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	<title>Le blogue éclectique de Philippe Bonneau &#187; Colloque</title>
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	<description>Art Vie Design!</description>
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		<title>BookCamp Montréal 2011 en direct</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 14:11:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Citoyenneté numérique]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>J’assiste aujourd’hui à l’anticonférence BookCamp Montréal. Comme plusieurs événements de type «Camp » on «postit» les sujets qui nous intéressent sur le mur et les organisateurs choisissent les sujets qui seront traités.</p> <p class="wp-caption-text">BookCamp Montréal 2011</p> En entrée de jeu, je choisis une conférence sur la littérature interactive. Un animateur aide aux interactions entre les participants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’assiste aujourd’hui à l’anticonférence BookCamp Montréal. Comme plusieurs événements de type «Camp » on «postit» les sujets qui nous intéressent sur le mur et les organisateurs choisissent les sujets qui seront traités.</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 396px"><a href="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/09/20110930-101519.jpg"><img class="size-full " title="BookCamp Montréal 2011" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/09/20110930-101519.jpg" alt="BookCamp Montréal 2011" width="386" height="288" /></a><p class="wp-caption-text">BookCamp Montréal 2011</p></div>
<ul>
<li>En entrée de jeu, je choisis une conférence sur la <strong>littérature interactive.</strong> Un animateur aide aux interactions entre les participants et les gens qui le veulent interviennent et donnent leu avis sur le sujet. On essaie de définir ce qu’est la littérature interactive. Est-ce encore de la littérature? Est-ce que ce type de littérature doit être nécessairement «édité» s’il est une initiative sociale d’écriture sur Twitter par exemple. Cela soulève la question du concept d’auteur et du partage de sa responsabilité avec le lecteur.</li>
<li>J’assiste à <strong>lecture sociale.</strong> On y discute de fait que la lecture peut devenir une occasion de partage et d’interaction. La recommandation sociale d’un livre n’est pas nouvelle, elle devient simplement plus facile. Ce fait rend la masse de données disponibles plus importante. La technologie a démocratisé l’accès à l’échange d’information, la capacité de choix, la granularité des communautés, la capacité de contribuer à une communauté. L’aspect social peut être aussi créé par l’œuvre elle-même, qui relie les personnes qui l’ont lue et qui peut devenir occasion d’échange. On termine en se questionnant sur le concept de «réseau». Très intéressant.</li>
<li>Je change de salle pour aller écouter les gens sur <strong>l’avenir du métier d’éditeur.</strong> On se questionne du point de vue du consommateur, du point de vue de l’entrepreneur. On discute du nouvel écosystème du livre. L’éditeur doit prendre en main la médiation de son catalogue par lui même, selon certains et ne pas confier ce travail à d’autres. Le sujet du contenu payant, des intermédiaires, des technologies telles que le verrou numérique, la distribution&#8230; où chacun prend sa part. L’aspect du contenu «libre» est aussi abordé. On discute aussi de la nécessité de se regrouper pour se doter d’outils et de services très coûteux à mettre en place et à entretenir. On prétend aussi que les auteurs vont de plus en plus choisir un éditeur en fonction de son écosystème. Certains auteurs dans la salle ne croient pas à l’auto-édition et pensent qu’un éditeur sera toujours nécessaire. Il y a encore ici, une démocratisation d’un métier qui était encore il y a peu de temps une chasse gardée. En étant conscient de cela, l’éditeur actuel doit pouvoir mettre une valeur ajoutée dans son «écosystème». Un autre point de vue de consommateur est proposé par une représentante d’une université, qui a besoin d’une licence de diffusion québécoise capable de concurrencer les éditeurs américains, notamment sur le plan du prêt électronique d’un ouvrage en simultané à plusieurs étudiants. On se préoccupe sur le fait que, du point de vue du consommateur ordinaire, le système actuel est peut-être en train de manquer le bateau. Pendant que l’industrie discute, le consommateur «Google» et télécharge. La discussion est riche et animée.</li>
</ul>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 396px"><a href="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/09/20110930-111044.jpg"><img class="size-full" title="BookCamp Montréal 2011 - Salle B" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/09/20110930-111044.jpg" alt="BookCamp Montréal 2011 - Salle B" width="386" height="288" /></a><p class="wp-caption-text">BookCamp Montréal 2011 - Salle B</p></div>
<ul>
<li> Je retourne dans la salle A pour assister à une discussion sur le <strong>passage aux tablettes. </strong>Est-ce positif ou négatif? Potentiel de distraction, enrichissement à outrance, richesse inégalée, hypertextualisation, le contact direct continu en temps réel, la communauté&#8230; La discussion a de la difficulté à rester centrée sur le sujet des tablettes. On constate que c’est un sujet difficile à circonscrire.</li>
</ul>
<div>Pause dîner&#8230;</div>
<div>
<ul>
<li>Au retour, je choisis de rester tout l’après-midi dans la salle A. Ça commence avec les contrats avec <strong>les auteurs et droit de l’auteur où en sommes-nous? </strong>La transition du papier au numérique impose de nouveaux modèles. Les plates-formes et les technologies auront une grande influence. La question des licences soulève aussi des préoccupations. Selon un des participants, la première question est acheter ou louer? La 2e question est exclusif ou non? Le débat s’échauffe sur le sujet de l’auteur, des ses «parasites nécessaires» et du rêve/mensonge de la possibilité de vivre de son œuvre. À titre d’exemple, au Québec, seulement 60 écrivains peuvent vivre de leur œuvre sur plus de 1400. Là où un «bestseller» vend 3000 copies vendues 20$ et où l’auteur empoche 10% du prix de vente, cela donne un revenu de 6000$&#8230; Pas de quoi en vivre.</li>
<li>Le sujet suivant est <strong>livre et articles de format numérique = plus de piratage?</strong> Resurgit le problème des licences distribution qui sont imposées aux bibliothèques en relation avec les pratiques de partage des utilisateurs. Depuis que le numérique est là on parle de piratage, mais depuis que le livre existe, il se prête, il se revend&#8230; Le livre se pirate depuis toujours. Le numérique facilite cependant les choses. Le piratage est une réalité avec laquelle il faut apprendre à vivre. Le piratage peut même devenir une forme de «marketing social». Plutôt que de se concentrer sur le piratage, un participant propose plutôt de se concentrer sur la création de consommateurs de livres compulsifs qui aura pour effet inévitable de faire augmenter la vente de livres.</li>
<li>Nous passons ensuite au sujet des <strong>bibliothèques électroniques.</strong> Le sujet est assez technique, du point de vue des bibliothèques universitaires et publiques. On assiste à une discussion entre bibliothécaires plutôt assommante. Il semble y avoir un racket de la part des fournisseurs qui leur demandent des sommes faramineuses pour leur bouquet de publications. Une commission publique d’enquête avec ça? Un des participants suggère que les livres deviennent du domaine public.</li>
<li>Enfin, le dernier sujet est <strong>bibliothèque et DRM (Digital Rights Management).</strong> Ces droits sont faciles à pirater, do moins dans la version en PDF. D’autres solutions passent par des appareils et des plates-formes propriétaires fermées, plus sécuritaires, mais plus compliquées et nécessitant souvent une connexion internet. Un des participants prétend que les DRM transforment les lecteurs en ennemis. On y perd une occasion de diffusion. Pour une autre personne, les DRM sont un symptôme et que face à la diffusion actuelle, on doit redéfinir les anciens modèles. Une personne prétend même qu’il faille essayer les DRM un certain temps pour démontrer que ce modèle ne fonctionne pas. Un autre participant dit que le DRM est un problème sans fin, une malédiction, qui ne profitera qu’aux vendeurs de DRM et aux pirates anti DMR.</li>
</ul>
<div>Une grosse journée de réflexion, j’ai la tête bien remplie et je commence à digérer tout ça&#8230;</div>
</div>
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		<title>Le colloque du REFAD à Vancouver, 5 et 6 mai 2011, en temps réel</title>
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		<pubDate>Thu, 05 May 2011 21:18:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Je suis à Vancouver, avec mon patron Bernard Dionne et Véronica Gill, conseillère en communication, pour le colloque du REFAD, le Réseau d’enseignement francophone à distance du Canada. Vous pouvez assister à l’événement à distance ici.</p> <p class="wp-caption-text">Vue de Vancouver à partir de la salle d’exposition</p> <p>Le voyage en avion s’est bien déroulé, si ce n’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis à Vancouver, avec mon patron Bernard Dionne et Véronica Gill, conseillère en communication, pour le colloque du <a title="Pour accéder au site du colloque du REFAD" href="http://www.refad.ca/colloque_2011.html">REFAD</a>, le Réseau d’enseignement francophone à distance du Canada. Vous pouvez assister à <a title="Pour assister virtuellement au colloque du REFAD" href="http://conf.teluq.ca/refad/">l’événement à distance ici</a>.</p>
<div id="attachment_3274" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/Vancouver01.jpg"><img class="size-medium wp-image-3274" title="Vue de Vancouver à partir de la sale d’exposition" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/Vancouver01-300x224.jpg" alt="Vue de Vancouver à partir de la sale d’exposition" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Vue de Vancouver à partir de la salle d’exposition</p></div>
<p>Le voyage en avion s’est bien déroulé, si ce n’est la longueur du vol de 5 heures et la nourriture qu’il faut payer. Le sandwich était convenable, mais la salade de pâtes au poulet est à éviter. En arrivant à Vancouver, le chauffeur de taxi parlait indienglais et il semblait avoir une balle de pingpong dans la bouche. Arrivés à l’hôtel, nous déposons nos bagages et Véronica et moi décidons de nous dérouiller les jambes et d’aller explorer Downtown Vancouver. Au retour, arrêt dans un restaurant japonais pour bouffer une soupe et dodo. Ici il est 11 h, mais à Montréal il est 2 h du matin.</p>
<p>La soupe m’a été fatale et j’ai été réveillé vers 2 h du matin par une migraine atroce. Ainsi, j’ai raté les premières conférences de la journée, occupé à me guérir de mon état de zombie plutôt que de me préoccuper de pédagogie. Dommage.</p>
