouquet de publications. Une commission publique d’enquête avec ça? Un des participants suggère que les livres deviennent du domaine public.</li>
<li>Enfin, le dernier sujet est <strong>bibliothèque et DRM (Digital Rights Management).</strong> Ces droits sont faciles à pirater, do moins dans la version en PDF. D’autres solutions passent par des appareils et des plates-formes propriétaires fermées, plus sécuritaires, mais plus compliquées et nécessitant souvent une connexion internet. Un des participants prétend que les DRM transforment les lecteurs en ennemis. On y perd une occasion de diffusion. Pour une autre personne, les DRM sont un symptôme et que face à la diffusion actuelle, on doit redéfinir les anciens modèles. Une personne prétend même qu’il faille essayer les DRM un certain temps pour démontrer que ce modèle ne fonctionne pas. Un autre participant dit que le DRM est un problème sans fin, une malédiction, qui ne profitera qu’aux vendeurs de DRM et aux pirates anti DMR.</li>
</ul>
<div>Une grosse journée de réflexion, j’ai la tête bien remplie et je commence à digérer tout ça&#8230;</div>
</div>
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		<title>Mon bilan du Webcom automne 2010</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Dec 2010 19:29:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>17 novembre 2011, 8h, la douane est passée, OACI oblige (Organisation de l&#8217;aviation civile internationale), place à Najoua Kooli (@NajouaKooli) et «Un portrait de la mobilité au Québec : enjeux et défis». Directrice de projets au cefrio nous fait part des nombreuses données ramassées lors de leur plus récente enquête Netendances concernant la mobilité au Québec. D’après madame [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>17 novembre 2011, 8h, la douane est passée, OACI oblige (Organisation de l&#8217;aviation civile internationale), place à Najoua Kooli (@NajouaKooli) et <strong>«Un portrait de la mobilité au Québec : enjeux et défis».</strong> Directrice de projets au <a title="Pour accéder au site du cefrio" href="http://www.cefrio.qc.ca/">cefrio</a> nous fait part des nombreuses données ramassées lors de leur plus récente enquête <a title="Pour accéder à la page NetTendance du cefrio" href="http://www.cefrio.qc.ca/index.php?id=75&amp;tx_ttnews[cat]=6&amp;cHash=df10fd50ec">Netendances</a> concernant la mobilité au Québec. D’après madame Kooli, cette enquête devrait être disponible sur leur site bientôt. Finalement on constate que le retard du Québec dans le domaine du téléphone cellulaire ordinaire n’est pas aussi prononcé dans celui des téléphones intelligents où la proportion atteint 25%, comparativement à 28% aux états unis. Outre cette statistique réconfortante, j’ai retenu les chiffres suivants (sous toute réserve, car saisis dans le feu de l’action):</p>
<ul>
<li>Blackbery et iPhone dominent le marché (on s’en doutait);</li>
<li>BlackBerry pour les vieux, iPhone pour les plus jeunes, Android pour les autres;</li>
<li>13% des adultes du Québec à internet via leurs téléphones;</li>
<li>(surprenant!) 42% des personnes possédant un téléphone intelligent n’utilisent pas internet avec leur cellulaire au Québec;</li>
<li>Dans 5 ans l’usage d’internet mobile devrait dépasser l’internet fixe;</li>
<li>69% l’utilisent tous les jours, pour s’informer (92%), pour utiliser des services (77%);</li>
<li>80% utilisent le courriel, 69% les SMS, 61% les réseaux sociaux, 54% regardent des vidéos, 36% jouent;</li>
<li>44% font des transactions bancaires (l’industrie est-elle prête?);</li>
<li>33% achètent avec leur mobile;</li>
<li>58% utilisent la géolocalisation dont 26% géolocalisation sociale soit 3% des adultes Québécois;</li>
<li>(surprenant!) Les femmes jouent plus sur mobile et les hommes se géolocalisent plus.</li>
</ul>
<p>En conclusion, madame Kooli lance cette question: «Les fournisseurs seront-ils prêts à offrir des forfaits permettant le développement de l’usage du mobile?» Espérons que oui et que ces chiffres les aideront à les convaincre. La journée commence bien&#8230;</p>
<div id="attachment_3236" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom01.jpg"><img class="size-medium wp-image-3236" title="Najoua Kooli" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom01-300x223.jpg" alt="Najoua Kooli" width="300" height="223" /></a><p class="wp-caption-text">Najoua Kooli</p></div>
<p>J’assiste ensuite à la 2e conférence spéciale, <strong>«L&#8217;avenir de l&#8217;utilisabilité et du design dans un monde mobile»</strong> par <strong>Jared Spool.</strong> J’ai beaucoup entendu parler de monsieur Spool, que je suis sur Twitter depuis plusieurs années @jmspool. Fondateur et associé principal de User Interface Engineering, il nous livre une conférence teintée d’humour sur l’utilisabilité dans monde mobile. Il démontre que malgré l’adoption de plus en plus grande de ces appareils pour accéder au web, à l’aide de nombreux exemples, comment il est surprenant de constater que les mobiles soient si mal supportés sur internet. Au chapitre des cordonniers mal chaussés, il donne en exemple ATT, Verizon, Apple&#8230; dont les sites sont illisibles sur mobiles. À l’opposé, il cite les sites du Boston globe et du New York Times qui ont été optimisés pour les mobiles. Il nous parle ensuite de ligne du progrès des technologies qui met premièrement l’accent sur la technologie, ensuite les fonctionnalités pour finalement se préoccuper de l’expérience vécue par l’utilisateur. C’est à cette dernière étape qu’est rendue l’industrie du mobile. Pour bien faire comprendre ce concept, il compare un site de météo habituel comme <a title="Pour accéder au site de Météo Média" href="http://www.meteomedia.com/?ref=topnav_homepage_homepage">Météo Média</a> (fonctionnalités) et <a title="Pour accéder au site umbrellatoday" href="http://umbrellatoday.com/">Umbrella Today</a> (expérience). Créer une expérience, ou faire du design d’expérience nécessite des investissements et de nombreux spécialistes. Il insiste aussi sur le plaisir, un facteur essentiel de l’expérience qui fait qu’elle devient remarquable et que les gens ont envie d’en parler. Il termine sa conférence par ces messages: allez voir des utilisateurs utiliser votre produit au moins deux heures par période de six semaines, <em>«It is time to build experiences in the mobile world» et «Celebrate learning from taking risk».</em> Merci monsieur Spool.</p>
<div id="attachment_3238" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom02.jpg"><img class="size-medium wp-image-3238" title="Jared Spool" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom02-300x223.jpg" alt="Jared Spool" width="300" height="223" /></a><p class="wp-caption-text">Jared Spool</p></div>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 82px"><a href="http://www.webcom-world.com/eflyer_images/Photos/ds_forest.JPG"><img title="Dominique-Sébastien Forest" src="http://www.webcom-world.com/eflyer_images/Photos/ds_forest.JPG" alt="Dominique-Sébastien Forest" width="72" height="72" /></a><p class="wp-caption-text">Dominique-Sébastien Forest</p></div>
<p>Je me dirige ensuite vers la salle 4 pour la conférence du provocateur <strong>Dominique-Sébastien Forest, </strong>Vice-président Digital chez <a title="Pour accéder au site de Transcontinental" href="http://www.transcontinental.com/fr/index.html">Transcontinental</a>, intitulée <strong>«Le iPad sauvera-t-il l&#8217;industrie du magazine?». </strong>J’aurais dû me souvenir de son nom, j’avais déjà assisté à une de ses conférences lors d’un précédent Webcom et j’avais détesté. Ce fut encore le cas. Nous assistons à la conférence d’un personnage grossier, qui ponctue continuellement son discours de sacres et de gros mots, et imbu de lui même. Nous n’avons pas beaucoup d’atomes crochus lui et moi. Et je cite la première phrase de sa conférence, ça va vous donner le ton du reste:<em> «Je n’habite pas sur le plateau et je n’aime pas les gouvernements interventionnistes ni le «social». On est là pour faire de l’argent»</em>. Pourtant le sujet m’intéresse et je reste dans la salle pour entendre la suite. Voici en vrac ce que j’en retins d’intéressant:</p>
<ul>
<li>Transférer un modèle d’affaires (de magazine) à un nouvel appareil, les chances de succès sont minimes;</li>
<li>Un magazine iPad coûte plus de 75 mille $ à produire, la rentabilité est encore loin;</li>
<li>On va rapidement rentrer dans une phase de désillusionnement par rapport au hype du médium, d’ici 12 mois;</li>
<li>Le e-reader qui a le plus de succès commercial est encore le Kindle;</li>
<li>L’applicatif plus efficace que les sites de contenu;</li>
<li>Se réinventer en utilisant nos forces, passer du magazine à l’application;</li>
<li>Offrir une valeur ajoutée pertinente au médium;</li>
<li>La clé du succès en innovation est le capital humain (tiens, un peu d’humanité dans ce discours capitaliste???);</li>
<li>Dans 24 mois, ce qui va être hot, c’est la microprojection 3D;</li>
<li>Je pense que le modèle «application» va disparaître d’ici 5 ans.</li>
</ul>
<p>Pour terminer, je cite une de ses dernières phrases: <em>«Les musiciens s’en câlissent de vendre de la musique, ils veulent juste vendre des billets de spectacle».</em></p>
<p><strong>Mon méga coup de cœur</strong> de la journée est décerné à <strong>Louise Guay</strong> qui est venue nous parler de son <strong><a title="Pour accéder au site de Living Lab Montréal" href="http://bixi.notrewiki.net/tiki-index.php?page=Page%20d'accueil">«Lliving Lab Mtl: Transports Urbains Intelligents»</a>.</strong> Elle entame sa conférence atypique en lançant cette belle idée: transformer la mobilité en «MOBILISATION» pour changer la ville. WOW! Quelle belle approche. J’ai le sentiment qu’il y à là un contrediscours rafraichissant dans le cadre d’un Webcom, en rupture avec le sacro-saint modèle d’affaires. J’espère que c’est une tendance qui s’amplifiera avec les prochains Webcoms. Pour cette passionnée, qui sait très bien être contagieuse avec ses idées, les transports, le moyen le plus efficace de changer la ville. Les designers ne peuvent plus prétendre être les seuls à avoir des idées novatrices. Nous sommes à l’heure de la co-création, avec des citoyens mobilisés, avec des enfants, là où on attend, là où c’est plate, dans la rue&#8230; là où sont les gens. Elle cite en exemple, la co-création d’un Casque Urbain Intelligent sur le site <a title="Pour accéder au site BixiWiki" href="http://bixi.notrewiki.net/tiki-read_article.php?articleId=2">BixiWiki 2.0</a>. La communauté devient force créatrice de partage de trajets, d’idées, localement et même internationalement. Une communauté de Bixiens mondiale, wow! Ici aussi un des aspects clés de l’expérience est le plaisir. Beaucoup de très belles idées dans cette conférence. En finale, des personnes dans la salle proposent spontanément la collaboration de leur organisation, dont le Collège de Maisonneuve et La société de transport de Laval. On en voudrait plus comme celle-là. Si vous avez l’occasion d’aller entendre madame Guay parler de sa passion, ne ratez pas cette chance. Le living lab de Montréal, un projet à surveiller de près. Merci!</p>
<div id="attachment_3246" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom03.jpg"><img class="size-medium wp-image-3246" title="Louise Guay" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom03-300x224.jpg" alt="Louise Guay" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Louise Guay</p></div>
<p>À 11h30, j’ai choisi une conférence de <strong>Chrystel Black</strong> (@ChrystelBlack), cofondatrice et vice-présidente de <a title="Pour accéder au site de YuCentrik" href="http://yucentrik.ca/">YuCentrik</a>, qui nous présente <strong>«Le design de services».</strong> La conférencière était pertinente dans son propos, mais la salle n’était pas adéquatement insonorisée et on entendait les gens discuter de l’autre côté du rideau. Un détail à revoir pour la prochaine édition. Pour en revenir à la conférence, madame Black nous indique que l’industrie du web est en train de passer d’une logique de produit à une autre de services, où les services 1.0 pouvaient se comparer à un magasin à rayon, les services 2.0 = ont vu se multiplier les canaux de communication et les services 3.0 devenir sémantiques, évolutifs, des expériences. Tiens, ici aussi la mode est à l’expérience&#8230; Selon elle, le service 1.0 devrait être mort le 2.0 atteindre son apogée bientôt et le 3.0 sera l’ère de l’immersion, sans complexité où le client devient «dictateur». Elle cite en exemple la compagnie Apple, une vraie entreprise Service 3.0 où tout est orienté vers la satisfaction client et où la réponse de l’entreprise au client est presque instantanée. Madame Black prétend que pour faire du bon design de services, il ne faut pas demander à l’utilisateur ce qu’il veut avoir, mais lui montrer. La manière même de concevoir les services doit s’adapter et la multidisciplinarité de l’équipe est une clé de la conception de services 3.0. Ici aussi les idées se recoupent avec ce que nous avons entendu ailleurs, Spool entre autres. Toutefois, intégrer l’approche centrée sur l’humain nécessite des changements organisationnels et ne va pas de soi dans un contexte d’entreprise. Madame Black voudrait qu’on retienne deux choses de sa conférence: #1 Dialoguez constamment avec vos clients/utilisateurs et #2 Soyez là où vos consommateurs se trouvent.</p>
<div id="attachment_3248" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom04.jpg"><img class="size-medium wp-image-3248" title="Chrystel Black" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom04-300x224.jpg" alt="Chrystel Black" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Chrystel Black</p></div>
<p>Vient l’heure du dîner. On mange bien au Webcom et encore une fois cette année, le buffet était délicieux et abondant.</p>
<div id="attachment_3251" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom05.jpg"><img class="size-medium wp-image-3251" title="Ze buffet" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom05-300x224.jpg" alt="Ze buffet" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Ze buffet</p></div>
<p>En après-midi, j’ai choisi la conférence de <strong>Johann Romefort</strong> (@romefort),<strong> </strong>CTO de Seesmic, qui nous présente <strong>«Voyez comment le Web social favorise l&#8217;émergence du Web des données». </strong>D’entrée de jeu, il nous indique que plus de données ont été créées au cours des 3 dernières années que lors des 40 mille dernières. Ouf? Voici en vrac, quelques statistiques que j’ai retenu:</p>
<ul>
<li>À ce jour 1.27 <a title="Pour accéder à Wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Zettabyte">Zettaoctet</a> de données;</li>
<li>Le jeu Zynga sur Facebook génère 1 <a title="Pour accéder à wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Petabyte">Petaoctet</a> de données par jour;</li>
<li>Avec le Big data viennent de nouvelles technologies pour entreposer/traiter/analyser ces données;</li>
<li>Comment être en «temps réel» dans une telle masse de données;</li>
<li>Comment remplacer/valider l’intuition par les données;</li>
<li>Chaque décision devient basée sur des mesures&#8230;</li>
</ul>
<p>Il nous a aussi parlé de <em>«Predictive analysis»,</em> une science qui aurait la capacité de prédire le futur avec les données actuelles. Isaac Asimov, qui a imaginé la saga <a title="Pour accéder à wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Isaac_Asimov/The_Foundation_Series">Fondation</a> sur ces idées en 1942 doit se retourner dans sa tombe. En fin de conférence, il cite en exemple l’artiste <a title="Pour accéder au site de Chris Jordan" href="http://bit.ly/a0YnqT">Chris Jordan</a>, qui produit de l’art avec des données. Intéressant retour du balancier vers l’humain.</p>
<div id="attachment_3252" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom06.jpg"><img class="size-medium wp-image-3252" title="Johann Romefort" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom06-300x224.jpg" alt="Johann Romefort" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Johann Romefort</p></div>
<p>J’assiste ensuite à <strong>«Commerce électronique : tactiques avancées»</strong> de <strong>Simon Ethier</strong> (@dotlessi), stratège en ergonomie Web chez <a title="Pour accéder au site d’Adviso" href="http://www.adviso.ca/">Adviso</a>. J’aime moins ces conférences où j’ai l’impression d’assister à un pitch de vente des services d’une compagnie. Pas beaucoup d’idées nouvelles, mais une succession de conseils issus des bonnes pratiques. Pour qui est à l&#8217;affût, on est en terrain connu et pour les autres, cela doit être une bonne introduction au sujet.</p>
<div id="attachment_3255" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom07.jpg"><img class="size-medium wp-image-3255" title="Simon Ethier" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/11/webcom07-300x223.jpg" alt="Simon Ethier" width="300" height="223" /></a><p class="wp-caption-text">Simon Ethier</p></div>
<p>J’assiste ensuite à <strong>«L&#8217;évolution d&#8217;une application du Web au mobile»</strong> donnée par Todd Burry, le présentateur originalement prévu monsieur O’Sullivan ayant eu un empêchement pour cause de naissance de bébé. L’humanité reprend momentanément le dessus sur la techno. Il nous raconte l’histoire du portage de leur application web, le forum open source <a title="Pour accéder au site de Vanilla" href="http://vanillaforums.org/">Vanilla</a>, en application mobile. Il nous explique pourquoi ils ont choisi de développer une application web mobile plutôt qu’une application de téléphone. Ce choix a surtout été fait en fonction de l’expertise déjà en place dans la compagnie.</p>
<p>Pour ce qui est du blitz de speed conférencing, il m’a plutôt laissé sur ma faim. Toutefois, la conférence «Le Web 2.0 et l’illusion de la fin du politique» d’André Mondoux à contre-courant de presque tout ce qu’on avait entendu jusque-là semblait prometteuse. Malheureusement monsieur ne semblait pas à l’aise et la conférence a été interrompue après un trop bref aperçu des idées de monsieur Mondoux. Je suis très déçu, car ses paroles m’avaient mis l’eau à la bouche. Je suis convaincu qu’il est temps de donner plus de place à un autre discours, moins commercial, moins rentabilité, moins niche&#8230; Plus humain. Merci quand même André Mondoux.</p>
<p>En conclusion, c’est encore une autre belle journée Webcom, enrichissante à souhait. Mon souhait pour l’avenir cher programmateur, serait de laisser plus de place à des gens comme André Mondoux et Louise Guay, mon méga coup de cœur, qui représentent d’autres courants de pensée qui se situent un peu plus à l’extérieur de la boîte à l’effigie du signe de piastre.</p>
<p>Art Vie Design!</p>
<p>Philippe</p>
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		<title>Le webcom09 en temps réel</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 12:05:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Citoyenneté numérique]]></category>
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		<description><![CDATA[<p class="wp-caption-text">L’OACI</p> <p>Encore une fois situé dans la magnifique maison de l’OACI, avec un accès wifi impeccable, le webcom09 se déroule aujourd’hui de 8h à 18h. Une très grosse journée de conférences, de table ronde, de réseautage, et pour moi, de twittage intensif doublé d’un essai de mise à jour de ce billet en temps [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_151" class="wp-caption alignleft" style="width: 137px"><img class="size-full wp-image-151" title="L’OACI" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/shapeimage_11.png" alt="L’OACI" width="127" height="199" /><p class="wp-caption-text">L’OACI</p></div>
<p>Encore une fois situé dans la magnifique maison de l’<a title="Pour accéder au site de l’OACI" href="http://www.icao.int/fr/" target="_self">OACI</a>, avec un accès wifi impeccable, le webcom09 se déroule aujourd’hui de 8h à 18h. Une très grosse journée de conférences, de table ronde, de réseautage, et pour moi, de twittage intensif doublé d’un essai de mise à jour de ce billet en temps réel. Je vous suggère aussi les articles des autre blogueurs officiels, <a title="Pour accéder au site de Diane Bourque" href="http://dianebourque.com/2009/10/23/souvenirs-de-webcom-montreal-octobre-2009/" target="_self">Diane Bourque</a>, <a title="Pour accéder au site de Benoît Descary" href="http://descary.com/webcom-09-levenement-web-de-lautomne-a-montreal/" target="_self">Benoît Descary</a>, et de <a title="Pour accéder au site de Jérôme Paradis" href="http://paradivision.com/live/" target="_self">Jérôme Paradis</a>, qui pourront vous donner un point de vue différent sur cet événement stimulant.</p>
<div id="attachment_292" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-292 " title="Shel Holtz" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/265-shel-about1.jpg" alt="Shel Holtz" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Shel Holtz</p></div>
<p><strong>8h -</strong> La journée commence par la conférence d’ouverture de <strong><a title="Pour accéder au site de Shel Holtz" href="http://blog.holtz.com/" target="_self">Shel Holtz</a></strong> (Holtz Communication + Technology) intitulée «<strong>Transparence tactique. La valeur de l&#8217;accès à l&#8217;information en entreprise».</strong> Son message est simple et clair. À l’aide de plusieurs cas, il démontre les nombreux avantages d’une transparence stratégique pour l’entreprise. Les dirigeants de l’entreprise doivent s’impliquer et montrer l’exemple pour que l’organisation se transforme en organisation transparente. Transparence ne veut pas dire diffusion totale incontrôlée de l’information non plus, certaines informations étant de nature non publique. Le web social est selon lui la clé du succès de la transparence stratégique. Selon lui, l’information doit être transparente est publique, claire et précise. L’entreprise doit passer de la culture du réactif à celle du proactif. De toute façon, il prétend que le contrôle l’information n’existe plus à cause des réseaux sociaux. En contrepartie, les médias sociaux aident les entreprises à être plus disponibles pour leurs clients. La transparence tactique permet que les autres parlent de notre entreprise dans les réseaux sociaux.</p>
<div id="attachment_297" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-297" title="Benoît Descary" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/284-benoit1.jpg" alt="Benoît Descary" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Benoît Descary</p></div>
<p><strong>8h50 -</strong> <strong><a title="Pour accéder au site de Descary" href="http://descary.com/" target="_self">Benoît Descary</a></strong> nous parle et nous fait quelques <strong>démonstrations de Google Wave. </strong>C’est un outil en développement, encore imparfait, mais qui devrait connaître du succès dans quelques années, ± 2011, selon lui. Wave pourra être installé localement sur le serveur de l’entreprise pour permettre la collaboration des employés. Il décrit les usages de Wave: travail collaboratif, gestion de projet, service à la clientèle, collecte d’info, crowdsourcing, wiki, téléconférence évoluée, FAQ, B2B et B2C. Wave deviendra un écosystème dont de nombreux usages restent à découvrir et à inventer. Aujourd’hui, Wave est encore en développement, trop complexe, instable, mais très intéressant. Il nous conseille tout de même de l’utiliser pour nous approprier cette plateforme au potentiel énorme. Se l’approprier nous permettra de nous préparer, d’en découvrir des usages et être prêt quand la plateforme sera rendue publique. À surveiller sans faute.</p>
<div id="attachment_300" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-300" title="Jerome Hellio" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/258-Jerome-Hellio1.jpg" alt="Jerome Hellio" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Jerome Hellio</p></div>
<p><strong>10h &#8211; </strong><strong><a title="Pour accéder à la page LinkedIn de Jérôme Hellio" href="http://www.linkedin.com/pub/jerome-hellio/5/162/67a" target="_self">Jérôme Hellio</a></strong> de <a title="Pour accéder au site de Radio-Canada" href="http://www.radio-canada.ca/" target="_self">Radio-Canada</a>, nous présente la conférence <strong>«Étude de cas: D&#8217;une émission télé à un vrai projet multiplateforme.» </strong>Pour lui, la clé  du succès est le contenu et il faut se concentrer sur ce qui est porteur et laisser tomber le reste pour éviter le syndrome de la pizza insipide. Il nous parle du succès du cas des <a title="Pour accéder au site de la série Les Invincibles" href="http://www.radio-canada.ca/emissions/les_invincibles/2009/" target="_self">Invincibles</a> qui dépasse les attentes jusqu’en Europe. Il nous indique que travail en amont est important pour planifier, intégrer le multiplateforme à la structure même du projet dès le départ. Il nous parle aussi de l’émission <a title="Pour accéder au site de l’émission Tout sur moi" href="http://www.radio-canada.ca/emissions/tout_sur_moi/saison3/" target="_self">Tout sur moi</a> , qui comme les Invincibles a vu le contenu de l’émission influencé par la communauté web. Il nous parle enfin de contenu original sur le web, <a title="Pour accéder au site de l’émission Mère indigne" href="http://www.radio-canada.ca/emissions/mere_indigne/serie1/index.asp" target="_self">Mère indigne</a>, qui a un tel succès que la websérie deviendra une émission de télévision dans les prochains mois.</p>
<p><strong>10h40 &#8211; </strong>C’est l’heure du  <strong>panel: «Le métier de journaliste est-il en danger?» </strong>avec <strong><a title="Pour accéder au site de Dominic Arpin" href="http://www.dominicarpin.ca/" target="_self">Dominic Arpin</a></strong> (Le patrouilleur du Web ), <a title="Pour accéder à la page Twitter d’Arnaud Aubron" href="http://twitter.com/arnaudaubron" target="_self">Arnaud Aubron</a> (<a title="Pour accéder au site Rue 89" href="http://www.rue89.com/" target="_self">Rue89</a>), <a title="Pour accéder au blogue de Raynald Leblanc" href="http://lespiedsportentlemonde.blogspot.com/" target="_self">Raynald Leblanc</a> (Journal de Montréal) et <a title="Pour accéder à la page de Philippe Marcoux sur le site de Radio-Canada" href="http://www.radio-canada.ca/emissions/libre_comme_l_air/2009/chroniqueur.asp?chroniqueur=philippe_marcoux" target="_self">Philippe Marcoux</a> (Radio-Canada). Les avis sont partagés. Les journalistes du Journal de Montréal sont plutôt craintifs (ça se comprend) et aimeraient encadrer cette transition dans le respect de certains individus (dépassés?). Philippe Marcoux s’inquiète de la perte des revenus des médias traditionnels et de son impact sur les salles de nouvelles. Il considère que la machine ne va pas très bien partout dans ce domaine. Il craint l’avènement de petits robots qui sortiront de la copie. Désolé monsieur Aubron, je vous ai Twitté sous le nom d’Audron pendant toute la conférence. Selon lui, Rue 89 pratique journalisme de conversation. C’est un constat violent de rupture avec le modèle traditionnel où les journalistes deviennent des animateurs de communauté dont ils se nourrissent aussi. Dominic Arpin lui, a décidé de démissionner pour devenir mon propre média. Il avoue qu’il ne vit pas de mon blogue, mais cela m’ouvre des portes qui débouchent sur des revenus. Cela lui sert aussi à bâtir une communauté, une crédibilité et à se mettre en marché. Le débat qu’on espérait n’a pas eu le temps de se développer, faute de temps.</p>
<div id="attachment_305" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-305" title="panel-journalisme" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/panel-journalisme1.jpg" alt="panel-journalisme" width="500" height="98" /><p class="wp-caption-text">panel-journalisme</p></div>
<div id="attachment_310" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-310" title="Philippe Martin" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/101-Phil_martin.JPG1.jpeg" alt="Philippe Martin" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Philippe Martin</p></div>
<p><strong>11h20 -</strong> Je choisis d’assister à la conférence «Comment bâtir le Lifestream de votre organisation: captation, tri et diffusion des contenus» donnée par <a title="Pour accéder au site de Philippe Martin" href="http://philippemartin.org/" target="_self">Philippe Martin</a>. Après quelques petits problèmes informatiques, monsieur Martin nous fait la démonstration de l’utilité des fils RSS pour surveiller l’information, la trier et la redistribuer. J’avoue que je m’attendais à une perspective inverse, c’est-à-dire, comment une entreprise doit procéder pour construire un Lifestream. Vivement le repas&#8230;</p>
<div id="attachment_292" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-292" title="Shel Holtz" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/265-shel-about1.jpg" alt="Shel Holtz" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Shel Holtz</p></div>