<p>L’hôtel Blue Horizon est confortable, les chambres sont spacieuses, mais j’aurais apprécié une meilleure insonorisation. La connexion internet est au mieux médiocre, lente et avec fil. Pas de WiFi en 2011 pour un colloque, ça se passe de commentaires.</p>
<p>J’aide Véronica à télécharger un PDF de 460 Mo qu’elle doit approuver à l’aide de mon téléphone. Je dépanne aussi le patron pour télécharger un gros fichier d’appel d’offres à valider. Peut-être va-t-il me payer une partie de cet «outil de travail»&#8230; ;¬)</p>
<h2>5 mai</h2>
<p>J’assiste à la conférence <strong>Créer un changement positif dans la société par l&#8217;entremise du Web 2.0</strong> de Manon Bourgeois.</p>
<div id="attachment_3278" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/Global.jpg"><img class="size-medium wp-image-3278" title="Créer un changement positif dans la société par l'entremise du Web 2.0" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/Global-300x224.jpg" alt="Créer un changement positif dans la société par l'entremise du Web 2.0" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Créer un changement positif dans la société par l&#39;entremise du Web 2.0</p></div>
<p>Elle nous invite à connaître et utiliser <a title="Pour accéder au site de Taking It Global" href="http://www.tigweb.org/">TakingITGlobal.org</a>, qui est le réseau social qui vous branche aux enjeux qui nous affectent mondialement. Cette ressource a été mise en place par des jeunes pour des jeunes pour discuter et agir sur les enjeux mondiaux. C’est une très belle initiative, une application positive et constructive des médias sociaux à l’échelle internationale.</p>
<p>Quoique peu connu au Canada, elle nous invite à contribuer pour le faire connaître auprès de nos étudiants. Je crois que ma fille va aimer ça. En terminant, elle nous présente <a title="Pour accéder au site de TIGed" href="http://www.tigweb.org/tiged/">TIGed</a>, un sous site qui est centré sur l’éducation.</p>
<p>J’assiste ensuite à la conférence <strong>Mettre la technologie à sa place</strong> par Nicole Cadieux et d’autres collègues du Consortium d&#8217;apprentissage virtuel de langue française de l&#8217;Ontario.</p>
<div id="attachment_3279" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/techno.jpg"><img class="size-medium wp-image-3279" title="Mettre la technologie à sa place" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/techno-300x224.jpg" alt="Mettre la technologie à sa place" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Mettre la technologie à sa place</p></div>
<p>L’élève d’aujourd’hui est branché, il échange continuellement avec ses semblables. C’est un constat. Comment peut-on joindre l’objectif de réussite des élèves à la demande des enseignants de les aider à utiliser la technologie? Il ont forcé les enseignants à formuler leur demande en la reliant à une démarche pédagogique et à une utilisation judicieuse de la technologie en salle de classe.</p>
<p>Ils nous présentent leur démarche et certains des outils qu’ils utilisent.</p>
<p>La journée se poursuit par l’assemblée générale du REFAD à laquelle je n’assisterai pas.</p>
<p>La suite demain.</p>
<h2>6 Mai</h2>
<p>J’assiste à la <strong>Table ronde présentant la vision d&#8217;étudiant(e)s sur l&#8217;impact du Web 2.0 en FAD.</strong></p>
<div id="attachment_3286" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/Jeunes.jpg"><img class="size-medium wp-image-3286" title="Vision d'étudiant(e)s sur l'impact du Web 2.0 en FAD" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/Jeunes-300x224.jpg" alt="Vision d'étudiant(e)s sur l'impact du Web 2.0 en FAD" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Vision d&#39;étudiant(e)s sur l&#39;impact du Web 2.0 en FAD</p></div>
<p><strong>Marie-Pier Courcy</strong> est étudiante à temps partiel dans un programme de formation continue à distance. Elle note que le web 2 encourage le partage et la communication. Elle souligne les contraintes de la plateforme qui, selon elle, limite les échanges et est relativement statique. Ce carcan n’est pas la seule limite. Le formateur et les étudiants sont aussi en cause. Elle nous fait part qu’il y a une réelle volonté de la part des professeurs de favoriser l’interactivité, mais plusieurs étudiants se contentent du minimum, ce qui ne favorise pas une pleine exploitation du potentiel du web 2. Ainsi, ils reproduisent un modèle plus traditionnel de l’enseignement et de l’apprentissage en mode bidirectionnel. Elle garde toutefois espoir pour le futur où elle prévoit que les étudiants développeront leur habileté à devenir des «utilisauteurs».</p>
<p><strong>Chris Pop</strong> est un élève de 12e année dans une très petite école francophone de Vancouver ou les cours doivent se donner en ligne. Pour vous donner un exemple, sa classe virtuelle comporte 3 finissants. Cela demande une grande autonomie et une grande responsabilisation de l’étudiant qui suit avec discipline une formule de cours asynchrone, dans laquelle il fait ses devoirs et synchronies où il peut discuter avec son professeur et ses collègues de classe. Il nous dit que cela n’est pas facile et qu’il faut beaucoup de discipline personnelle. La qualité de l’expérience dépend beaucoup du professeur. Certains réussissent mieux que d’autres. Il nous parle d’un prof qui pratiquait l’«information dump» pendant 120 minutes où l’étudiant était laissé seul à lui-même et un autre qui favorisait la discussion, les échanges et où il a pu connaître les autres étudiants de son groupe. Il a beaucoup apprécié le travail collaboratif sur des Wikis. Il nous dit que c’est une de ses méthodes d’apprentissage préférée et amusante. Il termine en nous demandant de changer. Il nous demande de garder les yeux ouverts, d’utiliser une méthode d’enseignement actuelle en misant sur la collaboration. Il est surprenant de voir comment Chris, qui a fait ses études virtuellement en ligne et à distance, est à l’aise en présenciel, devant une assemblée. Bravo!</p>
<p><strong>Jocelyn Nadeau, </strong>un étudiant à la maîtrise dixit «depuis trop longtemps» en formation à distance à la TÉLUQ. Le web 2 lui pose un problème. Il est étudiant à temps partiel, il travaille, il a une famille&#8230; combien de temps lui reste-t-il pour apprendre tous ces nouveaux outils de communication&#8230; Il nous dit que la loi de Moore ne s’applique pas au cerveau et que le cerveau 2.0 se fait toujours attendre. Il est plutôt pessimiste par rapport à l’apport que le web 2 peut lui procurer comme étudiant. Il penche plutôt vers la surcharge cognitive, la distraction et de la non-contribution ou du parasitisme d’information. Il conclut en nous disant que ce n’est pas la technologie qui compte, mais la pédagogie qu’on fait avec.</p>
<p>Une table ronde suit leurs présentations ou ils répondent aux questions de l’assistance.</p>
<p>J’assiste maintenant à la conférence <strong>«S&#8217;unir pour réussir»</strong> – Apprentissage électronique Ontario  par Jean-Sylvain Lapensée du Ministère de l&#8217;Éducation de l&#8217;Ontario. Bernard et Véronica assistent à «Quand le blogue sert la pédagogie». S’unir pour réussir est une nécessité pour ce réseau de petites écoles francophones ontariennes.</p>
<div id="attachment_3295" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/unir.jpg"><img class="size-medium wp-image-3295" title="S’unir pour réussir" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/unir-300x224.jpg" alt="S’unir pour réussir" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">S’unir pour réussir</p></div>
<p>Maintenant rendu à la phase 3, ce projet permet à des élèves de toute la province de collaborer et aux enseignants d’avoir du support. Certaines de ces écoles seraient isolées autrement, quelques-unes sont accessibles seulement par avion. On nous donne quelques exemples de projets développés par les professeurs de ce réseau. Elle indique que l’un des côtés positifs de ce réseau est de briser l’isolement des professeurs qui peuvent n’être que 2 dans une école. Cela permet aussi le partage de contenus pédagogiques et donne accès à du contenu de meilleure qualité. L’utilisation du blogue pédagogique  utilisant <a title="Pour accéder au site de Bitstrip" href="http://www.bitstripsforschools.com/">Bitstrip</a> est mise de l’avant et elle constitue un beau facteur de motivation. Plusieurs étudiants dépassent les attentes de leurs enseignants en en faisant beaucoup plus que ce qui est demandé. On consulte aussi les élèves en leur demandant sur quoi ils veulent travailler et en les jumelant de cette manière. On a constaté que la formation à l’enseignant et l’appui sont cruciaux. On y revient toujours. On termine la présentation par le vidéo du témoignage d’une enseignante. La conclusion est que ce projet n’aurait pas été faisable sans les technologies et le web 2.</p>
<p>Suit la conférence <strong>«Le projet ETAPe »</strong> par Hubert Lalande du Centre franco-ontarien de ressources pédagogiques.</p>
<div id="attachment_3304" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/etape1.jpg"><img class="size-medium wp-image-3304" title="Le projet ETAPe" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/etape1-300x224.jpg" alt="Le projet ETAPe" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Le projet ETAPe</p></div>
<p>Monsieur Lalande nous présente cette expérience basée sur <a title="Pour accéder au site de Simbaloo" href="http://www.symbaloo.com/">Simbaloo</a>, un agrégateur visuel de contenu qui permet de partager son contenu aux autres utilisateurs. Une particularité intéressante du projet est la disponibilité des manuels en format électronique. Adieu le sac à dos rempli de gros livres. Projet pilote oblige, on constate quelques lacunes au niveau de l’accessibilité des contenus en format PDF. On a aussi constaté que plusieurs étudiants ont démontré une grande autonomie dans leur apprentissage et que les enseignants ont dû ajuster leur comportement et leur rôle dans la «classe». Là aussi, la formation des enseignants a été cruciale. Monsieur Lalande nous parle des projets futurs, comme celui de faire de la recherche pour mesurer la pertinence pédagogique du projet. Il nous indique aussi que le plus grand facteur de succès dans un tel projet est la passion et l’engagement des enseignants. On essaiera aussi de rendre le projet plus indépendant vis-à-vis de la nécessité, pour l’élève, d’avoir un ordinateur portable. À cet effet, on fait de la recherche et on observe ce qui se fait en Europe, notamment du côté des terminaux. Il nous présente ensuite les résultats d’un sondage effectué auprès des étudiants et des parents participant au projet. On y constate quelques différences entre les perceptions des étudiants et de leurs parents. Il termine sa présentation par le bilan de la phase 1 qu’il qualifie de succès.</p>
<p>Le dîner est le bienvenu, je suis en train de m’autodigérer.</p>
<p>On poursuit avec la <strong>Table ronde présentant la vision d&#8217;enseignants et de tuteurs sur l&#8217;impact du Web 2.0 en FAD</strong> avec Martine Chomienne, Responsable du Tutorat à Cégep@distance, Olivier Chartrand, Agent de développement en formation à distance pour l’Éducation permanente de l&#8217;Université de Moncton, Michel Singh, expert-conseil au service d&#8217;innovation pédagogique de la Cité collégiale et Hélène Lalancette, Ingénierie pédagogique pour l’cole Virtuelle du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique.</p>