<p><strong>13h30 -</strong> Je retourne écouter l’impressionnant <strong>Shel Holtz</strong> pour sa conférence <strong>«Vos employés sont votre marque !». </strong>Toujours bien documenté, monsieur Holtz commence sa conférence en nous disant qu’aujourd’hui, nous sommes tous des médias. Il nous présente le cas d’IBM, où les employés peuvent évangéliser les produits et services de la compagnie mieux que n’importe quelle campagne de publicité. Là où une autre organisation aurait peur de ce que les employés pourraient dire, ils répondent: «Nous avons engagé nos employés, pourquoi ne leur ferions pas confiance». Pour encadrer l’utilisation des réseaux sociaux, la compagnie s’est dotée d’une <a title="La page de la politique d’IBM" href="http://www.ibm.com/blogs/zz/en/guidelines.html" target="_self">politique d’utilisation</a> très claire. In nous indique que 44% des entreprises bloquent l’accès aux réseaux sociaux à leurs employés et que cela réduit l’engagement des employés. Il en est tellement convaincu qu’il a mis sur pied <a title="Pour accéder au site Stop Blocking" href="http://www.stopblocking.org/" target="_self">«Stop Blocking»</a> un répertoire d’informations sur le sujet. D’après lui, traiter les employés comme des canaux de diffusion permet de développer la culture de l’engagement et leur permettent de créer une expérience positive de la marque. À cet effet, il nous présente plusieurs cas où des employés ont transformé une expérience de marque négative en intervenant et en la rendant positive. Le service à la clientèle 2.0 n’est plus la (seule) responsabilité du service à la clientèle. Les employés sont aujourd’hui, des producteurs de contenu qui renforcent la marque, s’ils sont encadrés par une politique corporative claire. Merci monsieur Holtz pour ces propos inspirants.</p>
<div id="attachment_313" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-313" title="Patrice-Guy Martin" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/239-PGM08m1.jpg" alt="Patrice-Guy Martin" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Patrice-Guy Martin</p></div>
<p><strong>14h10 &#8211; </strong>J’assiste à <strong>«Étude de cas: 15 ans sur le Web : ce que nous avons appris» </strong>de <a title="Pour accéder au blogue de Patrice-Guy Martin" href="http://blogues.directioninformatique.com/" target="_self"><strong>Patrice-Guy Martin.</strong></a> Ici aussi, le titre m’a induit en erreur. Là où je m’attendais à une conférence générale sur les 15 dernières années du web, j’ai eu droit au point de vue et à l’expérience de monsieur Martin sur le magazine <a title="Pour accéder au site de Direction Informatique" href="http://www.directioninformatique.com/" target="_self">Direction informatique</a> au cours des 15 dernières années. Cette expérience s’est construite, entre autres, sur le développement de 7 versions du site web, sur le passage à du du contenu unique au web en 2000 et à un contenu distribué par différents canaux aujourd’hui. Pour lui, les clés de la réussite par la connaissance de ses lecteurs, une conception adéquate, la capacité à générer du trafic, avoir le bon synchronisme pour rejoindre ses lecteurs, choisir le bon format pour la bonne communication, la relation à long terme en développant des liens durables, miser sur la création de contenu. Il définit le média d’aujourd’hui comme un intermédiaire dont le rôle est de rassembler un auditoire en lui offrant un contenu approprié.</p>
<div id="attachment_315" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-315" title="Patricia Tessier" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/192-patricia_tessier1.jpg" alt="Patricia Tessier" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Patricia Tessier</p></div>
<div id="attachment_316" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-316" title="Stéphane Bousquet" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/257-bousquet.JPG1.jpeg" alt="Stéphane Bousquet" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Stéphane Bousquet</p></div>
<p>14h50 &#8211; J’assiste au panel: <strong>«Les médias ont-ils un avenir mobile?»</strong> où interviennent <strong><a title="Pour accéder à la page LinkedIn de monsieur Bousquet" href="http://www.linkedin.com/in/stephanebousquet" target="_self">Stéphane Bousquet</a></strong> de <a title="Pour accéder au site de l’ONF" href="http://www.onf-nfb.gc.ca/fra/accueil.php" target="_self">l’ONF</a>, <strong><a title="Pour accéder au blogue de madame Tessier" href="http://patriciatessier.blogspot.com/" target="_self">Patricia Tessier</a></strong> de  <a title="Pour accéder au site de Sun Media" href="http://www.sunmedia.ca/SunMedia/" target="_self">Sun Media</a>. Le mobile y est présenté comme un combo social, local, en temps réel avec tendance de réalité augmentée. Monsieur Bousquet nous fait part que l’ONF est surpris par le succès de leur nouvelle application iPhone, car la génération C ne connaît peu ou pas l’ONF. Madame Tessier nous donne son point de vue en nous disant que le mobile n’est pas un ordinateur, c’est autre chose et que le mobile et le web sont deux volets différents d’une stratégie média intégrée. Selon Bousquet, la mobilité au Canada est en retard, étude de l’OCDE à l’appui et elle est  jusqu’à 6 fois plus cher qu’au Japon. Pour Tessier, l’infrastructure filaire très abordable nuit à la pénétration du mobile, de plus, le Canada est un grand pays avec densité de population faible. Bousquet nous indique que ça fait 5 ans que c’est l’année du mobile, mais qu’aujourd’hui, la technologie est mature et il ne reste qu’à développer le marché. Tessier et Bousquet ne sont pas impressionnés par les stratégies actuelles sur mobile, personne n’a trouvé le bon filon. Selon Bousquet, l’espace mobile en 2009 est équivalent au web en 1999, le gizmo est plus important que le contenu. Les panellistes nous font part des tendances mobiles. Pour madame Tessier, utiliser le levier des réseaux sociaux via le mobile et la géolocalisation. Pour Bousquet, la tendance est la réalité augmentée et à offrir de la vraie concurrence au iPhone.</p>
<div id="attachment_318" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-318" title="Sean Moffit" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/88-moffittmegaphone1.jpg" alt="Sean Moffit" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Sean Moffit</p></div>
<p><strong>15h50 &#8211; </strong>Le marathon se poursuit avec les conférences publiques gratuites. <a title="Pour accéder au blogue de Sean Moffit" href="http://buzzcanuck.typepad.com/about.html" target="_self"><strong>Sean Moffit</strong></a> nous présente <strong>«Les marques Wikis: comment créer de la valeur dans un marché contrôlé par les consommateurs»</strong> ou comment appliquer le «marketing du bouche-à-oreille». Il nous présente de (trop?) nombreuses diapositives pour illustrer 15 mythes en 15 minutes sur les réseaux sociaux. Selon lui, il y a un fossé culturel entre les marketters et les socialwebers et ça n’est pas un mythe. Il nous indique que plus de la moitié des entreprises consultées dans une recherche utilisent les médias sociaux à l’interne seulement. Il nous fait part que les coûts de support diminuent à 1/15 du coût de support habituel, de laisser un utilisateur répondre à un autre. Pour ce faire, les mots clés sont la communauté, l’engagement et l’exclusivité. Il déclare qu’une communauté n’a pas nécessairement à être grosse, puisque 80% des communautés ont moins de 10 000 personnes. De toute façon, un petit groupe crée le contenu pour le reste des lecteurs. Il termine son sprint par cette pensée très sage: «Remember, this is a human thing».</p>
<div id="attachment_320" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-320" title="Bill Ives" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/168-bill_ives1.jpg" alt="Bill Ives" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Bill Ives</p></div>
<p><strong>16h10 -</strong> Maintenant au tour de <a title="Pour accéder au blogue de Bill Ives" href="http://billives.typepad.com/" target="_self"><strong>Bill Ives</strong></a> de nous présenter <strong>«</strong><a title="Pour accéder à Twitter" href="http://twitter.com/" target="_self"><strong>Twiitter</strong></a><strong> pour les affaires n&#8217;est pas un oxymore».</strong> Il nous trace son récent parcours où il est passé de sceptique à évangéliste de Twitter. De sa conférence, je retiens que la plupart des gens, dont moi, passent par ces étapes et qu’il faut utiliser Twitter pour le comprendre et découvrir sa valeur. Il compare Twitter à une conversation de machine à café mondiale. Pas bête! Plus sérieusement il considère Twitter comme un gestionnaire de connaissances personnelles permettant de filtrer l’information en utilisant des personnes à qui l’on a accordé une crédibilité. Il conclut avec le fait que trouver sa voix sur Twitter demande de la pratique.</p>
<div id="attachment_321" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-321" title="Sylvain Grand’Maison" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/215-IMG_01651.jpg" alt="Sylvain Grand’Maison" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Sylvain Grand’Maison</p></div>
<p><strong>16h30 -</strong> C’est maintenant l’impayable, le très drôle <strong><a title="Pour accéder à la page facebook de Sylvain Grand’Maison" href="http://www.facebook.com/sgrandmaison" target="_self">Sylvain Grand’Maison</a></strong> de nous présenter <strong>«Le Bon, la Brute et le Truand: les expériences Web des médias traditionnels».</strong> Il nous laisse le loisir d’identifier qui est qui en nous présentant les présences web des trois réseaux de télévision francophone et des trois grands journaux du Québec. Hilarant et instructif. Cela fait du bien de se dilater la rate et de voir en condensé, les erreurs et les quelques bons coups que font ces grand médias. Sylvain, avec sa grande expérience des médias sociaux brosse un tableau, somme toute peu reluisant. Je lui décerne  le premier prix de l’humour et le premier prix du design pour la beauté de sa présentation, déformation professionnelle oblige, comme il le dit.</p>
<div id="attachment_322" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-322" title="Catalina Briceno" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/238-CatalinaBriceno1.jpg" alt="Catalina Briceno" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Catalina Briceno</p></div>
<p><strong>16h50 -</strong> La journée se termine, pour moi, car des obligations m’appellent ailleurs, avec <strong><a title="Pour accéder à la page LinkedIn de madame Briceno" href="http://www.linkedin.com/pub/catalina-briceno/3/778/4a7" target="_self">Catalina Briceno</a></strong> nous présente <strong>«À la conquête du Far Web !», </strong>une conférence où elle nous parle du fââââmeux modèle d’affaires. Vous comprendrez que je suis moins que plus touché par ces préoccupations matérialistes. Selon elle, le problème actuel de l’industrie est qu’on s’empêche d’essayer des choses sous prétexte qu’il n’y a pas de modèle d’affaires. L’absence de modèles d’affaires étouffe la créativité, dit-elle. La conquête du territoire web revient aux producteurs indépendants et les risques qui viennent avec. Elle nous indique qu’il y a une trentaine d’entreprises de webtv à Montréal. Elle termine en nous conseillant d’agir maintenant et d’explorer les opportunités pour nous mettre en relation et rester à l’affût.</p>
<p>À <strong>17h10,</strong> je suis absent pour le panel <strong>«Nouveaux modèles d&#8217;affaires: L&#8217;avenir des médias passe-t-il par le Web?»,</strong> mais je crois bien que la réponse devait être oui&#8230; Ve vais aussi rater le cocktail webcom. Dommage, cela m’aurait permis de remercier les conférenciers, l’équipe du webcom09 qui m’a fait confiance, plus particulièrement <a title="Pour accéder au site de Claude Malaison" href="http://emergenceweb.com/" target="_self">Claude Malaison</a> et de saluer les amis de la communauté web 2.o. Rendez-vous au printemps prochain pour la 8e édition du webcom10.</p>
<div id="attachment_323" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-323" title="Philippe Bonneau" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/10/Philippewebcom091-300x199.jpg" alt="Philippe Bonneau" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Philippe Bonneau</p></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Transparence tactique. La valeur de l&#8217;accès à l&#8217;information en entreprise</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Shel Holtz</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Holtz Communication + Technology</div>
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		<title>Webcom Montréal 2009, je serai à nouveau blogueur officiel, yess!</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Sep 2009 18:57:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p></p> <p>Un petit billet pour vous dire que je serai à nouveau blogueur officiel au webcom Montréal qui se tiendra le 22 octobre 2009 prochain.</p> <p>Un gros merci à Claude Malaison qui m’a confirmé la chose lors d’une rencontre au podcamp Montréal 2009.</p> ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.webcom-montreal.com/inscription.php?language=fr"><img src="http://www.webcom-montreal.com/images/webcom_je_serai_h.png" border="0" alt="" /></a></p>
<p>Un petit billet pour vous dire que je serai à nouveau blogueur officiel au webcom Montréal qui se tiendra le 22 octobre 2009 prochain.</p>
<p>Un gros merci à Claude Malaison qui m’a confirmé la chose lors d’une rencontre au podcamp Montréal 2009.</p>
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		<title>En direct du PodcampMontréal jour 2</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Sep 2009 15:37:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p></p> <p>Le jour 2 commence avec une conférence de Dominic Arpin, intitulée «Journalisme 2.0».</p> <p></p> <p>Dominic nous présente son expérience et son cheminement de journaliste à consultant et l’appropriation progressive qu’il a fait du web 2. Plusieurs questions intéressantes de la salle et d’internet sont venues pimenter sa présentation. Un constat que fait Dominic: «en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-204" title="header_en_small" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/header_en_small1.jpg" alt="header_en_small" width="800" height="124" /></p>
<p>Le jour 2 commence avec une conférence de Dominic Arpin, intitulée <strong>«Journalisme 2.0».</strong></p>
<p><strong><img class="alignnone size-full wp-image-209" title="IMG_0477" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/IMG_04771.jpg" alt="Dominic Arpin au PodcampMontréal2009" width="640" height="480" /></strong></p>
<p>Dominic nous présente son expérience et son cheminement de journaliste à consultant et l’appropriation progressive qu’il a fait du web 2. Plusieurs questions intéressantes de la salle et d’internet sont venues pimenter sa présentation. Un constat que fait Dominic: «en une chronique à la radio, je fais plus d’argent qu’en 1 mois sur mon blogue&#8230; le modèle d’affaires d’un blogue francophone populaire n’est malheureusement pas viable au Québec».</p>
<p>J’assiste en 2e conférence à <strong>«Le podcast comme outil en éducation»,</strong> de Martin Véronneau.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-220" title="IMG_0478" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/IMG_047831.jpg" alt="IMG_0478" width="640" height="480" /></p>
<p>Rien de nouveau pour moi sous le soleil podcastien. Une bonne présentation de base sur le sujet.</p>
<p>3e conférence, Michèle Blanc répond aux questions de la salle bien remplie, dans <strong>«Questions ouvertes à Michèle Blanc»</strong></p>
<p><strong><img class="alignnone size-full wp-image-221" title="IMG_0479" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/IMG_047911.jpg" alt="Michèle Blanc au PodcampMontréal2009" width="640" height="480" /></strong></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 13.0px 0.0px; line-height: 19.0px; font: 13.0px Georgia;">Nous assistons à une conversation à cœur ouvert de Michèle. Elle répond à des questions sur la notoriété, la publicité, le modèle d’affaires, le mythe du statut, les lois, la mise en scène de nous même sur le web 2, la politique d’ouverture, les relations humaines, la sémantique du web 2, les freaks technos, la rivière d’information sans fin qu’est Twitter, le «next big thing», Google vs Facebook, les cellulaires et le sans fil, ses sources dinformation&#8230; Avec tout le franc-parler et l’humour noir qu’on lui connaît et c’est pour ça qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas.</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 13.0px 0.0px; line-height: 19.0px; font: 13.0px Georgia;">Elle partage avec nous ses secrets du métier, ses trucs et astuces sur le web 2. L’interaction avec l’assistance et les internautes est savoureuse, les questions sont pertinentes. Une belle rencontre privilégiée et une heure qui passe vite. Merci Michèle de ta générosité!</p>
<p>La 4e conférence pique ma curiosité par son titre, <strong>«Que faire avec moins de 50 000 auditeurs&#8230;»,</strong> de Jean-François Blais.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-231" title="IMG_0480" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/IMG_04801.jpg" alt="Jean-François Blais PodcampMontréal2009" width="640" height="480" /></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 13.0px 0.0px; line-height: 19.0px; font: 13.0px Georgia;">Il nous parle de son expérience de podcasteur. Retour sur l’éternel modèle d’affaires, ce qui justifie le chiffre de 50 000. Lui-même hors de cet ordre de grandeur, il nous brosse un portrait haut en couleur de ses différents podcasts et des impacts qu’ils ont eus sur sa vie. Même dans une passion assez «nichée» comme les chansons de marins, le web 2 ouvre des possibilités pour briser l’isolement, ouvrir des possibilités de voyages et même de l’argent au-delà des espérances&#8230; Intéressant, mais un peu loin de mes préoccupations.</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 13.0px 0.0px; line-height: 19.0px; font: 13.0px Georgia;">Pour la dernière conférence de l’événement, 3 conférences sur 4 me tentent. «Le journalisme &laquo;&nbsp;open source&nbsp;&raquo; et les relations avec les médias indépendants» de Christian Aubry, la conférence de Sylvain Carle «We are not in blogland anymore, Toto!» ou «Les médias sociaux, les jeunes et l’école&#8230; une collision en vue?» de André Rioux. Je choisis la conférence <strong>«Les médias sociaux, les jeunes et l’école&#8230; une collision en vue?»</strong> de André Roux. Déformation professionnelle oblige.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-245" title="IMG_0481" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/IMG_04811.jpg" alt="IMG_0481" width="640" height="480" /></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 13.0px 0.0px; line-height: 19.0px; font: 13.0px Georgia;">En entrée de jeu, je rêve d’un jour où TOUS les pédagogues lui ressemblent. Il nous parle du réflexe que les institutions ont de fermer le robinet et de mettre des barbelés plutôt que de se demander ce qu’on peut faire avec les réseaux sociaux. Les problèmes, les mythes et légendes et des pistes de solutions. Selon lui le succès passe par le questionnement de l’élève face à ces outils, tout en étant guidé par le pédagogue. De belles interactions ont lieu entre les participants. Le sujet préoccupe beaucoup les gens dans la salle , dont plusieurs enseignants. La frontière entre la vie publique et la vie privée est souvent brouillée pour les jeunes. Les réseaux sociaux peuvent être de formidables outils de création. L’aspect de la mobilité et l’accès instantané aux données sont des tendances lourdes, mais le Québec reste sur la touche. Selon lui, le «next big thing» sera Google Wave et la réalité augmentée. Il nous fait part de ses idées sur les nombreuses opportunités pédagogiques du web social et on constate qu’il y a place à beaucoup de créativité afin de progresser vers la pertinence et la signifiance.</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 13.0px 0.0px; line-height: 19.0px; font: 13.0px Georgia;">Merci monsieur Roux! Cela met fin à ce podcamp fabuleux. Je lève mon chapeau à tous ceux qui ont permis à cet événement d’exister.</p>
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		<title>Le PodcampMontréal en temps réel &#8211; Samedi 19 septembre 2009</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 14:10:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p></p> <p>Cette fin de semaine, un super événement a lieu à Montréal, le PodcampMontréal, un événement libre et gratuit sur les médias sociaux, organisé par une sympathique bande de passionnés. Cet événement a lieu le 19 et 20 septembre à l&#8217;école de design de l&#8217;UQAM.</p> <p>1ère conférence à laquelle j&#8217;assiste, «Twitter and Open Government» par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-204" title="header_en_small" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/header_en_small1.jpg" alt="header_en_small" width="800" height="124" /></p>
<p>Cette fin de semaine, un super événement a lieu à Montréal, le PodcampMontréal, un événement libre et gratuit sur les médias sociaux, organisé par une sympathique bande de passionnés. Cet événement a lieu le 19 et 20 septembre à l&#8217;école de design de l&#8217;UQAM.</p>
<p>1ère conférence à laquelle j&#8217;assiste, <strong>«Twitter and Open Government»</strong> par Tracy Rose.</p>
<p><img class="size-full wp-image-200 alignnone" title="IMG_0474" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/IMG_04741.jpg" alt="IMG_0474" width="640" height="480" /></p>
<p>Elle nous parle de l&#8217;utilisation de Twitter en politique conventionnelle et en politique citoyenne. Elle nous présente <a title="Le site TweetCommons" href="http://www.tweetcommons.com" target="_self">www.tweetcommons.com</a>, un outil de surveillance des comptes Twitter des politiciens Canadiens, vraiment pertinent et intéressant.</p>
<p>J&#8217;optes ensuite, comme 2e conférence pour <strong>«Docteur Balado»,</strong> une anti-conférence donnée par 2 pros, Sylvain Grand&#8217;Maison et Bob Goyette. Discossions et questions de l&#8217;assistance sur place et sur le web. Enrichissant!</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-201" title="IMG_0475" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/IMG_04751.jpg" alt="IMG_0475" width="640" height="480" /></p>
<p>Après le dîner, la 3e conférence est <strong>«Top blogueurs»,</strong> un panel regroupant Kim Vallée, Gabrielle Chalifoux, Cindy Laverdière et Éric Bolsuc, animé par Michelle Sullivan.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-202" title="IMG_0476" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/IMG_04761.jpg" alt="IMG_0476" width="640" height="480" /></p>
<p>Chacun répond aux questions de l&#8217;animatrice sur son quotidien de blogueurs, ses trucs, comment y survivre, &#8230; Instructif.</p>
<p>Conférence suivante,  <strong>«L&#8217;expérience RDI avec les médias sociaux», </strong>par Louis Lemieux et Philippe Marcoux.</p>
<p>La pile du iPhone s&#8217;épuise. Eh oui, je mets ce billet à jour grâce à mon téléphone.</p>
<p>On apprend comment des Radio-Canadiens doivent faire des pirouettes les pieds pointés pour expérimenter les médias sociaux dans leur travail. Philippe utilisent Twitter pour diffuser des liens sur ce dont ils parlent à la tv. Louis publie le menu de son émission et aimerat nous permettrede voir une entrevue ou un reportage en cliquant sur le lien.</p>
<p>Ils nous parlent de l&#8217;inertie d&#8217;une grosse boîte comme Radio-Can.</p>
<p>Une primeur, Bruno Biscoti fera de la tv&#8230; Un carnet nouveau? À suivre.</p>
<p>Les questions orientent le sujet sur le futur à Radio-Can et cela semble très prometteur. Présence sur YouTube, accessibilité et autres&#8230; J&#8217;ai l&#8217;eau à la bouche. Définitivent mon coup de cœur de la jouenée. Merci!</p>
<p>Enfin, pour la dernière conférence de la journée, je choisis <strong>«Le Québec et le gouvernement 2.0»,</strong> donnée par Sacha Declomesnil.</p>
<p>Ce consultant du gouvernement brosse le topo de ses activités professionnelles avec le gouvernement du Québec. J’aurais préféré rencontrer un fonctionnaire chargé de ce dossier au gouvernement mais c’est mieux que rien. Il brosse quand même un tableau de la situation actuelle.</p>
<p>La suite demain&#8230;</p>
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		<title>Webcom Montréal (mars) 2009 le bilan Bonneau</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 23:06:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Webcom 2009 sera pour toujours marqué dans ma mémoire comme ma première expérience de «blogueur officiel» d’un événement d’envergure. Mais tout a commencé le jeudi 19 mars 2009, au colloque du MATI, «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation». C’est là que j’ai rencontré Claude Malaison pour la première fois et conversé avec lui, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Webcom 2009 sera pour toujours marqué dans ma mémoire comme ma première expérience de «blogueur officiel» d’un événement d’envergure. Mais tout a commencé le jeudi 19 mars 2009, au colloque du MATI, «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation». C’est là que j’ai rencontré Claude Malaison pour la première fois et conversé avec lui, virtuellement sur Twitter et physiquement avec lui. C’est aussi à cette occasion que j’entendis parler pour la première fois de webcom qui en était pourtant à sa 6e édition.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">À partir de ce moment, j’ai ajouté Claude dans mon réseau personnel et j’ai commencé à suivre ses écrits dans le web social, jusqu’au jour où il Twitte ce message:</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">«Il reste 3 places pour devenir blogueur officiel au webcom&#8230;»</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">J’ai soumis ma candidature et j’ai eu la chance d’être sélectionné! Moi un outsider, un gars qui vient du domaine de l’éducation, pas plus bizness que ça?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Bloguer le webcom 2009 en direct, ça commence lundi par des 5 à 7 préwebcom, où nous nous distribuons les conférences, pour nous assurer que tout sera couvert avec intérêt. Mardi, c’est à un 7 à 9 conférenciers-blogueurs que nous sommes conviés, histoire de faire connaissance et de préparer le terrain, mais attention! Ça commence de bonne heure le lendemain et la journée est très bien chargée.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Mercredi 13 mai 2009, enfin le webcom</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">7h, une balade en métro pour me rendre l’Organisation De L&#8217;Aviation Civile Internationale, lieu ou se déroule la conférence. Le lieu impressionne, on y entre pas comme dans un moulin. La fouille, le vide-poche, le sac aux rayons x, oups! Monsieur, nous vous confisquons le canif suisse qui vous sert de porte-clef, vous pourrez le récupérer à la sortie. Merde, ils m’avaient fait le même coup la dernière fois que je suis allé aux États-Unis&#8230; j’aurais dû y penser&#8230; heureusement qu’ils n’ont pas vu l’exacto dans mon sac, j’en aurais été quitte pour une fouille complète&#8230; Je vais chercher ma cocarde, wow, elle est classée à part, avec le mot «production» imprimé en rouge.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">7h30, j’enfile quelques brioches, me verse un café, que je m’éclabousse allègrement sur ma chemise blanche. Direction toilette pour essayer de réparer les dégâts. Ça commence bien, ça doit être la nervosité.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">8h, ça y est, ça commence&#8230; et pas par n’importe qui, une grosse pointure ce Marc Canter et pas que physiquement. Il est un des cofondateurs de MacroMind en 1984 qui est devenue ensuite Macromedia. J’espère que la connexion Wifi sera assez solide. Elle livrera la marchandise, même aux heures de pointe. Bravo! C’est un aspect critique de mon travail aujourd’hui. Monsieur Canter nous parle de comment bâtir un «Open Mesh», d’API bidirectionnel, de collaboration citoyenne dans un projet se déroulant à Seattle (si je me souviens bien), le Digital City project. Ouf! Tout un changement de paradigme pour une personne qui a contribué personnellement à l’émergence de logiciels propriétaires comme Flash ou Director. On se réjouit toutefois de cette (r)évolution. La journée est très bien partie!</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">8h50, j’assiste à la conférence «L’optimisation ergonomique : Faites mieux avec peu !» de Anastasia Simitsis. Pour la nouveauté des idées, ici on repassera. La conférencière nous offre un «Utilisabilité 101», bien fait et divertissant, malgré les problèmes techniques qui l’obligent à faire changer ses écrans par langage par signes, son collègue situé dans la régie ne pouvant l’entendre. Je remarque au passage que HMV et Rogers ne font sûrement pas partie de la clientèle de w.illi.am/, l’entreprise pour laquelle madame Simitsis travaille, car ils servent de contre-exemples et se font littéralement varloper. Il me semble que j’aurais choisi des entreprises ne faisant pas affaires au Québec, mais bon, je n’étais pas le conférencier. Je crois que cette communication était trop basique pour le niveau d’expertise de l’assistance. On a quand même aimé se faire rappeler qu’un bouton ou un lien doivent être prévisibles par l’utilisateur et nous espérons que la tendance mondiale vers une plus grande simplicité déferlera sur le Québec bientôt. Ah oui, j’oubliais, maquetter, papier crayon c’est encore utile et c’est peu coûteux ;¬)</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">10h, je me dirige dans la salle où Caroline Allard, cette grande philosophe méconnue (un petit clin d’œil pour elle si elle lit mon texte), nous parlera de «L&#8217;identité corporative au sein des réseaux sociaux». Je vous l’avoue tout de suite, c’est mon coup de cœur de la journée. Madame Allard et ses complices d’Exvisu ont développé un outil d’analyse et de visualisation du web social. À partir du cas de Tim Horton, nous avons découvert que les francophones et les anglophones n’ont pas la même expression de ce que représente cette marque pour eux, quand ils s’expriment sur des blogues ou des forums&#8230; Fascinant. Il y a là une idée porteuse, être capable de faire l’analyse d’une identité numérique à partir du web social, c’est une science en devenir. Malheureusement, les images présentées ne nous permettaient pas de bien voir les cartes conceptuelles ou les cartes de publics que madame Allard nous a présent. La carte conceptuelle permet de visualiser avec quels concepts les gens parlent d’un sujet dans le web social. Ainsi, Inter Pares, le 2e cas présenté, a réussi à faire augmenter très substantiellement les dons en ajustant sa campagne suite à une telle étude. Ce type de recherche nous permet même de mesurer le changement d’identité dans le temps. La carte de publics quant à elle, permet de segmenter les publics, de voir qui parle de nous spontanément dans le web social. Elle précise au passage que les données provenant de Twitter sont plus «pures», car contenant moins de «bruit». Voici bien une vertu de la limite des 140 caractères. Merci Caroline Allard, grande philosophe méconnue, c’est pour des conférences comme celle-là qu’on doit fréquenter des événements comme webcom 2009.