<div id="attachment_3310" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/table.jpg"><img class="size-medium wp-image-3310" title="Table ronde présentant la vision d'enseignants et de tuteurs sur l'impact du Web 2.0 en FAD" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/table-300x224.jpg" alt="Table ronde présentant la vision d'enseignants et de tuteurs sur l'impact du Web 2.0 en FAD" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Table ronde présentant la vision d&#39;enseignants et de tuteurs sur l&#39;impact du Web 2.0 en FAD</p></div>
<p><strong>Martine Chomienne</strong> est responsable de l’encadrement à Cégep@distance. Elle a pu voir le rôle de tuteur évoluer au fil des 15 dernières années. Elle a constaté que le choix de la plateforme influence grandement la fréquence des interactions. Maintenant, au sein du projet Osmoze. Ce projet a nécessité une redéfinition et une formalisation du rôle du tuteur.</p>
<p>Suit <strong>Olivier Chartrand</strong>. Le web 2 permet une nouvelle pédagogie, plus responsable, plus active. Toutefois, vu que les enseignants ne sont pas tous des enthousiastes convertis, il faut limiter le nombre des outils et il faut commencer quelque part et construire progressivement à partir de cette fondation. Il constate aussi un très grand besoin d’encadrement. Il utilise l’apprentissage par le «faire» en communiquant avec les profs avec Skype, en les formant et en leur demandant de contribuer à un wiki, à trouver des vidéos sur YouTube et restant centré sur les objectifs pédagogiques. En conclusion, il nous invite à prendre du recul, miser sur la simplicité, l’accessibilité et respecter le temps qu’il faut pour que les individus puissent s’approprier ces merveilleux outils.</p>
<p>C’est au tour de <strong>Michel Singh</strong> qui appuie des professeurs avec les technologies. Il nous présente 7 impacts que le web 2 a eu sur son travail:</p>
<ol>
<li>Les attentes de nos étudiants sont élevées. Cela transforme le défi que doit relever l’enseignant.</li>
<li>Les ressources à notre disposition sont illimitées.</li>
<li>Les communications sont accélérées.</li>
<li>Les étudiants sont plus enclins à partager.</li>
<li>Le plagiat est de plus en plus répandu.</li>
<li>Nous sommes constamment en déséquilibre.</li>
<li>Nos étudiants apprennent différemment.</li>
</ol>
<p>Il est un verbomoteur chevronné.</p>
<p>Enfin, <strong>Hélène Lalancette</strong> nous parle des défis que le web 2 lui lance quotidiennement. Ils débutent dans cette voie dans leurs cours en ligne. Ils souhaitent se diriger vers une approche plus interactive. Toutefois, ils se préoccupent des impacts que peuvent avoir l’aspect multitâche et collaboration sur la réussite des étudiants. Des recherches récentes indiquent que le fonctionnement multitâche des natifs du numérique est une légende urbaine fortement médiatisée et que finalement, cela nuit grandement à leur apprentissage. Pour un apprentissage réel, il faut que la rétention se fasse et que ce soit un processus itératif. Pour l’aspect collaboration, l’apprentissage est beaucoup plus efficace lorsque l’apprenant contribue et collabore. Quand l’enseignant s’implique, le succès augmente encore. Globalement, les natifs du numérique doivent être guidés et formés à apprendre et collaborer par les enseignants, qui eux-mêmes ont besoin de formation pour ce faire. Tiens encore!!!</p>
<p>Suit, une séance de questions, provenant d’aussi loin que l’Algérie&#8230; via le web. Merci aux présentateurs, belles présentations.</p>
<p>Le mot de la fin appartient à monsieur <strong>Marc Lijour</strong> du Ministère de l&#8217;Éducation de l&#8217;Ontario, qui nous présente ses <strong>«Réflexions et conférence de conclusion».</strong></p>
<div id="attachment_3323" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/fin.jpg"><img class="size-medium wp-image-3323" title="Conférence finale de Marc Lijour" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2011/05/fin-300x224.jpg" alt="Conférence finale de Marc Lijour" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Conférence finale de Marc Lijour</p></div>
<p>Il fait un survol des deux derniers jours et nous donne son propre point de vue. C’est une réalité éclatée qui est en rupture avec le modèle linéaire du système d’éducation. Il y a nécessité de passer à un modèle plus distribué où il faudra lâcher prise, sortir de notre zone de confort. Il nous parle de l’aspect des politiques gouvernementales et institutionnelles sur lesquelles il faut aussi réfléchir. La finalité étant l’apprentissage et la réussite de l’élève. Il constate que le modèle de production pédagogique se fragmente lui aussi pour devenir approprié et personnalisé par l’apprenant lui-même. Il faut maintenant relever le défi de canaliser cette force. Il insiste sur le fait que l’on doive penser en terme de développement durable, car tout cela coûte cher et l’argent ne sera pas toujours au rendez-vous. Tout cela, pour rester compétitif dans le monde actuel et celui du futur.</p>
<p>Suit une période de question et de commentaires.</p>
<p>Voilà, c’est terminé, place au cocktail de fin. Merci à tous et au REFAD, organisateur de ce modeste mais beau et surtout pertinent colloque.</p>
<p>Demain, visite de Vancouver, j’espère que ce sera moins nuageux.</p>
<p>À +</p>
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		<title>Podcamp Montréal 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 14:49:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p class="wp-caption-text">Logo Podcamp Montréal 2010</p> <p>Le Podcamp Montréal 2010 est planifié pour les 11 et 12 septembre 2010 au Cœur des sciences de l’UQAM. Les coûts d’inscription sont de 20$ si vous vous inscrivez avant minuit d’ici le 31 juillet, et 30$ par la suite.</p> <p>J’ai déjà assisté au podcamp en 2008 et en 2009 (lire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_454" class="wp-caption alignnone" style="width: 424px"><a rel="attachment wp-att-454" href="http://www.philippebonneau.net/2010/07/podcamp-montreal-2010/pcmtl2010_white/"><img class="size-full wp-image-454 " title="Logo Podcamp Montréal 2010" src="http://www.philippebonneau.net/wp-content/uploads/2010/07/pcmtl2010_white.png" alt="Logo Podcamp Montréal 2010" width="414" height="163" /></a><p class="wp-caption-text">Logo Podcamp Montréal 2010</p></div>
<p>Le <a title="Pour accéder au site de Podcamp Montréal 2010" href="http://podcampmontreal.org/2010/07/new-venue-new-dates-registration-form/?lang=fr" target="_self">Podcamp Montréal 2010</a> est planifié pour les 11 et 12 septembre 2010 au Cœur des sciences de l’UQAM. Les coûts <a title="Pour accéder ai site d’inscription au Podcamp Montréal 2010" href="http://pcmtl.eventbrite.com/" target="_self">d’inscription</a> sont de 20$ si vous vous inscrivez avant minuit d’ici le 31 juillet, et 30$ par la suite.</p>
<p>J’ai déjà assisté au podcamp en 2008 et en 2009 (lire mon <a title="Pour accéder au billet sur le jour 1 de Podcamp Montréal 2009" href="http://www.philippebonneau.net/2009/09/en-direct-de-podcampmontreal/" target="_self">billet sur le jour 1</a> et mon <a title="Pour accéder au billet sur le jour 2 de Podcamp Montréal 2009" href="http://www.philippebonneau.net/2009/09/en-direct-du-podcampmontreal-jour-2/" target="_self">billet sur le jour 2</a>) et c’est un desévénementst les plus stimulants auxquels j’ai assisté à Montréal. De plus, c’est un rapport qualité-prix imbattable.</p>
<p>Si vous êtessongezs à présenter une conférence, tout le monde le peut, vous trouverez les <a title="Pour accéder au site de Podcamp Montréal 2010" href="http://podcampmontreal.org/fr/speak/" target="_self">informations sur cette page</a>.</p>
<p>C’est un événement majeur et incontournable, pour qui s’intéresse au phénomène des médias sociaux à Montréal.</p>
<p>Au plaisir de vous y croiser&#8230;</p>
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		<title>Webcom Montréal (mars) 2009 le bilan Bonneau</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 23:06:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Citoyenneté numérique]]></category>
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		<description><![CDATA[Webcom 2009 sera pour toujours marqué dans ma mémoire comme ma première expérience de «blogueur officiel» d’un événement d’envergure. Mais tout a commencé le jeudi 19 mars 2009, au colloque du MATI, «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation». C’est là que j’ai rencontré Claude Malaison pour la première fois et conversé avec lui, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Webcom 2009 sera pour toujours marqué dans ma mémoire comme ma première expérience de «blogueur officiel» d’un événement d’envergure. Mais tout a commencé le jeudi 19 mars 2009, au colloque du MATI, «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation». C’est là que j’ai rencontré Claude Malaison pour la première fois et conversé avec lui, virtuellement sur Twitter et physiquement avec lui. C’est aussi à cette occasion que j’entendis parler pour la première fois de webcom qui en était pourtant à sa 6e édition.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">À partir de ce moment, j’ai ajouté Claude dans mon réseau personnel et j’ai commencé à suivre ses écrits dans le web social, jusqu’au jour où il Twitte ce message:</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">«Il reste 3 places pour devenir blogueur officiel au webcom&#8230;»</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">J’ai soumis ma candidature et j’ai eu la chance d’être sélectionné! Moi un outsider, un gars qui vient du domaine de l’éducation, pas plus bizness que ça?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Bloguer le webcom 2009 en direct, ça commence lundi par des 5 à 7 préwebcom, où nous nous distribuons les conférences, pour nous assurer que tout sera couvert avec intérêt. Mardi, c’est à un 7 à 9 conférenciers-blogueurs que nous sommes conviés, histoire de faire connaissance et de préparer le terrain, mais attention! Ça commence de bonne heure le lendemain et la journée est très bien chargée.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Mercredi 13 mai 2009, enfin le webcom</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">7h, une balade en métro pour me rendre l’Organisation De L&#8217;Aviation Civile Internationale, lieu ou se déroule la conférence. Le lieu impressionne, on y entre pas comme dans un moulin. La fouille, le vide-poche, le sac aux rayons x, oups! Monsieur, nous vous confisquons le canif suisse qui vous sert de porte-clef, vous pourrez le récupérer à la sortie. Merde, ils m’avaient fait le même coup la dernière fois que je suis allé aux États-Unis&#8230; j’aurais dû y penser&#8230; heureusement qu’ils n’ont pas vu l’exacto dans mon sac, j’en aurais été quitte pour une fouille complète&#8230; Je vais chercher ma cocarde, wow, elle est classée à part, avec le mot «production» imprimé en rouge.