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">10h40, Charles Nouyrit poursuit sur cette lancée en nous parlant de «L&#8217;identité numérique : Les enjeux majeurs du Web2.0». D’emblée, je remercie monsieur Nouyrit d’avoir résisté à l’envie de nous faire un pitch de vente de son «produit», myid.is. Il nous a offert ses idées sur le sujet en précisant qu’il y a très peu de solutions pour certifier l’identité numérique actuellement. Il m’a fait prendre conscience que l’idée d’anonymat est une nécessité aussi importante que la certification de l’identité et qu’une solution gouvernementale ne pouvait être envisagée sans la perte de l’anonymat. Très pertinent et préoccupant.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">11h20, le marathon se poursuit avec Martin Lessard, qui présente «Étude de cas : Crowdsourcing: mettre la foule à profit». Il nous a fait nous questionner sur ce principe intéressant de Crowdsourcing (désolé, il n’y a pas de mot français pour ce néologisme et j’ai fait une requête à l’OQLF). Comment les utilisateurs peuvent-ils ajouter de la valeur à notre produit? Les «données» étant devenues la nouvelle richesse, les utilisateurs peuvent-ils générer des données? Pouvons-nous voir au-delà de la prochaine courbe grâce à la communauté? La communauté comme groupe idéateur devient-elle le nouveau brainstorm de masse? Nous avons aussi compris à travers l’étude de cas présentée que la communauté devait être entretenue, l’activité générant de l’activité&#8230; enfin, en guise de conclusion, je cite cette phrase très sage «Au début d’une communauté il n’y a personne, la communauté c’est nous». Encore une fois, une présentation très pertinente.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">12h, le dîner enfin, je commençais à m’autodigérer. Les sandwichs sont raffinés, savoureux, au dessus de la moyenne. On aurait préféré des assiettes plus écologiques et une meilleure «utilisabilité» de la minuscule truelle qui faisait office d’outil à manger la mousse au chocolat servie pour dessert.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">13h30, j’assiste à «Comment l’intelligence artificielle révolutionnera l’expérience client et maximisera vos investissements en marketing» donné par Sylvain Paillard de Guidyu. J’avais de grandes attentes face au titre de cette communication et je suis resté sur ma faim. Il y avait pourtant du potentiel en démarrant la conférence avec un constat comme  «L’approche traditionnelle ne fonctionne pas, place à l’intelligence artificielle». Selon monsieur Paillard, la clé sera l’auto adaptation du système aux besoins des utilisateurs. Il demande aussi «pourquoi décider à l’avance pour l’utilisateur quelle sera l’organisation de l’information d’un site»? Améliorer l’expérience utilisateur «automatiquement»&#8230; devient-il un rêve accessible? Je n’en ai pas eu la preuve. J’aurais peut-être dû aller la quérir au kiosque de Guidyu, ce que je n’ai pas fait. Pas assez convaincu, mea culpa. Toutefois, il nous a dit que le site de Corbeil Électroménagers, un de leurs clients, serait à surveiller dans les prochaines semaines, comme un exemple d’application de ces idées potentiellement novatrices. Thomas, sors de mon corps! Attendons de voir, laissons la chance au coureur.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">14h10, j’attend avec impatience la conférence «La Gestion du risque et de la sécurité des documents électroniques confidentiels», sujet qui me préoccupe beaucoup professionnellement. Le présentateur pressenti, monsieur Stéphane LeSieur, a dû être remplacé à pied levé Brian Donovan, auquel je lève mon chapeau. Toutefois, la présentation en a souffert et s’est transformée en démo d’Adobe LiveCycle® où monsieur Donovan a sécurisé un PDF d’Hydro Québec devant nous.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">14h50, je me rend à la présentation de madame Patricia Tessier, intitulée «Marketing : La crise comme source d’innovation». Ce fut une conférence joyeusement animée et pleine d’humour. Malheureusement, c’est le moment que Twitter a choisi pour nous faire faux bond. Après avoir essayé désespérément de me reconnecter pendant quelques minutes, avant que je comprenne que les serveurs de Twitter étaient en maintenance, j’ai finalement pu me concentrer sur la conférence. J’en retiens des idées sur la survie et le renforcement de certaines marques grâce au web social, ces mêmes marques qui étaient condamnées par certains experts. Aussi, l’idée que dans cette ère du web social, la franchise et le fait de faire ce que l’on promet était primordial, comme en témoigne le cas Bixi et de ses faux blogueurs.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">15h50, le dernier sprint, une débute par «Le principe de divergence» d’Hervé Fischer, le scientifique philosophe nous a entretenu sur sa vision de l’évolution humaine marquée par ce qu’il nomme divergence. Pour lui, l’évolution humaine ne s’exprime pas seulement de manière biologique, mais aussi par la pensée et les idées, car l’évolution de l’espèce humaine s’est accélérée et a produit des mutations par les idées. Il précise que la technologie est capable de créer la divergence dans notre évolution, mais pas jusqu’à endosser le discours de l’utopie technoscientifique de gens comme Ray Kurzweil. Toujours intéressant monsieur Fischer.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">16h10, c’est au tour de Jessica Lipnack de nous livrer un vibrant «Please network!» comme conclusion à sa conférence «La Charte Numérique : Comment encourager la transparence à travers toute l&#8217;entreprise». Elle nous y a fait visualiser la «géographie» du gouvernement américain, une vue en réseau et une manière vraiment intéressante de visualiser une chose si complexe. Wow! Elle nous a fait prendre conscience que nous somme aveuglés par notre perception (fausse) de notre organisation et des organisations en général. Selon madame , la hiérarchie a une forme de losange et non de pyramide&#8230; Il faut maintenant juxtaposer la somme des réseaux d’information, sociaux, de personnes, de positions pour se doter d’une nouvelle vue d’ensemble. Brillant!</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">16h30, Gabe McIntyre, le plus «métaphysique» des conférenciers nous a fait beaucoup réfléchir dans sa conférence «Gérer son I-dentité numérique jusqu&#8217;à l&#8217;E-mortalité Web». Il suggère qu’aujourd’hui, c’est une bonne idée d’offrir le «nom du bébé.com» comme cadeau de baby shower. Il prétend que nous somme tous en train d’archive de notre vie personnelle en ligne et que c’est notre notre héritage virtuel aux générations futures. Il nous questionne «Que restera-t-il de vous sur internet après votre mort?», «Voudrez vous être effacés ou être gardés en mémoire?», «Combien d’entre vous ont spécifié des instructions pour le virtuel dans leur testament?», «Nos présences virtuelles pourront-elles continuer à communiquer après notre mort?»&#8230; Les données que nous créons aujourd’hui seront notre communication avec les cultures du futur&#8230; Pertinent, dérangeant, urgent de réfléchir à cela, car, l’e-mortalité virtuelle est en cours de réalisation dès aujourd’hui.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">16h50, Cyrille de Lasteyrie alias Vinvin vient nous faire la dernière communication, sur un air humoristique et très drôle, en l’occurrence, «Réseaux sociaux : voulez-vous être mon ami (ou follower, fan, listener, etc.) ?» Très difficile à résumer ce Vinvin, pour qui «Confirmer» ou «Ignorer» un ami dans Facebook, là ou la vie commence et où nous somme tous les paparazzis des autres, ce n’est pas rien, c’est méchant! En nous confiant qu’il rêve qu’Ashton Kutcher le Twitte, car il veut sortir de l’anonymat, il nous présente sa plus fameuse création, j’ai nommé «Le graphe Enberg». Décidément hilarant monsieur Vinvin.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">17h10, un panel animé par Marc Canter de BroadbandMechanics, regroupant Patrick Chanezon de Google, Evan Prodromou d’Identi.ca et Allen Tom de Yahoo termine la journée en discutant du sujet «Open Web».</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Vraiment ouvert à tous les usagers ?». Chacun y va de sa vision de l’open web, mais tous ne s’entendent pas sur les manières d’y arriver. À les entendre, j’ai l’impression que ce n’est pas demain la veille. Mais enfin, ils sont au moins tous assis sur la même scène et discutent et brassent des idées, très civilement ensemble, c’est déjà ça.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">18h, snif, c’est fini, j’ai adoré mon expérience et remercie particulièrement Claude Malaison et l’équipe de webcom 2009 pour m’avoir donné cette opportunité. Je remercie aussi mes collègues blogueurs officiels, Bertrand Duperrin, Jérôme Paradis, Kim Vallée et Frédéric Harper, avec qui j’ai eu beaucoup de plaisir à collaborer et que j’ai appris à mieux connaître, car, voyez-vous, derrière tous ces caractères, ces pixels et ces URLs, il y a avant tout, de très belles personnes. Direction party webcom.</div>
<p>Webcom 2009 sera pour toujours marqué dans ma mémoire comme ma première expérience de «blogueur officiel» d’un événement d’envergure. Mais tout a commencé le jeudi 19 mars 2009, au <a title="Pour accéder au site du MATI" href="http://www.matimtl.ca/web20.jsp" target="_self">colloque du MATI</a>, «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation». C’est là que j’ai rencontré <a title="Pour accéder au site de Claude Malaison" href="http://emergenceweb.com/blog/" target="_self">Claude Malaison</a> pour la première fois et conversé avec lui, <a title="Pour accéder à l’article sur la Twitterpathie" href="http://www.philippebonneau.net/2009/04/la-twitterpathie/" target="_self">virtuellement sur Twitter</a> et physiquement avec lui. C’est aussi à cette occasion que j’entendis parler pour la première fois de <a title="Pour accéder au site du Webcom" href="http://www.webcom-montreal.com/" target="_self">webcom</a> qui en était pourtant à sa 6e édition.</p>
<p>À partir de ce moment, j’ai ajouté Claude dans mon réseau personnel et j’ai commencé à suivre ses écrits dans le web social, jusqu’au jour où il Twitte ce message:</p>
<p><em>«Il reste 3 places pour devenir blogueur officiel au webcom&#8230;»</em></p>
<p>J’ai soumis ma candidature et j’ai eu la chance d’être sélectionné! Moi un outsider, un gars qui vient du domaine de l’éducation, pas plus bizness que ça?</p>
<p>Bloguer le webcom 2009 en direct, ça commence lundi par des 5 à 7 préwebcom, où nous nous distribuons les conférences, pour nous assurer que tout sera couvert avec intérêt. <strong>Mardi, </strong>c’est à un 7 à 9 conférenciers-blogueurs que nous sommes conviés, histoire de faire connaissance et de préparer le terrain, mais attention! Ça commence de bonne heure le lendemain et la journée est très bien chargée.</p>
<h3>Mercredi 13 mai 2009, enfin le webcom</h3>
<div id="attachment_151" class="wp-caption alignright" style="width: 137px"><img class="size-full wp-image-151" title="L’édifice de l’Organisation De L'Aviation Civile Internationale" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/shapeimage_11.png" alt="shapeimage_1" width="127" height="199" /><p class="wp-caption-text">L’édifice de l’Organisation De L&#39;Aviation Civile Internationale</p></div>
<p><strong>7h,</strong> une balade en métro pour me rendre <a title="Pour accéder au site de Google Maps" href="http://maps.google.com/maps?client=safari&amp;oe=UTF-8&amp;ie=UTF8&amp;q=aviation+civile+Montréal&amp;fb=1&amp;split=1&amp;cid=0,0,16497754300958109421&amp;ei=hK8NSuilJ5HGM7DUvbMG&amp;t=h&amp;z=16&amp;iwloc=A" target="_self">l’Organisation De L&#8217;Aviation Civile Internationale</a>, lieu ou se déroule la conférence. Le lieu impressionne, on y entre pas comme dans un moulin. La fouille, le vide-poche, le sac aux rayons x, oups! Monsieur, nous vous confisquons le canif suisse qui vous sert de porte-clef, vous pourrez le récupérer à la sortie. Merde, ils m’avaient fait le même coup la dernière fois que je suis allé aux États-Unis&#8230; j’aurais dû y penser&#8230; heureusement qu’ils n’ont pas vu l’exacto dans mon sac, j’en aurais été quitte pour une fouille complète&#8230; Je vais chercher ma cocarde, wow, elle est classée à part, avec le mot «production» imprimé en rouge.</p>
<p><strong>7h30,</strong> j’enfile quelques brioches, me verse un café, que je m’éclabousse allègrement sur ma chemise blanche. Direction toilette pour essayer de réparer les dégâts. Ça commence bien, ça doit être la nervosité.</p>
<div id="attachment_156" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-156 " title="Marc Canter" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/198-Canter_marc-11.jpg1.jpg" alt="198-Canter_marc-1.jpg" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Marc Canter</p></div>
<p><strong>8h, </strong>ça y est, ça commence&#8230; et pas par n’importe qui, une grosse pointure ce <a title="La page wikipedia de Marc Canter" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Marc_Canter" target="_self">Marc Canter</a> et pas que physiquement. Il est un des cofondateurs de <a title="La page Wikipedia de MacroMind" href="http://en.wikipedia.org/wiki/MacroMind" target="_self">MacroMind</a> en 1984 qui est devenue ensuite <a title="La page wikipedia de Macromedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Macromedia">Macromedia</a>. J’espère que la connexion Wifi sera assez solide. Elle livrera la marchandise, même aux heures de pointe. Bravo! C’est un aspect critique de mon travail aujourd’hui. Monsieur Canter nous parle de <a title="Page d’information sur le Open Mesh" href="http://blog.broadbandmechanics.com/2009/05/13/how-to-build-the-open-mesh-webcom-montreal-09/">comment bâtir un «Open Mesh»</a>, d’API bidirectionnel, de collaboration citoyenne dans un projet se déroulant à Seattle (si je me souviens bien), le Digital City project. Ouf! Tout un changement de paradigme pour une personne qui a contribué personnellement à l’émergence de logiciels propriétaires comme <a title="La page wikipedia de Flash" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Adobe_Flash" target="_self">Flash</a> ou <a title="La page wikipedia de Director" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Adobe_Director" target="_self">Director</a>. On se réjouit toutefois de cette (r)évolution. La journée est très bien partie!</p>
<div id="attachment_155" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-155" title="Anastasia Simitsis" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/221-anasa1.jpg1.jpg" alt="221-anasa.jpg" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Anastasia Simitsis</p></div>
<p><strong>8h50, </strong>j’assiste à la conférence «L’optimisation ergonomique : Faites mieux avec peu !» d’Anastasia Simitsis. Pour la nouveauté des idées, ici on repassera. La conférencière nous offre un «Utilisabilité 101», bien fait et divertissant, malgré les problèmes techniques qui l’obligent à faire changer ses écrans par langage par signes, son collègue situé dans la régie ne pouvant l’entendre. Je remarque au passage que HMV et Rogers ne font sûrement pas partie de la clientèle de <a title="Le site de William" href="http://w.illi.am/" target="_self">w.illi.am/</a>, l’entreprise pour laquelle madame Simitsis travaille, car ils servent de contre-exemples et se font littéralement varloper. Il me semble que j’aurais choisi des entreprises ne faisant pas affaires au Québec, mais bon, je n’étais pas le conférencier. Je crois que cette communication était trop basique pour le niveau d’expertise de l’assistance. On a quand même aimé se faire rappeler qu’un bouton ou un lien doivent être prévisibles par l’utilisateur et nous espérons que la tendance mondiale vers une plus grande simplicité déferlera sur le Québec bientôt. Ah oui, j’oubliais, maquetter, papier crayon c’est encore utile et c’est peu coûteux ;¬)</p>
<div id="attachment_160" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-160 " title="Caroline Allard" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/193-caroline_41.jpg1.jpg" alt="193-caroline_4.jpg" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Caroline Allard</p></div>
<p><strong>10h, </strong>je me dirige dans la salle où Caroline Allard, cette grande philosophe méconnue (un petit clin d’œil pour elle si elle lit mon texte), nous parlera de «L&#8217;identité corporative au sein des réseaux sociaux». Je vous l’avoue tout de suite, c’est mon coup de cœur de la journée. Madame Allard et ses complices <a title="Site d’Exvisu" href="http://www.exvisu.com/fr/" target="_self">d’Exvisu</a> ont développé un outil d’analyse et de visualisation du web social. À partir du cas de Tim Horton, nous avons découvert que les francophones et les anglophones n’ont pas la même expression de ce que représente cette marque pour eux, quand ils s’expriment sur des blogues ou des forums&#8230; Fascinant. Il y a là une idée porteuse, être capable de faire l’analyse d’une identité numérique à partir du web social, c’est une science en devenir. Malheureusement, les images présentées ne nous permettaient pas de bien voir les cartes conceptuelles ou les cartes de publics que madame Allard nous a présent. La carte conceptuelle permet de visualiser avec quels concepts les gens parlent d’un sujet dans le web social. Ainsi, <a title="Site d’Iinter Pares" href="http://www.interpares.ca/fr/index.php" target="_self">Inter Pares</a>, le 2e cas présenté, a réussi à faire augmenter très substantiellement les dons en ajustant sa campagne suite à une telle étude. Ce type de recherche nous permet même de mesurer le changement d’identité dans le temps. La carte de publics quant à elle, permet de segmenter les publics, de voir qui parle de nous spontanément dans le web social. Elle précise au passage que les données provenant de Twitter sont plus «pures», car contenant moins de «bruit». Voici bien une vertu de la limite des 140 caractères. Merci Caroline Allard, grande philosophe méconnue, c’est pour des conférences comme celle-là qu’on doit fréquenter des événements comme webcom 2009.</p>
<div id="attachment_161" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-161 " title="Charles Nouyrit" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/213-Charles_Nouyrit1.jpg1.jpg" alt="213-Charles_Nouyrit.jpg" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Charles Nouyrit</p></div>
<p><strong>10h40,</strong> Charles Nouyrit poursuit sur cette lancée en nous parlant de «L&#8217;identité numérique : Les enjeux majeurs du Web2.0». D’emblée, je remercie monsieur Nouyrit d’avoir résisté à l’envie de nous faire un pitch de vente de son «produit», <a title="Site de MyID.is" href="http://www.myid.is/" target="_self">myid.is</a>. Il nous a offert ses idées sur le sujet en précisant qu’il y a très peu de solutions pour certifier l’identité numérique actuellement. Il m’a fait prendre conscience que l’idée d’anonymat est une nécessité aussi importante que la certification de l’identité et qu’une solution gouvernementale ne pouvait être envisagée sans la perte de l’anonymat. Très pertinent et préoccupant.</p>
<div id="attachment_266" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-266" title="Martin Lessard" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/76-76-martinlessard21.jpg1.jpg" alt="Martin Lessard" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Martin Lessard</p></div>
<p><strong>11h20,</strong> le marathon se poursuit avec Martin Lessard, qui présente «Étude de cas : <a title="La page wikipedia sur le crowdsourcing" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Crowdsourcing" target="_self">Crowdsourcing</a>: mettre la foule à profit». Il nous a fait nous questionner sur ce principe intéressant de Crowdsourcing (désolé, il n’y a pas de mot français pour ce néologisme et j’ai fait une requête à <a title="Pour aller au site de l’OQLF" href="http://www.oqlf.gouv.qc.ca/" target="_self">l’OQLF</a>). Comment les utilisateurs peuvent-ils ajouter de la valeur à notre produit? Les «données» étant devenues la nouvelle richesse, les utilisateurs peuvent-ils générer des données? Pouvons-nous voir au-delà de la prochaine courbe grâce à la communauté? La communauté comme groupe idéateur devient-elle le nouveau brainstorm de masse? Nous avons aussi compris à travers l’étude de cas présentée que la communauté devait être entretenue, l’activité générant de l’activité&#8230; enfin, en guise de conclusion, je cite cette phrase très sage «Au début d’une communauté il n’y a personne, la communauté c’est nous». Encore une fois, une présentation très pertinente.</p>
<p><strong>12h,</strong> le dîner enfin, je commençais à m’autodigérer. Les sandwichs sont raffinés, savoureux, au dessus de la moyenne. On aurait préféré des assiettes plus écologiques et une meilleure «utilisabilité» de la minuscule truelle qui faisait office d’outil à manger la mousse au chocolat servie pour dessert.</p>
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<div id="attachment_269" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-269 " title="Sylvain Paillard" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/218-spaillard1.jpg1.jpg" alt="Sylvain Paillard de Guidyu" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Sylvain Paillard</p></div>
<p>13h30, j’assiste à «Comment l’intelligence artificielle révolutionnera l’expérience client et maximisera vos investissements en marketing» donné par Sylvain Paillard de <a title="Le site de Guidyu" href="http://www.guidyu.com/" target="_self">Guidyu</a>. J’avais de grandes attentes face au titre de cette communication et je suis resté sur ma faim. Il y avait pourtant du potentiel en démarrant la conférence avec un constat comme  «L’approche traditionnelle ne fonctionne pas, place à l’intelligence artificielle». Selon monsieur Paillard, la clé sera l’auto adaptation du système aux besoins des utilisateurs. Il demande aussi «pourquoi décider à l’avance pour l’utilisateur quelle sera l’organisation de l’information d’un site»? Améliorer l’expérience utilisateur «automatiquement»&#8230; devient-il un rêve accessible? Je n’en ai pas eu la preuve. J’aurais peut-être dû aller la quérir au kiosque de Guidyu, ce que je n’ai pas fait. Pas assez convaincu, mea culpa. Toutefois, il nous a dit que le site de <a title="Le site de Corbeil Électroménagers" href="http://www.corbeilelectro.com/" target="_self">Corbeil Électroménagers</a>, un de leurs clients, serait à surveiller dans les prochaines semaines, comme un exemple d’application de ces idées potentiellement novatrices. Thomas, sors de mon corps! Attendons de voir, laissons la chance au coureur.</p>
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<div id="attachment_270" class="wp-caption alignleft" style="width: 121px"><img class="size-full wp-image-270" title="Brian Donovan" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/shapeimage_21.png" alt="Brian Donovan" width="111" height="93" /><p class="wp-caption-text">Brian Donovan</p></div>
<p>14h10, j’attend avec impatience la conférence «La Gestion du risque et de la sécurité des documents électroniques confidentiels», sujet qui me préoccupe beaucoup professionnellement. Le présentateur pressenti, monsieur Stéphane LeSieur, a dû être remplacé à pied levé Brian Donovan, auquel je lève mon chapeau. Toutefois, la présentation en a souffert et s’est transformée en démo <a title="La page de Live Cycle" href="http://www.adobe.com/fr/products/livecycle/" target="_self">d’Adobe LiveCycle</a>® où monsieur Donovan a sécurisé un PDF d’Hydro Québec devant nous.</p>
<div id="attachment_271" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-271" title="Patricia Tessier" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/192-patricia_tessier1.jpg1.jpg" alt="Patricia Tessier" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Patricia Tessier</p></div>
<p><strong>14h50,</strong> je me rend à la présentation de madame <a title="Le blogue de Particia Tessier" href="http://patriciatessier.blogspot.com/" target="_self">Patricia Tessier</a>, intitulée «Marketing : La crise comme source d’innovation». Ce fut une conférence joyeusement animée et pleine d’humour. Malheureusement, c’est le moment que Twitter a choisi pour nous faire faux bond. Après avoir essayé désespérément de me reconnecter pendant quelques minutes, avant que je comprenne que les serveurs de Twitter étaient en maintenance, j’ai finalement pu me concentrer sur la conférence. J’en retiens des idées sur la survie et le renforcement de certaines marques grâce au web social, ces mêmes marques qui étaient condamnées par certains experts. Aussi, l’idée que dans cette ère du web social, la franchise et le fait de faire ce que l’on promet était primordial, comme en témoigne le cas Bixi et de ses faux blogueurs.</p>
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<div id="attachment_272" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-272" title="Hervé Fischer" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/212-hervefischer1.jpg1.jpg" alt="Hervé Fischer" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Hervé Fischer</p></div>
<p><strong>15h50,</strong> le dernier sprint, une débute par «Le principe de divergence» <a title="Le site d’Hervé Fisher" href="http://www.hervefischer.net/" target="_self">d’Hervé Fischer</a>, le scientifique philosophe nous a entretenu sur sa vision de l’évolution humaine marquée par ce qu’il nomme divergence. Pour lui, l’évolution humaine ne s’exprime pas seulement de manière biologique, mais aussi par la pensée et les idées, car l’évolution de l’espèce humaine s’est accélérée et a produit des mutations par les idées. Il précise que la technologie est capable de créer la divergence dans notre évolution, mais pas jusqu’à endosser le discours de l’utopie technoscientifique de gens comme <a title="La page Wikipedia de Raymond Kurzweil" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Kurzweil" target="_self">Ray Kurzweil</a>. Toujours intéressant monsieur Fischer.</p>
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<div id="attachment_274" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-274" title="Jessica Lipnack" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/194-IMGP0001_21.jpg1.jpg" alt="Jessica Lipnack" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Jessica Lipnack</p></div>
<p><strong>16h10,</strong> c’est au tour de <a title="Blogue de Jessica Lipnack" href="http://endlessknots.netage.com/" target="_self">Jessica Lipnack</a> de nous livrer un vibrant «Please network!» comme conclusion à sa conférence «La Charte Numérique : Comment encourager la transparence à travers toute l&#8217;entreprise». Elle nous y a fait visualiser la «géographie» du gouvernement américain, une vue en réseau et une manière vraiment intéressante de visualiser une chose si complexe. Wow! Elle nous a fait prendre conscience que nous somme aveuglés par notre perception (fausse) de notre organisation et des organisations en général. Selon madame , la hiérarchie a une forme de losange et non de pyramide&#8230; Il faut maintenant juxtaposer la somme des réseaux d’information, sociaux, de personnes, de positions pour se doter d’une nouvelle vue d’ensemble. Brillant!</p>
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<div id="attachment_275" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-275" title="Gabe McIntyre" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/200-gabe1.jpg1.jpg" alt="Gabe McIntyre" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Gabe McIntyre</p></div>
<p><strong>16h30, </strong><a title="Le site de Gabe McIntyre" href="http://gabemac.com/" target="_self">Gabe McIntyre</a>, le plus «métaphysique» des conférenciers nous a fait beaucoup réfléchir dans sa conférence «Gérer son I-dentité numérique jusqu&#8217;à l&#8217;E-mortalité Web». Il suggère qu’aujourd’hui, c’est une bonne idée d’offrir le «nom du bébé.com» comme cadeau de baby shower. Il prétend que nous somme tous en train d’archive de notre vie personnelle en ligne et que c’est notre notre héritage virtuel aux générations futures. Il nous questionne «Que restera-t-il de vous sur internet après votre mort?», «Voudrez vous être effacés ou être gardés en mémoire?», «Combien d’entre vous ont spécifié des instructions pour le virtuel dans leur testament?», «Nos présences virtuelles pourront-elles continuer à communiquer après notre mort?»&#8230; Les données que nous créons aujourd’hui seront notre communication avec les cultures du futur&#8230; Pertinent, dérangeant, urgent de réfléchir à cela, car, l’e-mortalité virtuelle est en cours de réalisation dès aujourd’hui.</p>