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">7h30, j’enfile quelques brioches, me verse un café, que je m’éclabousse allègrement sur ma chemise blanche. Direction toilette pour essayer de réparer les dégâts. Ça commence bien, ça doit être la nervosité.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">8h, ça y est, ça commence&#8230; et pas par n’importe qui, une grosse pointure ce Marc Canter et pas que physiquement. Il est un des cofondateurs de MacroMind en 1984 qui est devenue ensuite Macromedia. J’espère que la connexion Wifi sera assez solide. Elle livrera la marchandise, même aux heures de pointe. Bravo! C’est un aspect critique de mon travail aujourd’hui. Monsieur Canter nous parle de comment bâtir un «Open Mesh», d’API bidirectionnel, de collaboration citoyenne dans un projet se déroulant à Seattle (si je me souviens bien), le Digital City project. Ouf! Tout un changement de paradigme pour une personne qui a contribué personnellement à l’émergence de logiciels propriétaires comme Flash ou Director. On se réjouit toutefois de cette (r)évolution. La journée est très bien partie!</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">8h50, j’assiste à la conférence «L’optimisation ergonomique : Faites mieux avec peu !» de Anastasia Simitsis. Pour la nouveauté des idées, ici on repassera. La conférencière nous offre un «Utilisabilité 101», bien fait et divertissant, malgré les problèmes techniques qui l’obligent à faire changer ses écrans par langage par signes, son collègue situé dans la régie ne pouvant l’entendre. Je remarque au passage que HMV et Rogers ne font sûrement pas partie de la clientèle de w.illi.am/, l’entreprise pour laquelle madame Simitsis travaille, car ils servent de contre-exemples et se font littéralement varloper. Il me semble que j’aurais choisi des entreprises ne faisant pas affaires au Québec, mais bon, je n’étais pas le conférencier. Je crois que cette communication était trop basique pour le niveau d’expertise de l’assistance. On a quand même aimé se faire rappeler qu’un bouton ou un lien doivent être prévisibles par l’utilisateur et nous espérons que la tendance mondiale vers une plus grande simplicité déferlera sur le Québec bientôt. Ah oui, j’oubliais, maquetter, papier crayon c’est encore utile et c’est peu coûteux ;¬)</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">10h, je me dirige dans la salle où Caroline Allard, cette grande philosophe méconnue (un petit clin d’œil pour elle si elle lit mon texte), nous parlera de «L&#8217;identité corporative au sein des réseaux sociaux». Je vous l’avoue tout de suite, c’est mon coup de cœur de la journée. Madame Allard et ses complices d’Exvisu ont développé un outil d’analyse et de visualisation du web social. À partir du cas de Tim Horton, nous avons découvert que les francophones et les anglophones n’ont pas la même expression de ce que représente cette marque pour eux, quand ils s’expriment sur des blogues ou des forums&#8230; Fascinant. Il y a là une idée porteuse, être capable de faire l’analyse d’une identité numérique à partir du web social, c’est une science en devenir. Malheureusement, les images présentées ne nous permettaient pas de bien voir les cartes conceptuelles ou les cartes de publics que madame Allard nous a présent. La carte conceptuelle permet de visualiser avec quels concepts les gens parlent d’un sujet dans le web social. Ainsi, Inter Pares, le 2e cas présenté, a réussi à faire augmenter très substantiellement les dons en ajustant sa campagne suite à une telle étude. Ce type de recherche nous permet même de mesurer le changement d’identité dans le temps. La carte de publics quant à elle, permet de segmenter les publics, de voir qui parle de nous spontanément dans le web social. Elle précise au passage que les données provenant de Twitter sont plus «pures», car contenant moins de «bruit». Voici bien une vertu de la limite des 140 caractères. Merci Caroline Allard, grande philosophe méconnue, c’est pour des conférences comme celle-là qu’on doit fréquenter des événements comme webcom 2009.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">10h40, Charles Nouyrit poursuit sur cette lancée en nous parlant de «L&#8217;identité numérique : Les enjeux majeurs du Web2.0». D’emblée, je remercie monsieur Nouyrit d’avoir résisté à l’envie de nous faire un pitch de vente de son «produit», myid.is. Il nous a offert ses idées sur le sujet en précisant qu’il y a très peu de solutions pour certifier l’identité numérique actuellement. Il m’a fait prendre conscience que l’idée d’anonymat est une nécessité aussi importante que la certification de l’identité et qu’une solution gouvernementale ne pouvait être envisagée sans la perte de l’anonymat. Très pertinent et préoccupant.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">11h20, le marathon se poursuit avec Martin Lessard, qui présente «Étude de cas : Crowdsourcing: mettre la foule à profit». Il nous a fait nous questionner sur ce principe intéressant de Crowdsourcing (désolé, il n’y a pas de mot français pour ce néologisme et j’ai fait une requête à l’OQLF). Comment les utilisateurs peuvent-ils ajouter de la valeur à notre produit? Les «données» étant devenues la nouvelle richesse, les utilisateurs peuvent-ils générer des données? Pouvons-nous voir au-delà de la prochaine courbe grâce à la communauté? La communauté comme groupe idéateur devient-elle le nouveau brainstorm de masse? Nous avons aussi compris à travers l’étude de cas présentée que la communauté devait être entretenue, l’activité générant de l’activité&#8230; enfin, en guise de conclusion, je cite cette phrase très sage «Au début d’une communauté il n’y a personne, la communauté c’est nous». Encore une fois, une présentation très pertinente.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">12h, le dîner enfin, je commençais à m’autodigérer. Les sandwichs sont raffinés, savoureux, au dessus de la moyenne. On aurait préféré des assiettes plus écologiques et une meilleure «utilisabilité» de la minuscule truelle qui faisait office d’outil à manger la mousse au chocolat servie pour dessert.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">13h30, j’assiste à «Comment l’intelligence artificielle révolutionnera l’expérience client et maximisera vos investissements en marketing» donné par Sylvain Paillard de Guidyu. J’avais de grandes attentes face au titre de cette communication et je suis resté sur ma faim. Il y avait pourtant du potentiel en démarrant la conférence avec un constat comme  «L’approche traditionnelle ne fonctionne pas, place à l’intelligence artificielle». Selon monsieur Paillard, la clé sera l’auto adaptation du système aux besoins des utilisateurs. Il demande aussi «pourquoi décider à l’avance pour l’utilisateur quelle sera l’organisation de l’information d’un site»? Améliorer l’expérience utilisateur «automatiquement»&#8230; devient-il un rêve accessible? Je n’en ai pas eu la preuve. J’aurais peut-être dû aller la quérir au kiosque de Guidyu, ce que je n’ai pas fait. Pas assez convaincu, mea culpa. Toutefois, il nous a dit que le site de Corbeil Électroménagers, un de leurs clients, serait à surveiller dans les prochaines semaines, comme un exemple d’application de ces idées potentiellement novatrices. Thomas, sors de mon corps! Attendons de voir, laissons la chance au coureur.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">14h10, j’attend avec impatience la conférence «La Gestion du risque et de la sécurité des documents électroniques confidentiels», sujet qui me préoccupe beaucoup professionnellement. Le présentateur pressenti, monsieur Stéphane LeSieur, a dû être remplacé à pied levé Brian Donovan, auquel je lève mon chapeau. Toutefois, la présentation en a souffert et s’est transformée en démo d’Adobe LiveCycle® où monsieur Donovan a sécurisé un PDF d’Hydro Québec devant nous.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">14h50, je me rend à la présentation de madame Patricia Tessier, intitulée «Marketing : La crise comme source d’innovation». Ce fut une conférence joyeusement animée et pleine d’humour. Malheureusement, c’est le moment que Twitter a choisi pour nous faire faux bond. Après avoir essayé désespérément de me reconnecter pendant quelques minutes, avant que je comprenne que les serveurs de Twitter étaient en maintenance, j’ai finalement pu me concentrer sur la conférence. J’en retiens des idées sur la survie et le renforcement de certaines marques grâce au web social, ces mêmes marques qui étaient condamnées par certains experts. Aussi, l’idée que dans cette ère du web social, la franchise et le fait de faire ce que l’on promet était primordial, comme en témoigne le cas Bixi et de ses faux blogueurs.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">15h50, le dernier sprint, une débute par «Le principe de divergence» d’Hervé Fischer, le scientifique philosophe nous a entretenu sur sa vision de l’évolution humaine marquée par ce qu’il nomme divergence. Pour lui, l’évolution humaine ne s’exprime pas seulement de manière biologique, mais aussi par la pensée et les idées, car l’évolution de l’espèce humaine s’est accélérée et a produit des mutations par les idées. Il précise que la technologie est capable de créer la divergence dans notre évolution, mais pas jusqu’à endosser le discours de l’utopie technoscientifique de gens comme Ray Kurzweil. Toujours intéressant monsieur Fischer.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">16h10, c’est au tour de Jessica Lipnack de nous livrer un vibrant «Please network!» comme conclusion à sa conférence «La Charte Numérique : Comment encourager la transparence à travers toute l&#8217;entreprise». Elle nous y a fait visualiser la «géographie» du gouvernement américain, une vue en réseau et une manière vraiment intéressante de visualiser une chose si complexe. Wow! Elle nous a fait prendre conscience que nous somme aveuglés par notre perception (fausse) de notre organisation et des organisations en général. Selon madame , la hiérarchie a une forme de losange et non de pyramide&#8230; Il faut maintenant juxtaposer la somme des réseaux d’information, sociaux, de personnes, de positions pour se doter d’une nouvelle vue d’ensemble. Brillant!</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">16h30, Gabe McIntyre, le plus «métaphysique» des conférenciers nous a fait beaucoup réfléchir dans sa conférence «Gérer son I-dentité numérique jusqu&#8217;à l&#8217;E-mortalité Web». Il suggère qu’aujourd’hui, c’est une bonne idée d’offrir le «nom du bébé.com» comme cadeau de baby shower. Il prétend que nous somme tous en train d’archive de notre vie personnelle en ligne et que c’est notre notre héritage virtuel aux générations futures. Il nous questionne «Que restera-t-il de vous sur internet après votre mort?», «Voudrez vous être effacés ou être gardés en mémoire?», «Combien d’entre vous ont spécifié des instructions pour le virtuel dans leur testament?», «Nos présences virtuelles pourront-elles continuer à communiquer après notre mort?»