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<div id="attachment_277" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-277" title="Cyrille de Lasteyrie alias Vinvin" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/222-cyrille-de-lasterye1.jpg1.jpg" alt="Cyrille de Lasteyrie alias Vinvin" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Cyrille de Lasteyrie alias Vinvin</p></div>
<p>16h50, Cyrille de Lasteyrie alias <a title="Le site de Vinvin" href="http://www.vinvin.org/" target="_self">Vinvin</a> vient nous faire la dernière communication, sur un air humoristique et très drôle, en l’occurrence, «Réseaux sociaux : voulez-vous être mon ami (ou follower, fan, listener, etc.) ?» Très difficile à résumer ce Vinvin, pour qui «Confirmer» ou «Ignorer» un ami dans Facebook, là ou la vie commence et où nous somme tous les paparazzis des autres, ce n’est pas rien, c’est méchant! En nous confiant qu’il rêve qu’Ashton Kutcher le Twitte, car il veut sortir de l’anonymat, il nous présente sa plus fameuse création, j’ai nommé «Le graphe Enberg». Décidément hilarant monsieur Vinvin.</p>
<div id="attachment_278" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><img class="size-full wp-image-278 " title="Présentation de Vinvin" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/hbg1.jpg-filtered1.jpg" alt="Présentation de Vinvin" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Présentation de Vinvin</p></div>
<div id="attachment_279" class="wp-caption aligncenter" style="width: 408px"><img class="size-full wp-image-279 " title="Le graphe Enberg" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/9229187-a697a39f8153b225299ac6df5c1357e8.4a12dc3d-scaled1.jpg" alt="Le graphe Enberg" width="398" height="300" /><p class="wp-caption-text">Le graphe Enberg</p></div>
<p><strong>17h10,</strong> un panel animé par Marc Canter de <a title="Site de BroadbandMechanics" href="http://www.broadbandmechanics.com/" target="_self">BroadbandMechanics</a>, regroupant Patrick Chanezon de <a title="Site de Google" href="http://www.google.com" target="_self">Google</a>, Evan Prodromou d’<a title="Site d’Identi.ca" href="http://www.identi.ca/" target="_self">Identi.ca</a> et Allen Tom de <a title="Site de Yahoo" href="http://ca.yahoo.com" target="_self">Yahoo</a> termine la journée en discutant du sujet «Open Web».</p>
<div id="attachment_281" class="wp-caption aligncenter" style="width: 504px"><img class="size-full wp-image-281" title="Marc Canter, Patrick Chanezon, Evan Prodromou et Allen Tom" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/OpenWeb1.jpg" alt="Marc Canter, Patrick Chanezon, Evan Prodromou et Allen Tom" width="494" height="102" /><p class="wp-caption-text">Marc Canter, Patrick Chanezon, Evan Prodromou et Allen Tom</p></div>
<p>Vraiment ouvert à tous les usagers ?. Chacun y va de sa vision de l’open web, mais tous ne s’entendent pas sur les manières d’y arriver. À les entendre, j’ai l’impression que ce n’est pas demain la veille. Mais enfin, ils sont au moins tous assis sur la même scène et discutent et brassent des idées, très civilement ensemble, c’est déjà ça.</p>
<p><strong>18h,</strong> snif, c’est fini, j’ai adoré mon expérience et remercie particulièrement <a title="Site de Claude Malaison" href="http://www.emergenceweb.com/blog/" target="_self">Claude Malaison</a> et l’équipe de <a title="Site de webcom-montreal" href="http://www.webcom-montreal.com/" target="_self">webcom 2009</a> pour m’avoir donné cette opportunité. Je remercie aussi mes collègues blogueurs officiels, <a title="Site de Bertrand Duperrin" href="http://www.duperrin.com/" target="_self">Bertrand Duperrin</a>, <a title="Site de Jérôme Paradis" href="http://paradivision.com" target="_self">Jérôme Paradis</a>, <a title="Site web de Kim Vallée" href="http://ontheweb.kimvallee.com/" target="_self">Kim Vallée</a> et <a title="Site de Frédéric Harper" href="http://ontheweb.kimvallee.com/" target="_self">Frédéric Harper</a>, avec qui j’ai eu beaucoup de plaisir à collaborer et que j’ai appris à mieux connaître, car, voyez-vous, derrière tous ces caractères, ces pixels et ces URLs, il y a avant tout, de très belles personnes. Direction party webcom.</p>
<div id="attachment_282" class="wp-caption aligncenter" style="width: 311px"><img class="size-full wp-image-282" title="Philippe Bonneau" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/4226_90703283409_636748409_2532670_2463190_n1.jpg-filtered1.jpg" alt="Philippe Bonneau" width="301" height="200" /><p class="wp-caption-text">Philippe Bonneau</p></div>
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		<title>Néologismes, langues, sociétés et innovations</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 21:41:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Néologisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, je m’interroge sur les néologismes, les langues et la capacité des sociétés d’innover. En travaillant dans le domaine des nouvelles technologies, et pour toute personne s’intéressant à ce sujet, il est fréquent que nous soyons confrontés à des nouveaux mots, représentant de nouveaux concepts, nommant des choses qui n’existaient pas, des néologismes. Dans notre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Aujourd’hui, je m’interroge sur les néologismes, les langues et la capacité des sociétés d’innover. En travaillant dans le domaine des nouvelles technologies, et pour toute personne s’intéressant à ce sujet, il est fréquent que nous soyons confrontés à des nouveaux mots, représentant de nouveaux concepts, nommant des choses qui n’existaient pas, des néologismes.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Dans notre société francophone, ils sont souvent, malheureusement en anglais. Il est très difficile de tenir une conversation de nature «technologique» sans ponctuer son discours d’une grande quantité d’anglicismes. Parfois, j’aimerais utiliser un mot français, mais il n’existe pas.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Je fais alors appel à ce merveilleux outil linguistique francophone qu’est l’Office québécois de la langue française (OQLF) et son merveilleux Grand dictionnaire terminologique (GDT) offert gratuitement en ligne. Mais le GDT est parfois un peu à côté de ses pompes, probablement par purisme, ou est trop lent à réagir. Je vais illustrer mon propos de quelques exemples dans les paragraphes suivants.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Les pompes</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Transportons-nous en 2001. Je suis enseignant en design d’interfaces dans le nouveau programme de Techniques d’intégration multimédia au collège de Maisonneuve. Je suis en train de monter un cours sur une technique que Jacob Nielsen (je l’avoue, je suis in disciple de Nielsen, ce qui est peu fréquent chez les designers) appelle «Usability». J’insiste auprès de mes étudiants pour qu’ils s’expriment en français, je dois donc donner l’exemple. Direction GDT pour savoir s’il y a un terme approprié en français. Je lance une recherche sur «Usability» et j’obtiens «Convivialité», flanqué des synonymes «facilité d&#8217;emploi» et «facilité d&#8217;utilisation». Oups! Il doit y avoir une erreur&#8230;</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Voici la définition d’«usability» par Nielsen:</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>Usability is a quality attribute that assesses how easy user interfaces are to use. The word &laquo;&nbsp;usability&nbsp;&raquo; also refers to methods for improving ease-of-use during the design process.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>Usability is defined by five quality components:</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>•Learnability: How easy is it for users to accomplish basic tasks the first time they encounter the design?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>•Efficiency: Once users have learned the design, how quickly can they perform tasks?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>•Memorability: When users return to the design after a period of not using it, how easily can they reestablish proficiency?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>•Errors: How many errors do users make, how severe are these errors, and how easily can they recover from the errors?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>•Satisfaction: How pleasant is it to use the design?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>There are many other important quality attributes. A key one is utility, which refers to the design&#8217;s functionality: Does it do what users need? Usability and utility are equally important: It matters little that something is easy if it&#8217;s not what you want. It&#8217;s also no good if the system can hypothetically do what you want, but you can&#8217;t make it happen because the user interface is too difficult. To study a design&#8217;s utility, you can use the same user research methods that improve usability.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Voici celle de «convivialité» qu’en donne Antidote:</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>•Goыt pour les repas qui rйunissent plusieurs convives.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>•[SOCIOLOGIE] Ensemble des rapports positifs des personnes d’un milieu social.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>•[INFORMATIQUE] Facilitй d’emploi d’un logiciel, d’un matйriel.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Je m’insurge, je ne comprends pas&#8230; Pourquoi a-t-on greffé une nouvelle signification dans les années 2000 à ce vieux mot pour le rendre porteur de nouveaux concepts qui n’ont pas grand-chose à voir avec les significations du mot d’origine? Il aurait été si simple d’«inventer» le néologisme «utilisabilité», un mot vierge de sens qui aurait été apte à représenter les concepts sous-jacents au terme anglais&#8230; Mais, que vois-je? Il y a un lien pour faire des suggestions sur lequel je clique Dre là. Cher madame-monsieur OQLF-GDT, bla-bla-bla&#8230; J’en profite pour lancer l’idée d’«apprentissabilité» pour représenter adéquatement «learnability», parce que là, le terme proposé est «simplicité d&#8217;apprentissage» et que ça dépasse franchement les bornes. Pourquoi faire simple&#8230;</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Quelque mois plus tard, je reçois un courriel de l’OQLF dans lequel on me mentionne qu’un ajout sera fait, bla-bla&#8230; Ye! Je me précipite, heureux de ma modeste contribution et constate que, malheureusement, l’OQLF a raté l’occasion de rectifier le tir. Toujours est-il que depuis ce temps figure sous «Convivialité», le «quasi-synonyme» «utilisabilité», accompagné de la note suivante:</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>Bien que souvent utilisй avec le sens de « convivialitй », le terme utilisabilitй a un sens plus large qui correspond а la « capacitй d&#8217;un systиme а permettre а ses utilisateurs de faire efficacement ce pourquoi ils l&#8217;utilisent ». Afin que le travail soit fait, le systиme « utilisable » doit non seulement кtre facile а utiliser, mais aussi fiable et efficace.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Alors, chers membres de l’association «Utilisabilité Québec», sachez que selon l’OQLF, vous devriez vous nommer «Convivialité Québec»! Ou peut-être «Utilisabilité-quasi-synonyme-de-Convivialité Québec», mais ils doivent savoir mieux que vous, chers professionnels du métier, comment se nomme ce que vous faites&#8230; C’est ce qu’on appelle un rendez-vous manqué. J’ai d’ailleurs récidivé, pour la énième fois un courriel pour les inciter (à admettre et) réparer leur erreur (vous pouvez faire de même avec ce lien pour faire des suggestions). C’est normal que le risque de se tromper soit plus grand dans le domaine de la nouveauté, mais il y des limites&#8230; on est en 2009 bâzouelle!</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">La lenteur</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Prenons un cas plus récent, Twitter. Ça fait quand même maintenant trois ans que Twitter existe. De phénomène marginal, il est passé peu à peu en vitesse de croisière. En mars 2008, TechCrunch déclare les statistiques suivantes:</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><span style="white-space: pre;"> </span>.<span style="white-space: pre;"> </span>Total Users: 1+ million* Total Active Users: 200,000 per week Total Twitter Messages: 3 million/day</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">La Twitosphère utilise toute une gamme de néologismes anglais tels que «Tweeple», «Twestival», «Twittersphere», «Tweet», «ReTweet»&#8230; Quand j’ai vu «Tweeple» je me suis dit «Wow! quel beau néologisme. Que la langue anglaise est capable d’absorber des nouveaux concepts et de générer un nouveau mot&#8230; Pourquoi ce n’est pas comme ça en français???» Le GDT nous offre «microblogage» et le verbe «microbloguer». Aisni, doit-on dire je te «remicroblogue» à la place de «ReTweet»? Il me semble que l’OQLF et son GDT devraient faire preuve de plus de «qualités de meneur» (quasi-synonyme(s) «sens du commandement» «qualités de commandement» «qualités d&#8217;animateur» cherchez «Leadership» dans le GDT) et prendre l’initiative plutôt que d’être en mode réaction. Nous avons pourtant plusieurs réussites comme le mot «courriel», qui est à mon sens, infiniment supérieur au «mel» français.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Langues, sociétés et innovations</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Enfin, en y réfléchissant bien, je me suis dit que ce n’était peut-être pas un hasard si les Américains ont des «Tweeples» et nous des «Persomicroblogues» (ceci est une blague) et que nous prenons autant de temps à réagir. C’est peut-être parce que la société américaine est plus ouverte au changement et à l’innovation et que cela se reflète dans le langage. Cela semble si facile pourtant. On a un nouveau concept à nommer, allez hop! On charcute 2 ou trois mots, on en recolle quelques morceaux ensemble et voilà&#8230;</div>