&#8230; Les données que nous créons aujourd’hui seront notre communication avec les cultures du futur&#8230; Pertinent, dérangeant, urgent de réfléchir à cela, car, l’e-mortalité virtuelle est en cours de réalisation dès aujourd’hui.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">16h50, Cyrille de Lasteyrie alias Vinvin vient nous faire la dernière communication, sur un air humoristique et très drôle, en l’occurrence, «Réseaux sociaux : voulez-vous être mon ami (ou follower, fan, listener, etc.) ?» Très difficile à résumer ce Vinvin, pour qui «Confirmer» ou «Ignorer» un ami dans Facebook, là ou la vie commence et où nous somme tous les paparazzis des autres, ce n’est pas rien, c’est méchant! En nous confiant qu’il rêve qu’Ashton Kutcher le Twitte, car il veut sortir de l’anonymat, il nous présente sa plus fameuse création, j’ai nommé «Le graphe Enberg». Décidément hilarant monsieur Vinvin.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">17h10, un panel animé par Marc Canter de BroadbandMechanics, regroupant Patrick Chanezon de Google, Evan Prodromou d’Identi.ca et Allen Tom de Yahoo termine la journée en discutant du sujet «Open Web».</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Vraiment ouvert à tous les usagers ?». Chacun y va de sa vision de l’open web, mais tous ne s’entendent pas sur les manières d’y arriver. À les entendre, j’ai l’impression que ce n’est pas demain la veille. Mais enfin, ils sont au moins tous assis sur la même scène et discutent et brassent des idées, très civilement ensemble, c’est déjà ça.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">18h, snif, c’est fini, j’ai adoré mon expérience et remercie particulièrement Claude Malaison et l’équipe de webcom 2009 pour m’avoir donné cette opportunité. Je remercie aussi mes collègues blogueurs officiels, Bertrand Duperrin, Jérôme Paradis, Kim Vallée et Frédéric Harper, avec qui j’ai eu beaucoup de plaisir à collaborer et que j’ai appris à mieux connaître, car, voyez-vous, derrière tous ces caractères, ces pixels et ces URLs, il y a avant tout, de très belles personnes. Direction party webcom.</div>
<p>Webcom 2009 sera pour toujours marqué dans ma mémoire comme ma première expérience de «blogueur officiel» d’un événement d’envergure. Mais tout a commencé le jeudi 19 mars 2009, au <a title="Pour accéder au site du MATI" href="http://www.matimtl.ca/web20.jsp" target="_self">colloque du MATI</a>, «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation». C’est là que j’ai rencontré <a title="Pour accéder au site de Claude Malaison" href="http://emergenceweb.com/blog/" target="_self">Claude Malaison</a> pour la première fois et conversé avec lui, <a title="Pour accéder à l’article sur la Twitterpathie" href="http://www.philippebonneau.net/2009/04/la-twitterpathie/" target="_self">virtuellement sur Twitter</a> et physiquement avec lui. C’est aussi à cette occasion que j’entendis parler pour la première fois de <a title="Pour accéder au site du Webcom" href="http://www.webcom-montreal.com/" target="_self">webcom</a> qui en était pourtant à sa 6e édition.</p>
<p>À partir de ce moment, j’ai ajouté Claude dans mon réseau personnel et j’ai commencé à suivre ses écrits dans le web social, jusqu’au jour où il Twitte ce message:</p>
<p><em>«Il reste 3 places pour devenir blogueur officiel au webcom&#8230;»</em></p>
<p>J’ai soumis ma candidature et j’ai eu la chance d’être sélectionné! Moi un outsider, un gars qui vient du domaine de l’éducation, pas plus bizness que ça?</p>
<p>Bloguer le webcom 2009 en direct, ça commence lundi par des 5 à 7 préwebcom, où nous nous distribuons les conférences, pour nous assurer que tout sera couvert avec intérêt. <strong>Mardi, </strong>c’est à un 7 à 9 conférenciers-blogueurs que nous sommes conviés, histoire de faire connaissance et de préparer le terrain, mais attention! Ça commence de bonne heure le lendemain et la journée est très bien chargée.</p>
<h3>Mercredi 13 mai 2009, enfin le webcom</h3>
<div id="attachment_151" class="wp-caption alignright" style="width: 137px"><img class="size-full wp-image-151" title="L’édifice de l’Organisation De L'Aviation Civile Internationale" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/shapeimage_11.png" alt="shapeimage_1" width="127" height="199" /><p class="wp-caption-text">L’édifice de l’Organisation De L&#39;Aviation Civile Internationale</p></div>
<p><strong>7h,</strong> une balade en métro pour me rendre <a title="Pour accéder au site de Google Maps" href="http://maps.google.com/maps?client=safari&amp;oe=UTF-8&amp;ie=UTF8&amp;q=aviation+civile+Montréal&amp;fb=1&amp;split=1&amp;cid=0,0,16497754300958109421&amp;ei=hK8NSuilJ5HGM7DUvbMG&amp;t=h&amp;z=16&amp;iwloc=A" target="_self">l’Organisation De L&#8217;Aviation Civile Internationale</a>, lieu ou se déroule la conférence. Le lieu impressionne, on y entre pas comme dans un moulin. La fouille, le vide-poche, le sac aux rayons x, oups! Monsieur, nous vous confisquons le canif suisse qui vous sert de porte-clef, vous pourrez le récupérer à la sortie. Merde, ils m’avaient fait le même coup la dernière fois que je suis allé aux États-Unis&#8230; j’aurais dû y penser&#8230; heureusement qu’ils n’ont pas vu l’exacto dans mon sac, j’en aurais été quitte pour une fouille complète&#8230; Je vais chercher ma cocarde, wow, elle est classée à part, avec le mot «production» imprimé en rouge.</p>
<p><strong>7h30,</strong> j’enfile quelques brioches, me verse un café, que je m’éclabousse allègrement sur ma chemise blanche. Direction toilette pour essayer de réparer les dégâts. Ça commence bien, ça doit être la nervosité.</p>
<div id="attachment_156" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-156 " title="Marc Canter" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/198-Canter_marc-11.jpg1.jpg" alt="198-Canter_marc-1.jpg" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Marc Canter</p></div>
<p><strong>8h, </strong>ça y est, ça commence&#8230; et pas par n’importe qui, une grosse pointure ce <a title="La page wikipedia de Marc Canter" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Marc_Canter" target="_self">Marc Canter</a> et pas que physiquement. Il est un des cofondateurs de <a title="La page Wikipedia de MacroMind" href="http://en.wikipedia.org/wiki/MacroMind" target="_self">MacroMind</a> en 1984 qui est devenue ensuite <a title="La page wikipedia de Macromedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Macromedia">Macromedia</a>. J’espère que la connexion Wifi sera assez solide. Elle livrera la marchandise, même aux heures de pointe. Bravo! C’est un aspect critique de mon travail aujourd’hui. Monsieur Canter nous parle de <a title="Page d’information sur le Open Mesh" href="http://blog.broadbandmechanics.com/2009/05/13/how-to-build-the-open-mesh-webcom-montreal-09/">comment bâtir un «Open Mesh»</a>, d’API bidirectionnel, de collaboration citoyenne dans un projet se déroulant à Seattle (si je me souviens bien), le Digital City project. Ouf! Tout un changement de paradigme pour une personne qui a contribué personnellement à l’émergence de logiciels propriétaires comme <a title="La page wikipedia de Flash" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Adobe_Flash" target="_self">Flash</a> ou <a title="La page wikipedia de Director" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Adobe_Director" target="_self">Director</a>. On se réjouit toutefois de cette (r)évolution. La journée est très bien partie!</p>
<div id="attachment_155" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-155" title="Anastasia Simitsis" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/221-anasa1.jpg1.jpg" alt="221-anasa.jpg" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Anastasia Simitsis</p></div>
<p><strong>8h50, </strong>j’assiste à la conférence «L’optimisation ergonomique : Faites mieux avec peu !» d’Anastasia Simitsis. Pour la nouveauté des idées, ici on repassera. La conférencière nous offre un «Utilisabilité 101», bien fait et divertissant, malgré les problèmes techniques qui l’obligent à faire changer ses écrans par langage par signes, son collègue situé dans la régie ne pouvant l’entendre. Je remarque au passage que HMV et Rogers ne font sûrement pas partie de la clientèle de <a title="Le site de William" href="http://w.illi.am/" target="_self">w.illi.am/</a>, l’entreprise pour laquelle madame Simitsis travaille, car ils servent de contre-exemples et se font littéralement varloper. Il me semble que j’aurais choisi des entreprises ne faisant pas affaires au Québec, mais bon, je n’étais pas le conférencier. Je crois que cette communication était trop basique pour le niveau d’expertise de l’assistance. On a quand même aimé se faire rappeler qu’un bouton ou un lien doivent être prévisibles par l’utilisateur et nous espérons que la tendance mondiale vers une plus grande simplicité déferlera sur le Québec bientôt. Ah oui, j’oubliais, maquetter, papier crayon c’est encore utile et c’est peu coûteux ;¬)</p>
<div id="attachment_160" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-160 " title="Caroline Allard" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/193-caroline_41.jpg1.jpg" alt="193-caroline_4.jpg" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Caroline Allard</p></div>
<p><strong>10h, </strong>je me dirige dans la salle où Caroline Allard, cette grande philosophe méconnue (un petit clin d’œil pour elle si elle lit mon texte), nous parlera de «L&#8217;identité corporative au sein des réseaux sociaux». Je vous l’avoue tout de suite, c’est mon coup de cœur de la journée. Madame Allard et ses complices <a title="Site d’Exvisu" href="http://www.exvisu.com/fr/" target="_self">d’Exvisu</a> ont développé un outil d’analyse et de visualisation du web social. À partir du cas de Tim Horton, nous avons découvert que les francophones et les anglophones n’ont pas la même expression de ce que représente cette marque pour eux, quand ils s’expriment sur des blogues ou des forums&#8230; Fascinant. Il y a là une idée porteuse, être capable de faire l’analyse d’une identité numérique à partir du web social, c’est une science en devenir. Malheureusement, les images présentées ne nous permettaient pas de bien voir les cartes conceptuelles ou les cartes de publics que madame Allard nous a présent. La carte conceptuelle permet de visualiser avec quels concepts les gens parlent d’un sujet dans le web social. Ainsi, <a title="Site d’Iinter Pares" href="http://www.interpares.ca/fr/index.php" target="_self">Inter Pares</a>, le 2e cas présenté, a réussi à faire augmenter très substantiellement les dons en ajustant sa campagne suite à une telle étude. Ce type de recherche nous permet même de mesurer le changement d’identité dans le temps. La carte de publics quant à elle, permet de segmenter les publics, de voir qui parle de nous spontanément dans le web social. Elle précise au passage que les données provenant de Twitter sont plus «pures», car contenant moins de «bruit». Voici bien une vertu de la limite des 140 caractères. Merci Caroline Allard, grande philosophe méconnue, c’est pour des conférences comme celle-là qu’on doit fréquenter des événements comme webcom 2009.</p>
<div id="attachment_161" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-161 " title="Charles Nouyrit" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/213-Charles_Nouyrit1.jpg1.jpg" alt="213-Charles_Nouyrit.jpg" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Charles Nouyrit</p></div>
<p><strong>10h40,</strong> Charles Nouyrit poursuit sur cette lancée en nous parlant de «L&#8217;identité numérique : Les enjeux majeurs du Web2.0». D’emblée, je remercie monsieur Nouyrit d’avoir résisté à l’envie de nous faire un pitch de vente de son «produit», <a title="Site de MyID.is" href="http://www.myid.is/" target="_self">myid.is</a>. Il nous a offert ses idées sur le sujet en précisant qu’il y a très peu de solutions pour certifier l’identité numérique actuellement. Il m’a fait prendre conscience que l’idée d’anonymat est une nécessité aussi importante que la certification de l’identité et qu’une solution gouvernementale ne pouvait être envisagée sans la perte de l’anonymat. Très pertinent et préoccupant.</p>
<div id="attachment_266" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-266" title="Martin Lessard" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/76-76-martinlessard21.jpg1.jpg" alt="Martin Lessard" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Martin Lessard</p></div>
<p><strong>11h20,</strong> le marathon se poursuit avec Martin Lessard, qui présente «Étude de cas : <a title="La page wikipedia sur le crowdsourcing" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Crowdsourcing" target="_self">Crowdsourcing</a>: mettre la foule à profit». Il nous a fait nous questionner sur ce principe intéressant de Crowdsourcing (désolé, il n’y a pas de mot français pour ce néologisme et j’ai fait une requête à <a title="Pour aller au site de l’OQLF" href="http://www.oqlf.gouv.qc.ca/" target="_self">l’OQLF</a>). Comment les utilisateurs peuvent-ils ajouter de la valeur à notre produit? Les «données» étant devenues la nouvelle richesse, les utilisateurs peuvent-ils générer des données? Pouvons-nous voir au-delà de la prochaine courbe grâce à la communauté? La communauté comme groupe idéateur devient-elle le nouveau brainstorm de masse? Nous avons aussi compris à travers l’étude de cas présentée que la communauté devait être entretenue, l’activité générant de l’activité&#8230; enfin, en guise de conclusion, je cite cette phrase très sage «Au début d’une communauté il n’y a personne, la communauté c’est nous». Encore une fois, une présentation très pertinente.</p>
<p><strong>12h,</strong> le dîner enfin, je commençais à m’autodigérer. Les sandwichs sont raffinés, savoureux, au dessus de la moyenne. On aurait préféré des assiettes plus écologiques et une meilleure «utilisabilité» de la minuscule truelle qui faisait office d’outil à manger la mousse au chocolat servie pour dessert.</p>
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<div id="attachment_269" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-269 " title="Sylvain Paillard" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/218-spaillard1.jpg1.jpg" alt="Sylvain Paillard de Guidyu" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Sylvain Paillard</p></div>
<p>13h30, j’assiste à «Comment l’intelligence artificielle révolutionnera l’expérience client et maximisera vos investissements en marketing» donné par Sylvain Paillard de <a title="Le site de Guidyu" href="http://www.guidyu.com/" target="_self">Guidyu</a>. J’avais de grandes attentes face au titre de cette communication et je suis resté sur ma faim. Il y avait pourtant du potentiel en démarrant la conférence avec un constat comme  «L’approche traditionnelle ne fonctionne pas, place à l’intelligence artificielle». Selon monsieur Paillard, la clé sera l’auto adaptation du système aux besoins des utilisateurs. Il demande aussi «pourquoi décider à l’avance pour l’utilisateur quelle sera l’organisation de l’information d’un site»? Améliorer l’expérience utilisateur «automatiquement»&#8230; devient-il un rêve accessible? Je n’en ai pas eu la preuve. J’aurais peut-être dû aller la quérir au kiosque de Guidyu, ce que je n’ai pas fait. Pas assez convaincu, mea culpa. Toutefois, il nous a dit que le site de <a title="Le site de Corbeil Électroménagers" href="http://www.corbeilelectro.com/" target="_self">Corbeil Électroménagers</a>, un de leurs clients, serait à surveiller dans les prochaines semaines, comme un exemple d’application de ces idées potentiellement novatrices. Thomas, sors de mon corps! Attendons de voir, laissons la chance au coureur.</p>
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<div id="attachment_270" class="wp-caption alignleft" style="width: 121px"><img class="size-full wp-image-270" title="Brian Donovan" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/shapeimage_21.png" alt="Brian Donovan" width="111" height="93" /><p class="wp-caption-text">Brian Donovan</p></div>
<p>14h10, j’attend avec impatience la conférence «La Gestion du risque et de la sécurité des documents électroniques confidentiels», sujet qui me préoccupe beaucoup professionnellement. Le présentateur pressenti, monsieur Stéphane LeSieur, a dû être remplacé à pied levé Brian Donovan, auquel je lève mon chapeau. Toutefois, la présentation en a souffert et s’est transformée en démo <a title="La page de Live Cycle" href="http://www.adobe.com/fr/products/livecycle/" target="_self">d’Adobe LiveCycle</a>® où monsieur Donovan a sécurisé un PDF d’Hydro Québec devant nous.</p>
<div id="attachment_271" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-271" title="Patricia Tessier" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/192-patricia_tessier1.jpg1.jpg" alt="Patricia Tessier" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Patricia Tessier</p></div>
<p><strong>14h50,</strong> je me rend à la présentation de madame <a title="Le blogue de Particia Tessier" href="http://patriciatessier.blogspot.com/" target="_self">Patricia Tessier</a>, intitulée «Marketing : La crise comme source d’innovation». Ce fut une conférence joyeusement animée et pleine d’humour. Malheureusement, c’est le moment que Twitter a choisi pour nous faire faux bond. Après avoir essayé désespérément de me reconnecter pendant quelques minutes, avant que je comprenne que les serveurs de Twitter étaient en maintenance, j’ai finalement pu me concentrer sur la conférence. J’en retiens des idées sur la survie et le renforcement de certaines marques grâce au web social, ces mêmes marques qui étaient condamnées par certains experts. Aussi, l’idée que dans cette ère du web social, la franchise et le fait de faire ce que l’on promet était primordial, comme en témoigne le cas Bixi et de ses faux blogueurs.</p>
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<div id="attachment_272" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-272" title="Hervé Fischer" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/212-hervefischer1.jpg1.jpg" alt="Hervé Fischer" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Hervé Fischer</p></div>
<p><strong>15h50,</strong> le dernier sprint, une débute par «Le principe de divergence» <a title="Le site d’Hervé Fisher" href="http://www.hervefischer.net/" target="_self">d’Hervé Fischer</a>, le scientifique philosophe nous a entretenu sur sa vision de l’évolution humaine marquée par ce qu’il nomme divergence. Pour lui, l’évolution humaine ne s’exprime pas seulement de manière biologique, mais aussi par la pensée et les idées, car l’évolution de l’espèce humaine s’est accélérée et a produit des mutations par les idées. Il précise que la technologie est capable de créer la divergence dans notre évolution, mais pas jusqu’à endosser le discours de l’utopie technoscientifique de gens comme <a title="La page Wikipedia de Raymond Kurzweil" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Kurzweil" target="_self">Ray Kurzweil</a>. Toujours intéressant monsieur Fischer.</p>
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<div id="attachment_274" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-274" title="Jessica Lipnack" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/194-IMGP0001_21.jpg1.jpg" alt="Jessica Lipnack" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Jessica Lipnack</p></div>
<p><strong>16h10,</strong> c’est au tour de <a title="Blogue de Jessica Lipnack" href="http://endlessknots.netage.com/" target="_self">Jessica Lipnack</a> de nous livrer un vibrant «Please network!» comme conclusion à sa conférence «La Charte Numérique : Comment encourager la transparence à travers toute l&#8217;entreprise». Elle nous y a fait visualiser la «géographie» du gouvernement américain, une vue en réseau et une manière vraiment intéressante de visualiser une chose si complexe. Wow! Elle nous a fait prendre conscience que nous somme aveuglés par notre perception (fausse) de notre organisation et des organisations en général. Selon madame , la hiérarchie a une forme de losange et non de pyramide&#8230; Il faut maintenant juxtaposer la somme des réseaux d’information, sociaux, de personnes, de positions pour se doter d’une nouvelle vue d’ensemble. Brillant!</p>
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<div id="attachment_275" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-275" title="Gabe McIntyre" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/200-gabe1.jpg1.jpg" alt="Gabe McIntyre" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Gabe McIntyre</p></div>
<p><strong>16h30, </strong><a title="Le site de Gabe McIntyre" href="http://gabemac.com/" target="_self">Gabe McIntyre</a>, le plus «métaphysique» des conférenciers nous a fait beaucoup réfléchir dans sa conférence «Gérer son I-dentité numérique jusqu&#8217;à l&#8217;E-mortalité Web». Il suggère qu’aujourd’hui, c’est une bonne idée d’offrir le «nom du bébé.com» comme cadeau de baby shower. Il prétend que nous somme tous en train d’archive de notre vie personnelle en ligne et que c’est notre notre héritage virtuel aux générations futures. Il nous questionne «Que restera-t-il de vous sur internet après votre mort?», «Voudrez vous être effacés ou être gardés en mémoire?», «Combien d’entre vous ont spécifié des instructions pour le virtuel dans leur testament?», «Nos présences virtuelles pourront-elles continuer à communiquer après notre mort?»&#8230; Les données que nous créons aujourd’hui seront notre communication avec les cultures du futur&#8230; Pertinent, dérangeant, urgent de réfléchir à cela, car, l’e-mortalité virtuelle est en cours de réalisation dès aujourd’hui.</p>
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<div id="attachment_277" class="wp-caption alignright" style="width: 128px"><img class="size-full wp-image-277" title="Cyrille de Lasteyrie alias Vinvin" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/222-cyrille-de-lasterye1.jpg1.jpg" alt="Cyrille de Lasteyrie alias Vinvin" width="118" height="98" /><p class="wp-caption-text">Cyrille de Lasteyrie alias Vinvin</p></div>