<p>Aujourd’hui, je m’interroge sur les néologismes, les langues et la capacité des sociétés d’innover. En travaillant dans le domaine des nouvelles technologies, et pour toute personne s’intéressant à ce sujet, il est fréquent que nous soyons confrontés à des nouveaux mots, représentant de nouveaux concepts, nommant des choses qui n’existaient pas, des néologismes.</p>
<p>Dans notre société francophone, ils sont souvent, malheureusement en anglais. Il est très difficile de tenir une conversation de nature «technologique» sans ponctuer son discours d’une grande quantité d’anglicismes. Parfois, j’aimerais utiliser un mot français, mais il n’existe pas.</p>
<p>Je fais alors appel à ce merveilleux outil linguistique francophone qu’est <a title="Pour accéder au sute de l’OQLF" href="http://www.oqlf.gouv.qc.ca/" target="_self">l’Office québécois de la langue française</a> (OQLF) et son merveilleux <a title="Pour accéder au site du GDT" href="http://www.oqlf.gouv.qc.ca/ressources/gdt.html" target="_self">Grand dictionnaire terminologique</a> (GDT) offert gratuitement en ligne. Mais le GDT est parfois un peu à côté de ses pompes, probablement par purisme, ou est trop lent à réagir. Je vais illustrer mon propos de quelques exemples dans les paragraphes suivants.</p>
<h3><strong>Rendez-vous manqué</strong></h3>
<p>Transportons-nous en 2001. Je suis enseignant en design d’interfaces dans le nouveau programme de Techniques d’intégration multimédia au collège de Maisonneuve. Je suis en train de monter un cours sur une technique que <a title="Pour accéder au site Jacob Nielsen" href="http://www.useit.com/" target="_self">Jacob Nielsen</a> (je l’avoue, je suis in disciple de Nielsen, ce qui est peu fréquent chez les designers) appelle «Usability». J’insiste auprès de mes étudiants pour qu’ils s’expriment en français, je dois donc donner l’exemple. Direction GDT pour savoir s’il y a un terme approprié en français. Je lance une recherche sur «Usability» et j’obtiens «Convivialité», flanqué des synonymes «facilité d&#8217;emploi» et «facilité d&#8217;utilisation». Oups! Il doit y avoir une erreur&#8230;</p>
<p>Voici la définition d’«usability» par Nielsen:</p>
<p><em>Usability is a quality attribute that assesses how easy user interfaces are to use. The word &laquo;&nbsp;usability&nbsp;&raquo; also refers to methods for improving ease-of-use during the design process.</em></p>
<p><em>Usability is defined by five quality components:</em></p>
<ul>
<li><em>Learnability: How easy is it for users to accomplish basic tasks the first time they encounter the design?</em></li>
<li><em>Efficiency: Once users have learned the design, how quickly can they perform tasks?</em></li>
<li><em>Memorability: When users return to the design after a period of not using it, how easily can they reestablish proficiency?</em></li>
<li><em>Errors: How many errors do users make, how severe are these errors, and how easily can they recover from the errors?</em></li>
<li><em>Satisfaction: How pleasant is it to use the design?</em></li>
</ul>
<p><em>There are many other important quality attributes. A key one is utility, which refers to the design&#8217;s functionality: Does it do what users need? Usability and utility are equally important: It matters little that something is easy if it&#8217;s not what you want. It&#8217;s also no good if the system can hypothetically do what you want, but you can&#8217;t make it happen because the user interface is too difficult. To study a design&#8217;s utility, you can use the same user research methods that improve usability.</em></p>
<p>Voici celle de «convivialité» qu’en donne <a title="Pour accéder au site d’Antidote" href="http://www.antidote.info/" target="_self">Antidote</a>:</p>
<ul>
<li><em>Goût pour les repas qui réunissent plusieurs convives.</em></li>
<li><em>[SOCIOLOGIE] Ensemble des rapports positifs des personnes d’un milieu social.</em></li>
<li><em>[INFORMATIQUE] Facilité d’emploi d’un logiciel, d’un matériel.</em></li>
</ul>
<p>Je m’insurge, je ne comprends pas&#8230; Pourquoi a-t-on greffé une nouvelle signification dans les années 2000 à ce vieux mot pour le rendre porteur de nouveaux concepts qui n’ont pas grand-chose à voir avec les significations du mot d’origine? Il aurait été si simple d’«inventer» le néologisme «utilisabilité», un mot vierge de sens qui aurait été apte à représenter les concepts sous-jacents au terme anglais&#8230; Mais, que vois-je? Il y a un <a title="Pour accéder au site du GDT" href="http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/assisterme/assist_debut.asp" target="_self">lien pour faire des suggestions</a> sur lequel je clique Dre là. Cher madame-monsieur OQLF-GDT, bla-bla-bla&#8230; J’en profite pour lancer l’idée d’«apprentissabilité» pour représenter adéquatement <a title="Pour accéder au site du GDT" href="http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index800_1.asp" target="_self">«learnability»</a>, parce que là, le terme proposé est «simplicité d&#8217;apprentissage» et que ça dépasse franchement les bornes. Pourquoi faire simple&#8230;</p>
<p>Quelque mois plus tard, je reçois un courriel de l’OQLF dans lequel on me mentionne qu’un ajout sera fait, bla-bla&#8230; Ye! Je me précipite, heureux de ma modeste contribution et constate que, malheureusement, l’OQLF a raté l’occasion de rectifier le tir. Toujours est-il que depuis ce temps figure sous <a title="Pour accéder au site du GDT" href="http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index800_1.asp" target="_self">«Convivialité»</a>, le «quasi-synonyme» «utilisabilité», accompagné de la note suivante:</p>
<p><span style="white-space: pre;"><span style="white-space: normal;"><em>Bien que souvent utilisé avec le sens de « convivialité », le terme utilisabilité a un sens plus large qui correspond à la « capacité d&#8217;un système à permettre à ses utilisateurs de faire efficacement ce pourquoi ils l&#8217;utilisent ». Afin que le travail soit fait, le système « utilisable » doit non seulement être facile à utiliser, mais aussi fiable et efficace.</em></span></span></p>
<p><em> </em></p>
<p>Alors, chers membres de l’association <a title="Pour accéder au site d’Utilisabilité Québec" href="http://www.utilisabilitequebec.org/" target="_self">«Utilisabilité Québec»</a>, sachez que selon l’OQLF, vous devriez vous nommer «Convivialité Québec»! Ou peut-être «Utilisabilité-quasi-synonyme-de-Convivialité Québec», mais ils doivent savoir mieux que vous, chers professionnels du métier, comment se nomme ce que vous faites&#8230; C’est ce qu’on appelle un rendez-vous manqué. J’ai d’ailleurs récidivé, pour la énième fois un courriel pour les inciter (à admettre et) réparer leur erreur (vous pouvez faire de même avec ce <a title="Pour accéder au site du GDT" href="http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/assisterme/assist_debut.asp" target="_self">lien pour faire des suggestions</a>). C’est normal que le risque de se tromper soit plus grand dans le domaine de la nouveauté, mais il y des limites&#8230; on est en 2009 bâzouelle!</p>
<h3>La lenteur</h3>
<p>Prenons un cas plus récent, <a title="Pour accéder au site de Twitter" href="https://twitter.com/" target="_self">Twitter</a>. Ça fait quand même maintenant trois ans que Twitter existe. De phénomène marginal, il est passé peu à peu en vitesse de croisière. En mars 2008, <a title="Pour accéder au site de Tech Crunch" href="http://www.techcrunch.com/2008/04/29/end-of-speculation-the-real-twitter-usage-numbers/" target="_self">TechCrunch</a> déclare les statistiques suivantes:</p>
<ul>
<li>Total Users: 1+ million*</li>
<li>Total Active Users: 200,000 per week</li>
<li>Total Twitter Messages: 3 million/day</li>
</ul>
<p>La Twitosphère utilise toute une gamme de <a title="Pour accéder au site Mashable.com" href="http://mashable.com/2008/11/15/twitterspeak/" target="_self">néologismes</a> anglais tels que «Tweeple», «Twestival», «Twittersphere», «Tweet», «ReTweet»&#8230; Quand j’ai vu «Tweeple» je me suis dit «Wow! quel beau néologisme. Que la langue anglaise est capable d’absorber des nouveaux concepts et de générer un nouveau mot&#8230; Pourquoi ce n’est pas comme ça en français???» Le GDT nous offre <a title="Pour accéder au site du GDT" href="http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index800_1.asp" target="_self">«microblogage»</a> et le verbe <a title="Pour accéder au site du GDT" href="http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index800_1.asp" target="_self">«microbloguer»</a>. Aisni, doit-on dire je te «remicroblogue» à la place de «ReTweet»? Il me semble que l’OQLF et son GDT devraient faire preuve de plus de <a title="Pour accéder au site du GDT" href="http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index800_1.asp" target="_self">«qualités de meneur»</a> (quasi-synonyme(s) «sens du commandement» «qualités de commandement» «qualités d&#8217;animateur» cherchez <a title="Pour accéder au site du GDT" href="http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index800_1.asp" target="_self">«Leadership»</a> dans le GDT) et prendre l’initiative plutôt que d’être en mode réaction. Nous avons pourtant plusieurs réussites comme le mot «courriel», qui est à mon sens, infiniment supérieur au «mel» français.</p>
<h3>Langues, sociétés et innovations</h3>
<p>Enfin, en y réfléchissant bien, je me suis dit que ce n’était peut-être pas un hasard si les Américains ont des «Tweeples» et nous des «Persomicroblogues» (ceci est une blague) et que nous prenons autant de temps à réagir. C’est peut-être parce que la société américaine est plus ouverte au changement et à l’innovation et que cela se reflète dans le langage. Cela semble si facile pourtant. On a un nouveau concept à nommer, allez hop! On charcute 2 ou trois mots, on en recolle quelques morceaux ensemble et voilà&#8230;</p>
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		<title>La Twitterpathie</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2009 20:53:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="color: #424242; font-family: LucidaGrande, 'Lucida Grande', 'Lucida Sans Unicode', sans-serif; font-size: 13px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: 0px; line-height: 20px; opacity: 1; padding-bottom: 0px; padding-top: 0pt; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; margin: 0px;"> Cette semaine j’ai envie de vous écrire sur une expérience troublante que j’ai vécue lors du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #424242; font-family: LucidaGrande, 'Lucida Grande', 'Lucida Sans Unicode', sans-serif; font-size: 13px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: 0px; line-height: 20px; opacity: 1; padding-bottom: 0px; padding-top: 0pt; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; margin: 0px;">
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Cette semaine j’ai envie de vous écrire sur une expérience troublante que j’ai vécue lors du colloque «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation». C’est une expérience transcendante, est au-delà, qui dépasse, surpasse, en étant d&#8217;un tout autre ordre (Wikipédia). Cela est survenu lors d’une séance particulièrement intensive de «Twittering» (désolé, malgré les 3 ans d’existence de Twitter, le grand dictionnaire terminologique [GDT] de l’Office québécois de la langue française [OQLF] n’a pas encore de terme français&#8230; Dominic Harpin aurait sûrement parlé d’une séance intensive de gazouillage mais je trouve que ça frôle le gaminet)</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Nous étions donc une grosse douzaine à clavarder sur Twitter en temps réel pendant les conférences. Clavarder n’est pas vraiment le mot juste, car nous discutions plutôt rarement entre nous. Nous donnions nos impressions sur la conférence que nous étions en train de voir et entendre. Nos messages étaient regroupés à l’aide du «hash tag» «#osmontreal».</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">C’est à ce moment que je me suis rendu compte à quel point les perceptions du même objet, peuvent être différentes, d’une personne à l’autre. J’ai aussi constaté la richesse et l’enrichissement que cette activité apportait au moment présent. Que de fois j’ai découvert une ligne que je n’avais pas entendue, un angle de vue que je n’avais pas observé, lu un commentaire qui m’a fait dire wow! j’aurais aimé écrire ça&#8230;</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">En y réfléchissant, plus tard, je me suis dit que j’étais en train de lire les pensées des autres Twitteurs, presque en temps réel et c’est ce qui était à l’origine de cette étrange sensation. Une presque télépathie, partiellement, du moins. J’ai trouvé que cela devait être l’expérience la plus proche de la télépathie que j’ai vécue dans la vie, le partage des pensées en temps presque réel, la Twitterpathie. Je vous souhaite de vivre cela un jour, c’est vraiment intensrichissant!</div>
<p>Cette semaine j’ai envie de vous écrire sur une expérience troublante que j’ai vécue lors du colloque «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation». C’est une expérience transcendante, est au-delà, qui dépasse, surpasse, en étant d&#8217;un tout autre ordre (Wikipédia). Cela est survenu lors d’une séance particulièrement intensive de «Twittering» (désolé, malgré les 3 ans d’existence de Twitter, le grand dictionnaire terminologique [GDT] de l’Office québécois de la langue française [OQLF] n’a pas encore de terme français&#8230; Dominic Harpin aurait sûrement parlé d’une séance intensive de gazouillage mais je trouve que ça frôle le gaminet)</p>
<p>Nous étions donc une grosse douzaine à clavarder sur Twitter en temps réel pendant les conférences. Clavarder n’est pas vraiment le mot juste, car nous discutions plutôt rarement entre nous. Nous donnions nos impressions sur la conférence que nous étions en train de voir et entendre. Nos messages étaient regroupés à l’aide du «hash tag» «#osmontreal».</p>
<p>C’est à ce moment que je me suis rendu compte à quel point les perceptions du même objet, peuvent être différentes, d’une personne à l’autre. J’ai aussi constaté la richesse et l’enrichissement que cette activité apportait au moment présent. Que de fois j’ai découvert une ligne que je n’avais pas entendue, un angle de vue que je n’avais pas observé, lu un commentaire qui m’a fait dire wow! j’aurais aimé écrire ça&#8230;</p>
<p>En y réfléchissant, plus tard, je me suis dit que j’étais en train de lire les pensées des autres Twitteurs, presque en temps réel et c’est ce qui était à l’origine de cette étrange sensation. Une presque télépathie, partiellement, du moins. J’ai trouvé que cela devait être l’expérience la plus proche de la télépathie que j’ai vécue dans la vie, le partage des pensées en temps presque réel, la Twitterpathie. Je vous souhaite de vivre cela un jour, c’est vraiment intensrichissant!</p>
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