<p>16h50, Cyrille de Lasteyrie alias <a title="Le site de Vinvin" href="http://www.vinvin.org/" target="_self">Vinvin</a> vient nous faire la dernière communication, sur un air humoristique et très drôle, en l’occurrence, «Réseaux sociaux : voulez-vous être mon ami (ou follower, fan, listener, etc.) ?» Très difficile à résumer ce Vinvin, pour qui «Confirmer» ou «Ignorer» un ami dans Facebook, là ou la vie commence et où nous somme tous les paparazzis des autres, ce n’est pas rien, c’est méchant! En nous confiant qu’il rêve qu’Ashton Kutcher le Twitte, car il veut sortir de l’anonymat, il nous présente sa plus fameuse création, j’ai nommé «Le graphe Enberg». Décidément hilarant monsieur Vinvin.</p>
<div id="attachment_278" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><img class="size-full wp-image-278 " title="Présentation de Vinvin" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/hbg1.jpg-filtered1.jpg" alt="Présentation de Vinvin" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Présentation de Vinvin</p></div>
<div id="attachment_279" class="wp-caption aligncenter" style="width: 408px"><img class="size-full wp-image-279 " title="Le graphe Enberg" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/9229187-a697a39f8153b225299ac6df5c1357e8.4a12dc3d-scaled1.jpg" alt="Le graphe Enberg" width="398" height="300" /><p class="wp-caption-text">Le graphe Enberg</p></div>
<p><strong>17h10,</strong> un panel animé par Marc Canter de <a title="Site de BroadbandMechanics" href="http://www.broadbandmechanics.com/" target="_self">BroadbandMechanics</a>, regroupant Patrick Chanezon de <a title="Site de Google" href="http://www.google.com" target="_self">Google</a>, Evan Prodromou d’<a title="Site d’Identi.ca" href="http://www.identi.ca/" target="_self">Identi.ca</a> et Allen Tom de <a title="Site de Yahoo" href="http://ca.yahoo.com" target="_self">Yahoo</a> termine la journée en discutant du sujet «Open Web».</p>
<div id="attachment_281" class="wp-caption aligncenter" style="width: 504px"><img class="size-full wp-image-281" title="Marc Canter, Patrick Chanezon, Evan Prodromou et Allen Tom" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/OpenWeb1.jpg" alt="Marc Canter, Patrick Chanezon, Evan Prodromou et Allen Tom" width="494" height="102" /><p class="wp-caption-text">Marc Canter, Patrick Chanezon, Evan Prodromou et Allen Tom</p></div>
<p>Vraiment ouvert à tous les usagers ?. Chacun y va de sa vision de l’open web, mais tous ne s’entendent pas sur les manières d’y arriver. À les entendre, j’ai l’impression que ce n’est pas demain la veille. Mais enfin, ils sont au moins tous assis sur la même scène et discutent et brassent des idées, très civilement ensemble, c’est déjà ça.</p>
<p><strong>18h,</strong> snif, c’est fini, j’ai adoré mon expérience et remercie particulièrement <a title="Site de Claude Malaison" href="http://www.emergenceweb.com/blog/" target="_self">Claude Malaison</a> et l’équipe de <a title="Site de webcom-montreal" href="http://www.webcom-montreal.com/" target="_self">webcom 2009</a> pour m’avoir donné cette opportunité. Je remercie aussi mes collègues blogueurs officiels, <a title="Site de Bertrand Duperrin" href="http://www.duperrin.com/" target="_self">Bertrand Duperrin</a>, <a title="Site de Jérôme Paradis" href="http://paradivision.com" target="_self">Jérôme Paradis</a>, <a title="Site web de Kim Vallée" href="http://ontheweb.kimvallee.com/" target="_self">Kim Vallée</a> et <a title="Site de Frédéric Harper" href="http://ontheweb.kimvallee.com/" target="_self">Frédéric Harper</a>, avec qui j’ai eu beaucoup de plaisir à collaborer et que j’ai appris à mieux connaître, car, voyez-vous, derrière tous ces caractères, ces pixels et ces URLs, il y a avant tout, de très belles personnes. Direction party webcom.</p>
<div id="attachment_282" class="wp-caption aligncenter" style="width: 311px"><img class="size-full wp-image-282" title="Philippe Bonneau" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/09/4226_90703283409_636748409_2532670_2463190_n1.jpg-filtered1.jpg" alt="Philippe Bonneau" width="301" height="200" /><p class="wp-caption-text">Philippe Bonneau</p></div>
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		<title>La Twitterpathie</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2009 20:53:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="color: #424242; font-family: LucidaGrande, 'Lucida Grande', 'Lucida Sans Unicode', sans-serif; font-size: 13px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: 0px; line-height: 20px; opacity: 1; padding-bottom: 0px; padding-top: 0pt; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; margin: 0px;"> Cette semaine j’ai envie de vous écrire sur une expérience troublante que j’ai vécue lors du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #424242; font-family: LucidaGrande, 'Lucida Grande', 'Lucida Sans Unicode', sans-serif; font-size: 13px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: 0px; line-height: 20px; opacity: 1; padding-bottom: 0px; padding-top: 0pt; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; margin: 0px;">
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Cette semaine j’ai envie de vous écrire sur une expérience troublante que j’ai vécue lors du colloque «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation». C’est une expérience transcendante, est au-delà, qui dépasse, surpasse, en étant d&#8217;un tout autre ordre (Wikipédia). Cela est survenu lors d’une séance particulièrement intensive de «Twittering» (désolé, malgré les 3 ans d’existence de Twitter, le grand dictionnaire terminologique [GDT] de l’Office québécois de la langue française [OQLF] n’a pas encore de terme français&#8230; Dominic Harpin aurait sûrement parlé d’une séance intensive de gazouillage mais je trouve que ça frôle le gaminet)</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Nous étions donc une grosse douzaine à clavarder sur Twitter en temps réel pendant les conférences. Clavarder n’est pas vraiment le mot juste, car nous discutions plutôt rarement entre nous. Nous donnions nos impressions sur la conférence que nous étions en train de voir et entendre. Nos messages étaient regroupés à l’aide du «hash tag» «#osmontreal».</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">C’est à ce moment que je me suis rendu compte à quel point les perceptions du même objet, peuvent être différentes, d’une personne à l’autre. J’ai aussi constaté la richesse et l’enrichissement que cette activité apportait au moment présent. Que de fois j’ai découvert une ligne que je n’avais pas entendue, un angle de vue que je n’avais pas observé, lu un commentaire qui m’a fait dire wow! j’aurais aimé écrire ça&#8230;</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">En y réfléchissant, plus tard, je me suis dit que j’étais en train de lire les pensées des autres Twitteurs, presque en temps réel et c’est ce qui était à l’origine de cette étrange sensation. Une presque télépathie, partiellement, du moins. J’ai trouvé que cela devait être l’expérience la plus proche de la télépathie que j’ai vécue dans la vie, le partage des pensées en temps presque réel, la Twitterpathie. Je vous souhaite de vivre cela un jour, c’est vraiment intensrichissant!</div>
<p>Cette semaine j’ai envie de vous écrire sur une expérience troublante que j’ai vécue lors du colloque «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation». C’est une expérience transcendante, est au-delà, qui dépasse, surpasse, en étant d&#8217;un tout autre ordre (Wikipédia). Cela est survenu lors d’une séance particulièrement intensive de «Twittering» (désolé, malgré les 3 ans d’existence de Twitter, le grand dictionnaire terminologique [GDT] de l’Office québécois de la langue française [OQLF] n’a pas encore de terme français&#8230; Dominic Harpin aurait sûrement parlé d’une séance intensive de gazouillage mais je trouve que ça frôle le gaminet)</p>
<p>Nous étions donc une grosse douzaine à clavarder sur Twitter en temps réel pendant les conférences. Clavarder n’est pas vraiment le mot juste, car nous discutions plutôt rarement entre nous. Nous donnions nos impressions sur la conférence que nous étions en train de voir et entendre. Nos messages étaient regroupés à l’aide du «hash tag» «#osmontreal».</p>
<p>C’est à ce moment que je me suis rendu compte à quel point les perceptions du même objet, peuvent être différentes, d’une personne à l’autre. J’ai aussi constaté la richesse et l’enrichissement que cette activité apportait au moment présent. Que de fois j’ai découvert une ligne que je n’avais pas entendue, un angle de vue que je n’avais pas observé, lu un commentaire qui m’a fait dire wow! j’aurais aimé écrire ça&#8230;</p>
<p>En y réfléchissant, plus tard, je me suis dit que j’étais en train de lire les pensées des autres Twitteurs, presque en temps réel et c’est ce qui était à l’origine de cette étrange sensation. Une presque télépathie, partiellement, du moins. J’ai trouvé que cela devait être l’expérience la plus proche de la télépathie que j’ai vécue dans la vie, le partage des pensées en temps presque réel, la Twitterpathie. Je vous souhaite de vivre cela un jour, c’est vraiment intensrichissant!</p>
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		<title>Je bloguerai pour webcom MTL 09</title>
		<link>http://philippebonneau.net/2009/je-bloguerai-pour-webcom-mtl-09/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 20:51:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Web 2]]></category>
		<category><![CDATA[Webcom09]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour les amis. Je ferai finalement partie de l’équipe de blogueurs assignés à la couverture de webcom Montréal 09. C’est avec une très grande fierté que j’ai appris la nouvelle hier et je suis impatient de relever ce défi. J’ai hâte de commencer à discuter avec Claude les autres membres de l’équipe pour en savoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Bonjour les amis. Je ferai finalement partie de l’équipe de blogueurs assignés à la couverture de webcom Montréal 09. C’est avec une très grande fierté que j’ai appris la nouvelle hier et je suis impatient de relever ce défi.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">J’ai hâte de commencer à discuter avec Claude les autres membres de l’équipe pour en savoir plus. L’équipe sera composée de:</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Blogueur officiel</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Claude Malaison</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Blogueurs sur place</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Bertrand Duperrin</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Jérôme Paradis</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Kim Vallée</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Frédéric Harper</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Philippe Bonneau</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Je vous tiendrai au courant.</div>
<p>Bonjour les amis. Je ferai finalement partie de l’équipe de blogueurs assignés à la couverture de <a title="Pour accéder au site de Webcom09" href="http://www.webcom-montreal.com/" target="_blank">webcom Montréal 09.</a> C’est avec une très grande fierté que j’ai appris la nouvelle hier et je suis impatient de relever ce défi.</p>
<p><a href="http://www.webcom-montreal.com/index.php"><img class="alignnone size-full wp-image-87" title="webcom_je_serai" src="http://philippebonneau.net/wp-content/uploads/2009/03/webcom_je_serai1.png" alt="webcom_je_serai" width="205" height="104" /></a></p>
<p>J’ai hâte de commencer à discuter avec Claude les autres membres de l’équipe pour en savoir plus. L’équipe sera composée de:</p>
<p>Blogueur officiel</p>
<p><a title="Pour accéder au site de Claude Malaison" href="http://www.emergenceweb.com/blog/" target="_blank">Claude Malaison</a></p>
<p>Blogueurs sur place</p>
<ul>
<li><a title="Pour accéder au site de Bertrand Duperrin" href="http://friendfeed.com/bertrandduperrin" target="_blank">Bertrand Duperrin</a></li>
<li><a title="Pour accéder au site de Jérôme Paradis" href="http://paradivision.com/blog/" target="_blank">Jérôme Paradis</a></li>
<li><a title="Pour accéder au site de Kim Vallée" href="http://athome.kimvallee.com" target="_blank">Kim Vallée</a></li>
<li><a title="Pour accéder au site de Frédéric Harper" href="http://alabase2.com" target="_blank">Frédéric Harper</a></li>
<li>Philippe Bonneau</li>
</ul>
<p>Je vous tiendrai au courant.</p>
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		<title>Mon bilan du colloque du MATI</title>
		<link>http://philippebonneau.net/2009/mon-bilan-du-colloque-du-mati/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 19:52:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeBonneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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		<description><![CDATA[Mon bilan du colloque «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation»: Êtes-vous «open»? J’ai assisté hier, en compagnie de mon collègue du CCDMD Denis Chabot, au colloque «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation», organisé par le MATI, la Maison des technologies de formation et d&#8217;apprentissage Roland-Giguère de l’Université de Montréal. Une faune [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Mon bilan du colloque «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation»: Êtes-vous «open»?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">J’ai assisté hier, en compagnie de mon collègue du CCDMD Denis Chabot, au colloque «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation», organisé par le MATI, la Maison des technologies de formation et d&#8217;apprentissage Roland-Giguère de l’Université de Montréal. Une faune bigarrée de chercheurs, profs, administrateurs, programmeurs, penseurs&#8230; de tous les ordres d’éducation.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Un événement fertile et stimulant qui allume les neurones et j’en remercie chaudement tous les organisateurs, conférenciers et artisans de l’ombre qui ont contribué à la tenue de cet rencontre de qualité.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Le mot-clé principal, «Open». Comme dans «Open Source», «Open Acces», «Open ID», «Open Social»&#8230; J’ai observé que le monde de l’éducation, pour contrer la dominance des environnements et des formats «propriétaires» à la Facebook, s’oriente vers l’ouverture. Que ce soit par le choix de logiciels à code source libre, par le partage du savoir dans le domaine public ou sa diffusion publique sous licence Creative Commons, la riposte aux multinationales du web s’organise et ses racines seront nourries par le terreau de l’«Open», ce qui est de bon augure pour le futur.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">D’autres mots-clés, cette fois des néologismes, ont frappé mon imaginaire. Les Anglais ont ce don pour inventer des mots pour représenter des concepts nouveaux. Les «ProdUsers», les personnes qui utilisent les ressources du Web 2.0 en y contribuant. J’ai tout de suite proposé à l’OQLF le néologisme «utilisauteur». Ou ce concept qui propulse l’idée du constructivisme dans les environnements en réseau, le «connectivisme», tous simplement brillant!</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Des concepts, Terry Anderson, entre autres, qui propose de passer de l’idée de «communauté de pratique» à celle de «réseaux de pratique» et celui de faire passer le «constructivisme» au «connectivisme». Ou encore l’idée de passer de l’apprentissage en groupe, à celui en réseaux, à l’apprentissage «Collectif». Une citation, «New emerging pedagogical theories: “connectivism” and “complexity” (learning at the edge of chaos)». Wow! Comment ne pas être chamboulé et positivement stimulé par ces idées. Merci monsieur Anderson.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Des premières pour moi. Une séance intensive de «Twittage» et la compréhension de ce qu’est un «hash tag». Vous pouvez retrouver cette séance de twittage identifiée avec le «hash tag» «#osmontreal». Cela m’a permis de participer à une discussion parallèle en temps réel sur le colloque auquel j’assistais et j’ai ainsi découvert cet événement par les pensées des autres. Très enrichissant et surprenant. Merci aux nombreux Twitters qui ont interagi et alimenté cette discussion. Cela m’a aussi permis de connaître plusieurs nouvelles personnes avec qui j’ai pu discuter en vrai, lors des pauses. Mon carnet de personnes intéressantes que je suis sur Titter a augmenté énormément hier. Twitter a aussi été le médium d’échange privilégié lors de la première journée du colloque, avec plusieurs centaines d’interventions. C’est aussi hier que j’ai subi mon premier «reTwit», c’est-à-dire que des personnes qui écoutent ce que je dis ont redistribué mon message à leur propre réseau&#8230; Gratifiant!</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Tout cela me fait beaucoup réfléchir et me stimule. J’espère avoir, moi aussi, contribué et enrichi le colloque par mes interventions et c’est là, l’esprit de communauté, l’esprit du collectivisme, qu’il soit branché ou en personne.</div>
<p>Mon bilan du colloque «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation»: Êtes-vous «open»?</p>
<p>J’ai assisté hier, en compagnie de mon collègue du <a title="Pour accéder au site du CCDMD dans une nouvelle fenêtre" href="http://www.ccdmd.qc.ca/" target="_blank">CCDMD</a> Denis Chabot, au colloque «<a title="Pour accéder au site du colloque dans une nouvelle fenêtre" href="http://www.matimtl.ca/web20.jsp" target="_blank">Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation</a>», organisé par le <a title="Pour accéder au site du MATI dans une nouvelle fenêtre" href="http://www.matimtl.ca/index.jsp" target="_blank">MATI</a>, la Maison des technologies de formation et d&#8217;apprentissage Roland-Giguère de l’Université de Montréal. Une faune bigarrée de chercheurs, profs, administrateurs, programmeurs, penseurs&#8230; de tous les ordres d’éducation.</p>
<p>Un événement fertile et stimulant qui allume les neurones et j’en remercie chaudement tous les organisateurs, conférenciers et artisans de l’ombre qui ont contribué à la tenue de cet rencontre de qualité.</p>
<p>Le mot-clé principal, «Open». Comme dans «<a title="Pour accéder au site de Sourceforge" href="http://sourceforge.net/" target="_blank">Open Source</a>», «<a title="Pour accéder à la page de Wikipedia sur le sujet" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Open_access_(publishing)" target="_blank">Open Acces</a>», «<a title="Pour accéder au site d’Open id" href="http://openid.net/" target="_blank">Open ID</a>», «<a title="Pour accéder au site d’Open Social" href="http://www.opensocial.org/" target="_blank">Open Social</a>»&#8230; J’ai observé que le monde de l’éducation, pour contrer la dominance des environnements et des formats «propriétaires» à la Facebook, s’oriente vers l’ouverture. Que ce soit par le choix de logiciels à code source libre, par le partage du savoir dans le domaine public ou sa diffusion publique sous licence <a title="Pour accéder au site de Creative Commons" href="http://creativecommons.org/" target="_blank">Creative Commons</a>, la riposte aux multinationales du web s’organise et ses racines seront nourries par le terreau de l’«Open», ce qui est de bon augure pour le futur.</p>
<p>D’autres mots-clés, cette fois des néologismes, ont frappé mon imaginaire. Les Anglais ont ce don pour inventer des mots pour représenter des concepts nouveaux. Les «ProdUsers», les personnes qui utilisent les ressources du Web 2.0 en y contribuant. J’ai tout de suite proposé à <a title="Pour accéder au site de l’OQLF" href="http://www.granddictionnaire.com/btml/fra/r_motclef/index800_1.asp" target="_blank">l’OQLF</a> le néologisme «utilisauteur». Ou ce concept qui propulse l’idée du constructivisme dans les environnements en réseau, le «connectivisme», tous simplement brillant!</p>
<p>Des concepts, <a title="Pour accéder à la page de Terry Anderson" href="http://www.athabascau.ca/html/staff/academic/terrya.html" target="_blank">Terry Anderson</a>, entre autres, qui propose de passer de l’idée de «communauté de pratique» à celle de «réseaux de pratique» et celui de faire passer le «constructivisme» au «connectivisme». Ou encore l’idée de passer de l’apprentissage en groupe, à celui en réseaux, à l’apprentissage «Collectif». Une citation, «New emerging pedagogical theories: “connectivism” and “complexity” (learning at the edge of chaos)». Wow! Comment ne pas être chamboulé et positivement stimulé par ces idées. Merci monsieur Anderson.</p>
<p>Des premières pour moi. Une séance intensive de «Twittage» et la compréhension de ce qu’est un «hash tag». Vous pouviez retrouver cette séance de twittage identifiée avec le «hash tag» «#osmontreal». Cela m’a permis de participer à une discussion parallèle en temps réel sur le colloque auquel j’assistais et j’ai ainsi découvert cet événement par les pensées des autres. Très enrichissant et surprenant. Merci aux nombreux Twitters qui ont interagi et alimenté cette discussion. Cela m’a aussi permis de connaître plusieurs nouvelles personnes avec qui j’ai pu discuter en vrai, lors des pauses. Mon carnet de personnes intéressantes que je suis sur Titter a augmenté énormément hier. Twitter a aussi été le médium d’échange privilégié lors de la première journée du colloque, avec plusieurs centaines d’interventions. C’est aussi hier que j’ai subi mon premier «reTwit», c’est-à-dire que des personnes qui écoutent ce que je dis ont redistribué mon message à leur propre réseau&#8230; Gratifiant!</p>
<p>Tout cela me fait beaucoup réfléchir et me stimule. J’espère avoir, moi aussi, contribué et enrichi le colloque par mes interventions et c’est là, l’esprit de communauté, l’esprit du collectivisme, qu’il soit branché ou en personne.</p>
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